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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

93 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

93

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 381

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRIANDEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603757

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la requérante n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas l'incidence immédiate de la décision sur sa situation. Les moyens soulevés, fondés sur l'accord franco-camerounais de 2009 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne créent pas non plus un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MBOUTOU-ZEH JEAN-BRIAND

3 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405402

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et professionnelle du requérant (célibataire sans charge familiale en France, employé comme manœuvre à temps partiel) ne constituait pas les "motifs exceptionnels" requis par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé en l'absence de liens familiaux ou privés suffisamment intenses en France.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MBOUTOU-ZEH JEAN-BRIAND

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405415

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, un ressortissant malien, ne justifiait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA pour une admission au séjour, ni de liens familiaux en France constituant une atteinte disproportionnée au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : MBOUTOU-ZEH JEAN-BRIAND

4 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404012

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du département de Loire-Atlantique. Cette mesure vise à constater les désordres (blocages de la fibre) affectant trois fourreaux de réseaux de communications électroniques acquis par le département, à en déterminer les causes et à évaluer les préjudices, dans la perspective d’une éventuelle action en responsabilité contractuelle ou décennale. La juridiction a rejeté la demande de mise hors de cause de la société Aig Europe SA, estimant que cette question relève du juge du fond et non du juge des référés. Les dépens sont réservés.

Avocat : SELARL BRIAND

6 février 2026
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01401

Avocat : BRIAND SACHA

3 février 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401933

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son exclusion temporaire de trois jours par la commune de Dzaoudzi-Labattoir. La requête ne contenait aucun argument juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a fait usage de l'article R. 222-1 (4°) du même code pour statuer par ordonnance. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : BRIAND SACHA

23 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303000

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait, par le département des Bouches-du-Rhône, d’une subvention « Provence Eco-Rénov » de 3 000 euros. Le tribunal a jugé que le retrait était légal car la bénéficiaire ne remplissait pas les conditions d’octroi (son logement étant situé dans le Var, hors du département), ce qui permettait un retrait sans condition de délai en application de l’article L. 242-2 du code des relations entre le public et l’administration. La décision de retrait a été considérée comme suffisamment motivée. En conséquence, les conclusions en annulation et en indemnisation ont été rejetées.

Avocat : BRIAND

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305205

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 31 juillet 2023 par laquelle la maire de Pamiers a refusé d’accorder la protection fonctionnelle à une agente contractuelle. Le tribunal retient que cette décision, qui refuse un droit pour l’agent, est insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la commune de réexaminer la demande de l’agente dans un délai de deux mois.

Avocat : BRIAND

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305462

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne le refus de la maire de Pamiers de réintégrer Mme A..., ancienne directrice des systèmes d'information, sur le fondement d'un contrat à durée déterminée de trois ans. Le tribunal relève que le second contrat de quatre mois, conclu le 19 janvier 2021, s'est substitué au premier contrat de trois ans, et que l'annulation ultérieure de la délibération fondant ce second contrat n'a pas eu pour effet de faire revivre le contrat initial. Par conséquent, la requérante ne pouvait se prévaloir d'aucun droit à réintégration, et la maire se trouvait en situation de compétence liée pour refuser sa demande. La requête est rejetée, et les conclusions de Mme A... sont écartées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BRIAND

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107316

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A., agent contractuel de la commune de Pamiers, qui contestait le refus de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a annulé la décision du 3 décembre 2021, estimant que la maire, directement mise en cause par les faits dénoncés, ne pouvait statuer elle-même sur la demande en raison du principe d'impartialité. La solution retenue s'appuie sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 et les articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BRIAND

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2202322

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de la communauté de communes de Petite Terre (CCPT) visant à annuler un courrier du préfet de Mayotte du 22 décembre 2021. Ce courrier informait la CCPT d'une révision du montant de l'allocation compensatrice de la taxe d'habitation pour 2021 et des modalités de récupération d'un indu. Le tribunal a jugé ce courrier comme un acte purement informatif, dépourvu d'effet décisoire et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction et de frais ont été rejetées.

Avocat : BRIAND SACHA

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303893

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Dzaoudzi-Labattoir du 3 août 2023 mettant fin à son détachement en tant que directrice générale des services pour perte de lien de confiance. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant l'annulation de l'arrêté, le remboursement des loyers de son logement de fonction, la reconstitution de sa carrière, et l'annulation de la période de carence appliquée à son congé de maladie. La solution retenue s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative, notamment les articles L. 911-1 et R. 611-7.

Avocat : BRIAND SACHA

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2202172

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de la communauté de communes de Petite Terre (CCPT) qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2021 fixant le montant de la dotation de compensation d'exonération de taxe d'habitation pour 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, la CCPT étant dépourvue d'intérêt à agir car elle ne subissait aucune perte de recettes, la compensation étant assurée par l'affectation d'une fraction de TVA. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BRIAND SACHA

9 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• recours en interprétation

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01120

Avocat : SARL BRIAND MORITZ BARBIER RADOMSKI

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300675

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Auterive refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa pathologie. Par un acte enregistré le 15 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2025. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BRIAND

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301878

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle, fondé sur le code de la sécurité intérieure. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée le 13 novembre 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation, injonction et astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme C.

Avocat : MBOUTOU-ZEH JEAN-BRIAND

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301813

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Indre de lui délivrer un agrément en vue de l’adoption. La décision, fondée sur les articles L. 225-2 et R. 225-4 du code de l’action sociale et des familles, retient que l’avis défavorable de la commission d’agrément, motivé par l’absence de prise de conscience de son histoire familiale et ses conséquences sur le projet parental, n’est pas entaché d’erreur d’appréciation. Le tribunal a ainsi estimé que les conditions d’accueil de l’intéressée ne correspondaient pas aux besoins et à l’intérêt d’un enfant adopté.

Avocat : BRIAND SACHA

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SOGEFI d’un litige l’opposant à la commune de Meudon concernant le solde de deux lots d’un marché de travaux de réhabilitation d’une école. La société contestait le décompte général définitif, notamment les pénalités de retard et les retenues pour prestations non exécutées, et réclamait le paiement de 32 961,25 euros TTC ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SOGEFI, considérant que les pénalités et retenues étaient justifiées et que les intérêts moratoires n’étaient pas dus. La commune de Meudon a été condamnée à verser 1 500 euros à la SOGEFI au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRIAND

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé partiellement la délibération du 11 juillet 2023 du conseil municipal de Lavernose-Lacasse approuvant la révision de son plan local d'urbanisme. Saisi par le préfet de la Haute-Garonne, le tribunal a jugé que le classement en zone UC des parcelles du secteur Créboty était incompatible avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la grande agglomération toulousaine, aucun pixel de développement n'y étant identifié. En revanche, la contestation relative à la zone AUX0 de Pujeau-Rabe a été rejetée, le tribunal estimant que le PLU ne contrariait pas les objectifs du SCoT sur ce point. La décision s'appuie sur les articles L. 131-4 du code de l'urbanisme et les prescriptions P 49, P 50 et P 52 du SCoT.

Avocat : BRIAND

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403886

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Holding Immobilier Beoletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de préemption pris par Bordeaux Métropole. La société requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance ainsi que du désistement des conclusions accessoires présentées par des observateurs.

Avocat : BRIAND

24 juin 2025