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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501134

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son mariage, de la naissance de son enfant en France et de l'annulation simultanée de la mesure d'éloignement visant son épouse. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUREGHDA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501149

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour "commerçant" de Mme C, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant l'activité commerciale comme non effective, alors que la requérante justifiait d'un chiffre d'affaires annuel de 26 740 euros pour 2024. Cette décision est fondée sur l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'annulation de la décision de refus entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUREGHDA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512178

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour la fille mineure de M. B, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'état de santé de l'enfant ne présentant pas un danger immédiat justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

1 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. C, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une demande de premier titre de séjour et en l'absence de préjudice suffisamment grave et immédiat établi par le requérant, malgré ses diplômes obtenus. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

1 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502601

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502617

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'interdiction de retour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et stable en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme A en qualité de membre de la famille d’un réfugié. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de preuve d’une vie commune stable et continue avant la demande d’asile de M. A. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré l’existence d’un mariage coutumier, les éléments produits ne démontraient pas une communauté de vie suffisante au sens de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401624

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E F et de sa famille, réfugiés congolais, contestant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur leur identité et leurs liens familiaux, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir de manière probante les liens familiaux allégués, justifiant ainsi le refus de visa. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

31 juillet 2025• 8ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01840

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505345

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Sarrebourg du 28 mai 2025 lui suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait notamment un besoin professionnel urgent et plusieurs moyens de légalité, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : BOURCHENIN

31 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01719

Avocat : LE BOURDAIS

30 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215851

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 19 octobre 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur le code civil, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501338

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée de défaut d'examen et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme A ne justifiait pas d'une intégration suffisante et que ses attaches familiales principales demeuraient au Cameroun. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216024

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours préalable obligatoire. Le requérant contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour l'intéressé d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans le texte fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOURGEOIS

27 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206072

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser Mme C et ses enfants pour le préjudice moral résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour, annulé par un jugement du 23 juillet 2020. La faute de l'administration, constituée par une erreur d'appréciation, engage sa responsabilité pour la période du 2 juillet 2018 au 14 octobre 2020. Le tribunal a accordé 1 500 euros à Mme C et 500 euros à chacun de ses sept enfants au titre du préjudice moral, tout en rejetant la demande de préjudice matériel faute de lien direct avec la faute. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209992

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. A, Mme B et leurs enfants pour les préjudices résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 27 septembre 2021, constitue une faute engageant la responsabilité de l'administration. La période indemnisable court du 28 août 2019 (refus consulaire) au 10 décembre 2021 (délivrance effective des visas). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : BOURGEOIS

25 juillet 2025• 12eme chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499689

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499689.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502548

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance des règlements européens "Dublin III" et "Eurodac", ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux du 3 juillet 2025. La décision s'appuie notamment sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502547

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'un défaut d'examen particulier. En conséquence, l'assignation à résidence, qui n'était pas illégale par voie de conséquence, a également été validée. La solution retenue s'appuie sur les règlements européens Dublin III et Eurodac, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502532

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme B n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. La requérante n'a pas démontré que l'évaluation de sa vulnérabilité, réalisée lors d'un entretien, était entachée d'un vice de procédure ou d'une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS