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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal juge que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ne traite pas de ce titre spécifique, renvoyant ainsi à la législation nationale. En application des articles L. 414-4 et L. 414-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mineure, dont la mère est titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, remplit les conditions pour obtenir ce document. Le préfet a donc commis une erreur de droit en opposant les stipulations de l'accord franco-tunisien.

Avocat : BOY CAROLE

26 août 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504469

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’une demande d’exécution d’un jugement du 4 avril 2024 annulant un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d’armes et retirant la validation de son permis de chasser. Le tribunal constate que le préfet a retiré l’inscription de M. C du fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes et lui a versé la somme de 1 500 euros due au titre des frais de justice. S’agissant du rétablissement de la validation du permis de chasser, le tribunal relève que cette validation est annuelle et relève de la compétence du directeur général de l’Office français de la biodiversité, et non du préfet. Par conséquent, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, les mesures relevant de la compétence préfectorale ayant été exécutées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYER

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'elle ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) rejetées.

Avocat : BOYER

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507826

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant étranger incarcéré, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 12 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

9 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307302

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le préfet avait fait un usage régulier de son pouvoir discrétionnaire et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en l'absence de preuve d'une présence continue et d'une insertion suffisante en France, ainsi que de la possibilité d'un suivi médical adapté pour ses enfants en Algérie.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309516

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 13 septembre 2023 par laquelle la préfète du Rhône refusait de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant tunisien, pour déposer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car l’administration ne peut refuser un rendez-vous en dehors d’une demande abusive ou dilatoire, et que M. A avait invoqué des éléments nouveaux (naissance de son enfant, situation familiale et professionnelle) justifiant un réexamen. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de convoquer M. A sous deux mois, sans astreinte.

Avocat : BOYER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme G, gardien de la paix de la police nationale, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est du 8 juillet 2022 la déclarant définitivement inapte à ses fonctions. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une incompétence de l’autorité, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre les avis médicaux étaient irrecevables, ces avis étant des mesures préparatoires ne faisant pas grief. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du code général de la fonction publique.

Avocat : BOYRIE

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01329

Avocat : BOYER

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406306

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était légalement fondée sur l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'exclure du regroupement familial un membre de la famille résidant déjà en France, situation admise par le requérant. Les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité du refus préfectoral.

Avocat : BOY CAROLE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411971

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant serbe, contre un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision d'interdiction de retour était légalement fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir substitué cette base légale à celle initialement retenue. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOYER

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502914

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le requérant ne justifie pas d'un visa long séjour et d'un contrat de travail, conditions requises par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié". Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : BOY

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, coach sportif, d'une demande d'annulation de titres de perception émis par la direction régionale des finances publiques d'Île-de-France pour le remboursement d'un indu de 27 427 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que M. A, bien que n'étant pas visé par une interdiction d'accueil du public, était éligible au fonds pour les mois d'avril à juillet 2020 en raison d'une baisse de son chiffre d'affaires de plus de 50 % par rapport à 2019, conformément au décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. En conséquence, il a annulé les titres de perception correspondant à ces quatre mois et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : BOYAJEAN PERROT

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205080

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Triel-sur-Seine du 16 mai 2022 déclarant des caves inhabitables et ordonnant le relogement de leurs occupants. Ce désistement est intervenu après l’abrogation de l’arrêté attaqué par la commune le 6 mai 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir. La commune a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BOYER

16 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04195

Avocat : D'ALBOY

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506101

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du 15 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation fondée sur son insertion sociale et sa maîtrise du français, mais le tribunal a jugé ces éléments insuffisants pour établir l'illégalité des décisions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506072

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 16 mai 2025 de la préfète de la Savoie lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire était justifiée, M. C ne justifiant pas d'une résidence effective et permanente ni de garanties de représentation suffisantes. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de risques personnels, et que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : BOYER

11 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503326

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant guinéen, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en qualité de parent d'enfant réfugié (article L. 424-3 du CESEDA). En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité le récépissé sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : BOYANCÉ

10 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à un an sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cet ajournement, fondé sur la résidence à l'étranger de la conjointe et de l'enfant mineur de l'intéressé, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a rappelé que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation, et que l'ajournement permettait à M. A de finaliser sa procédure de regroupement familial. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOYER

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309145

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, praticien hospitalier, contestant la décision du CHR de Metz-Thionville de l'affecter à des consultations à l'hôpital Legouest et de la placer en autorisation spéciale d'absence après un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 6152-42 du code de la santé publique, estimant que la réintégration de Mme A dans le même pôle d'activité de neurologie constituait une application correcte des dispositions, même si le poste se situait dans un établissement différent du précédent. La solution retenue valide ainsi la décision de l'administration, rejetant la demande d'annulation et les conclusions accessoires de la requérante.

Avocat : BOYER

10 juin 2025• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401122

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête du syndicat mixte des Deux Lacs, qui demandait la condamnation solidaire des sociétés Vert Marine et VM 25160 à lui verser 87 979,39 euros au titre de consommations et de congés payés liés à l'exploitation d'un centre aquatique. Le tribunal a considéré que la demande indemnitaire se heurtait à l'autorité de la chose jugée attachée à son précédent jugement du 16 mars 2023, qui avait déjà annulé le titre de recette émis par le syndicat. La requête a été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros à chacune des deux sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : BOYER

28 mai 2025• 2ème chambre