LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406718

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également validé l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le rejet de la demande d'asile de M. B par l'OFPRA, en application des articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a confirmé l'interdiction de retour d'un an, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : BOURRET MENDEL

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500279

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En défense, la préfète du Rhône a fait valoir qu'une nouvelle décision favorable avait été prise le 15 janvier 2025, avec délivrance d'un titre de séjour "salarié" et d'un récépissé. Le juge des référés a constaté que cette nouvelle décision rendait sans objet la demande de suspension, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée.

« Précédent39404142434445Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIBOUREL

28 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour des conditions de détention indignes à la maison d'arrêt du Mans entre juin et octobre 2018. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, des procédures disciplinaires irrégulières et des transferts préjudiciables. Le tribunal a estimé que les conditions de détention n'étaient pas constitutives d'une atteinte à la dignité humaine engageant la responsabilité de l'État, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles D. 349 à D. 351 du code de procédure pénale et les principes relatifs à l'appréciation des conditions de détention.

Avocat : DUBOURG

28 janvier 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500070

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

27 janvier 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500362

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, demandeur d'asile en réexamen, invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen. Il a également estimé que la situation personnelle et familiale de M. A ne révélait pas d'erreur d'appréciation.

Avocat : BOURRET MENDEL

27 janvier 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03581

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

24 janvier 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202768

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme A contestant une mise en demeure de payer du 18 décembre 2021 et une saisie administrative à tiers détenteur du 8 février 2023, relatives au recouvrement d’un trop-perçu de salaire. La requérante invoquait notamment un vice de forme, une prescription de la créance en application des articles L. 274 et L. 252 A du livre des procédures fiscales, et l’absence de notification régulière du titre exécutoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la créance n’était pas prescrite et que les actes de poursuite étaient réguliers. En conséquence, il a rejeté les demandes de Mme A et mis à sa charge les dépens, sans faire droit aux conclusions de l’administration sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile.

Avocat : COBOURG-GOZÉ

24 janvier 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500127

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet du Var, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUROUIS

24 janvier 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2103464

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande d'indemnisation provisionnelle des consorts E pour les préjudices subis par leur enfant B, né avec une encéphalopathie anoxo-ischémique suite à un accouchement au CHU de Rouen. Le tribunal a retenu que la surdité de l'enfant, d'origine congénitale, n'est pas imputable à la prise en charge médicale, excluant toute responsabilité du CHU à ce titre. En revanche, il a jugé que les troubles neurodéveloppementaux (autisme, troubles attentionnels et moteurs) sont liés à l'épisode hypoxique néonatal, imputable à une perte de chance de 90 % due aux fautes du CHU, et a fixé la perte de chance d'éviter ces séquelles à 20 %, soit une indemnisation limitée à 18 % des préjudices. La décision s'appuie sur le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale, le code civil, et le code de justice administrative.

Avocat : BOURDON VINCENT

23 janvier 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405903

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de M. C en France et de l'absence de ressources stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE BOURHIS

22 janvier 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500101

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de l'utilisation de faux documents. La décision a été prise sur le fondement des 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BOURDAIS

22 janvier 2025• Eloignement urgent
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403215

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500139

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment relevé que l'état de grossesse de la requérante, postérieur à la décision attaquée, était sans incidence sur sa légalité. Mme A a néanmoins été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

20 janvier 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00331

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

16 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412257

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet, ce que le juge a constaté par un non-lieu à statuer. Le tribunal a par ailleurs admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VIBOUREL

16 janvier 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302527

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

16 janvier 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300077

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111191

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 8 juillet 2021. Le tribunal a considéré que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus était justifié par la menace à l'ordre public que représentait M. B. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

15 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03195

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS

14 janvier 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03197

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES;CABINET UGGC ASSOCIES

14 janvier 2025• 3ème chambre (formation à 3)