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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUCHEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206496

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 29 mars 2022 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 29 juin 2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que la prolongation de l'isolement, fondée sur le comportement prosélyte de M. D, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 57-7-62, R. 57-7-64, R. 57-7-68 et R. 57-7-73 du code de procédure pénale.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411399

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le parcours universitaire de l'intéressé, marqué par des échecs répétés et des années sans études, ne démontrait pas une progression régulière et cohérente, justifiant ainsi le refus de titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUCHET

27 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409157

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du 13 août 2024 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que celui relatif à l'erreur d'appréciation de l'interdiction de retour.

Avocat : BOUCHET

27 mai 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502357

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté pour l'arrêté du 20 janvier 2025 et de l'absence de requête distincte pour l'arrêté du 24 mars 2025, conformément aux articles R. 776-1 et R. 922-7 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme inopérants ou infondés.

Avocat : BOUCHER CAROLE

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410635

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une intégration sociale suffisante malgré une présence de deux ans et demi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MERBOUCHE

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401066

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le juge unique a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision du 27 mai 2024, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment établi l'existence d'une vie de couple stable et continue entre M. A et Mme B, justifiant ainsi le bien-fondé de l'indu de RSA.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400982

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 689,31 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires pour préjudice moral, faute de demande préalable auprès de l’administration. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’existence d’une vie de couple stable et continue avec Mme B était établie, justifiant le bien-fondé de l’indu. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502639

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 avril 2025. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la grossesse de sa compagne française. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation.

Avocat : BOUCHET

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504277

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Turquie) et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les craintes de M. B pour sa vie en Turquie n'étaient pas établies. Enfin, l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée compte tenu de la menace à l'ordre public que représente le requérant, condamné pour homicide involontaire.

Avocat : BOUCHET

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500716

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion d'un an infligée à M. A par La Poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de pièces justificatives suffisantes démontrant une situation financière critique ou un péril imminent pour le projet d'acquisition immobilière. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'autorité de chose jugée ou la disproportion de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de M. A ont donc été rejetées, et celui-ci a été condamné à verser 1 200 euros à La Poste au titre des frais de justice.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

24 avril 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402407

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par M. B. Cette demande visait à identifier les causes des désordres (fissures, dysfonctionnements) affectant son habitation, qu'il impute à des travaux d'assainissement réalisés en mai 2023 par la communauté urbaine Limoges Métropole. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité de la puissance publique et a désigné un expert avec une mission complète. La demande de la communauté urbaine tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

17 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 1er mars 2023 ordonnant son expulsion. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pour viol et agressions sexuelles, et que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108490

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

27 février 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501583

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été précédée d’un examen individuel de la situation, que l’entretien individuel avait été régulièrement mené et que les autorités espagnoles avaient bien été saisies. Il a également estimé que l’état de santé de M. C ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement, et que les obligations de pointage liées à l’assignation à résidence n’étaient pas incompatibles avec ses soins.

Avocat : BOUCHET

26 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501372

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant les décisions du 23 janvier 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUCHET

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501314

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation et d'examen particulier, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables (règlement UE n° 604/2013, code de l'entrée et du séjour des étrangers) et les faits pertinents, dont l'accord des autorités allemandes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : BOUCHET

19 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501248

Refus de conditions matérielles d'accueil pour des demandeurs d'asile afghans. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A, estimant que la décision du directeur territorial de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de leur situation. La décision a été prise après un entretien de vulnérabilité régulier, et les requérants ont été informés des conséquences de leur demande tardive d'asile. Les articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : BOUCHET & CHAUMAS AVOCATS

19 février 2025• ELOIGNEMENT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500384

Avocat : CHANET QUESNEL DEMAY LE GALL GUINEAU OUAIRY JALLAIS BOUCHER BEUCHER FLAMENT

10 février 2025• MSS 2ème chambre M. GOSSELIN
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201493

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 17 août 2022 par laquelle le maire de Nieul s'était opposé au raccordement provisoire au réseau électrique de la parcelle de M. A, membre de la communauté des gens du voyage. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait légalement se fonder sur le classement de la parcelle en zone naturelle protégée (NP) par le PLU pour refuser ce raccordement, car l'installation de résidences mobiles constituant l'habitat permanent des gens du voyage est régie par des dispositions spécifiques (loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et article R. 421-23 du code de l'urbanisme). Il a également estimé que l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme ne confère pas au maire le pouvoir de s'opposer à un branchement provisoire en l'absence de construction ou d'installation soumise à autorisation ou déclaration préalable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 111-12 et R. 421-23 du code de l'urbanisme, ainsi que sur la loi n° 2000-614.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

4 février 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200317

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

21 janvier 2025• 2ème chambre