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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOYEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205080

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Triel-sur-Seine du 16 mai 2022 déclarant des caves inhabitables et ordonnant le relogement de leurs occupants. Ce désistement est intervenu après l’abrogation de l’arrêté attaqué par la commune le 6 mai 2025. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir. La commune a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BOYER

16 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506101

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait les arrêtés du 15 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation fondée sur son insertion sociale et sa maîtrise du français, mais le tribunal a jugé ces éléments insuffisants pour établir l'illégalité des décisions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506072

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 16 mai 2025 de la préfète de la Savoie lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire était justifiée, M. C ne justifiant pas d'une résidence effective et permanente ni de garanties de représentation suffisantes. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves de risques personnels, et que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas disproportionnée compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : BOYER

11 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à un an sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cet ajournement, fondé sur la résidence à l'étranger de la conjointe et de l'enfant mineur de l'intéressé, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a rappelé que le ministre dispose d'un pouvoir d'appréciation pour accorder ou non la naturalisation, et que l'ajournement permettait à M. A de finaliser sa procédure de regroupement familial. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOYER

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309145

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, praticien hospitalier, contestant la décision du CHR de Metz-Thionville de l'affecter à des consultations à l'hôpital Legouest et de la placer en autorisation spéciale d'absence après un congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 6152-42 du code de la santé publique, estimant que la réintégration de Mme A dans le même pôle d'activité de neurologie constituait une application correcte des dispositions, même si le poste se situait dans un établissement différent du précédent. La solution retenue valide ainsi la décision de l'administration, rejetant la demande d'annulation et les conclusions accessoires de la requérante.

Avocat : BOYER

10 juin 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503326

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant guinéen, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en qualité de parent d'enfant réfugié (article L. 424-3 du CESEDA). En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité le récépissé sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : BOYANCÉ

10 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant la décision du 23 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la vulnérabilité de sa famille avec un enfant en bas âge. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que la décision était fondée sur le non-respect des obligations de déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : BOYANCÉ

23 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504595

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir les conditions matérielles d’accueil d’un demandeur d’asile bangladais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision de l’OFII du 15 avril 2025, au motif que l’administration n’a pas procédé à un examen particulier de la situation du demandeur, dont la demande d’asile était désormais instruite en procédure normale par la France. Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (O.F.I.I.) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Le tribunal a estimé que le dépôt de la demande d'asile près de deux ans après l'entrée en France, sans motif légitime, justifiait le refus sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la situation de vulnérabilité invoquée par la requérante n'était pas établie.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504387

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le non-respect de convocations, alors que M. B justifiait d'une hospitalisation constituant un motif médical légitime. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par l'OFII, faute de preuve d'un rétablissement effectif des droits. La solution est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

19 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500588

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un motif humanitaire lié à des violences conjugales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré les violences alléguées. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYLE

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de La Garenne-Colombes. La juridiction a jugé irrecevables pour tardiveté les conclusions à fin d'annulation de la décision du 30 novembre 2020, le recours gracieux formé le 25 janvier 2021 ayant fait naître une décision implicite de rejet le 25 mars 2021, et la requête n'ayant été enregistrée que le 7 décembre 2021, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les autres demandes de Mme B ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : BOYER-HEMON

13 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502712

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 avril 2025 l'assignent à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation, l'absence de mention de la grossesse de la compagne française n'étant pas constitutive d'un défaut d'examen, faute de reconnaissance de paternité à la date de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas fait droit aux moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 731-1 et L. 922-2, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501169

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et celui relatif à l'absence de signature lisible, l'auteur étant identifiable. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : BOY

2 mai 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406534

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A pour contester un arrêté du maire de Triel-sur-Seine déclarant impropres à l’habitation des chambres situées rue Paul Doumer et ordonnant le relogement des occupants. En cours d’instance, la commune a abrogé l’arrêté attaqué, et Mme A s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné la commune à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOYER

2 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501451

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien, faute de contrat de travail visé et de visa de long séjour, et que les dispositions de l’article L. 435-1 du CESEDA étaient inapplicables, l’accord franco-algérien régissant exclusivement sa situation. Enfin, le moyen tiré de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté, la présence récente de l’intéressé en France ne caractérisant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BOY CAROLE

30 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503803

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, faute de preuve que l'état de santé de son fils ne pourrait être pris en charge en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOYER

22 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503942

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, retenu en centre de rétention, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 11 mars 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Lors de l'audience, son conseil a abandonné le moyen tiré de l'incompétence. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux mesures d'éloignement.

Avocat : BOYER

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504407

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence dans l’Isère après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Grenoble. Par une ordonnance du 16 avril 2025, il a donc transmis l’affaire à cette juridiction.

Avocat : BOYER

16 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317066

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par M. B, réfugié congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à son fils mineur au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été confirmé par la production de la vignette. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et n’y a pas statué. Il a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BOYLE

28 février 2025• 8ème chambre