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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

34 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

34

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BROUILLOU-LAPORTEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400060

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Villenave d'Ornon d'accorder la protection fonctionnelle à une agente s'estimant victime de harcèlement moral. Le tribunal a annulé la décision municipale, considérant que les éléments produits par la requérante faisaient présumer l'existence de faits de harcèlement et que l'administration n'avait pas démontré que ces agissements étaient justifiés. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique relatifs à l'obligation de protection de l'agent public.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent du CHU visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux ans. Le juge estime que l'urgence, bien que caractérisée par la privation de rémunération, n'est pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce, et qu'aucun moyen ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment agricole avec couverture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire de Langon était compétent et que son refus, fondé sur le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi), était légal, le projet n'étant pas conforme aux règles d'urbanisme applicables en zone naturelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la communauté de communes de Sud Gironde.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503372

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme E..., fonctionnaire victime d'un accident de service en 2018. Le tribunal a jugé que les expertises médicales antérieures, bien qu'ayant déterminé la date de consolidation et le taux d'IPP, ne suffisaient pas à évaluer l'intégralité des préjudices (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) nécessaires à un éventuel recours indemnitaire. La mesure d'expertise a été ordonnée comme utile, sans préjuger des responsabilités, afin de permettre une évaluation complète des préjudices subis en lien avec l'accident.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès aux centres nucléaires de production d’électricité. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté professionnelle et une erreur manifeste d’appréciation, arguant de l’absence d’incidents en 17 ans de carrière et d’un casier judiciaire vierge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du ministre, fondée sur les articles L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, n’était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction d’accès au regard des impératifs de sécurité nucléaire.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403052

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... C... de trois requêtes contestant des indus de prime d'activité (majorée et simple) réclamés par la caisse d’allocations familiales de la Gironde pour les périodes de juillet 2021 à juin 2023, au motif que son concubinage n'était pas établi. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 31 juillet 2025, qui avait déjà statué sur le bien-fondé de ces indus et sur une demande de remise gracieuse, faisait obstacle à un nouveau litige entre les mêmes parties et portant sur la même créance. En conséquence, les conclusions principales en décharge et subsidiaires en remise gracieuse ont été déclarées irrecevables, et les frais de justice ont été mis à la charge de la requérante.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 février 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303685

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire retraité du ministère des armées, qui contestait le calcul de sa pension de retraite pour absence de prise en compte d’une prime de rendement au taux maximum de 32%. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la contestation du brevet de pension était tardive, faute d’avoir été présentée dans le délai de quatre mois prévu par l’article 40 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en application de la jurisprudence Lafon, et a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la discrimination et de la violation du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B... contestant deux indus de prestations sociales (prime d'activité et prestations familiales) réclamés par la CAF de la Gironde, ainsi qu'une pénalité. Le tribunal a jugé que la contestation de la pénalité infligée sur le fondement de l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de M. B..., considérant que la CAF avait démontré l'existence d'une situation de concubinage avec M. C... et que les ressources de ce dernier devaient être prises en compte pour le calcul des droits. Les décisions de la CAF ont donc été validées, et les demandes de remise gracieuse et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

10 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B..., était saisi d’un recours contre le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse totale de son indu d’aide personnelle au logement de 1 584 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une telle remise, la requérante doit justifier de sa bonne foi et de sa situation de précarité. En l’espèce, le tribunal a considéré que l'omission de déclaration de pensions alimentaires n'était pas intentionnelle, établissant ainsi la bonne foi de Mme B..., et que sa situation financière précaire justifiait l'octroi d'une remise totale de sa dette. La décision a donc accordé la remise gracieuse totale de l'indu, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme B... à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 180 euros, perçu après la résiliation du bail. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de sa demande de remise gracieuse, invoquant sa bonne foi et l'erreur imputable à la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée. Il a également condamné Mme B... au paiement des frais de signification de la contrainte, conformément à l'article R. 133-6 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante demandait la prise en compte d'un arrêté de nomination en classe exceptionnelle, pris après son admission à la retraite et avec un effet rétroactif. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 17-1 du décret n°2003-1306, un tel avancement postérieur à la cessation des services ne peut être pris en compte pour le calcul de la pension, sauf exceptions inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306872

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme C relative à trois indus de prime d'activité, d'un montant total de 5 003,09 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. La requérante contestait l'existence d'un concubinage avec M. A, qui avait justifié le calcul des indus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré la réalité de la vie de couple, et a appliqué les articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale définissant la composition du foyer.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 juillet 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205436

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ouvrier des établissements industriels de l’État, qui contestait le calcul de sa pension de retraite et demandait réparation des préjudices subis en raison d’une erreur de liquidation et d’une information inexacte lors de son droit d’option. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, l’administration étant en situation de compétence liée pour refuser la révision de la pension hors délai, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en l’absence de demande préalable ou prescrites. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative au caractère définitif des décisions pécuniaires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 7 juin 2023 par laquelle le directeur interrégional des douanes de Nouvelle Aquitaine a refusé à M. A, agent des douanes et réserviste militaire, une autorisation d'absence pour la période du 17 au 28 juillet 2023. Le tribunal juge que le motif tiré des nécessités de service n'est pas fondé, l'administration n'établissant pas la réalité de la charge de travail alléguée durant cette période estivale, contrairement aux dispositions des articles L. 4221-4 et suivants du code de la défense. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302014

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les demandes de Mme A, assistante familiale, qui sollicitait l'indemnisation du préjudice subi en raison de l'absence de versement de l'indemnité prévue à l'article L. 423-30 du code de l'action sociale et des familles pour les mois d'octobre à décembre 2022. La juridiction a considéré que le département de Lot-et-Garonne avait proposé plusieurs placements à Mme A, qu'elle avait refusés, et que l'échec de l'accueil d'un enfant en octobre 2022 n'était pas imputable à l'employeur. En conséquence, le tribunal a jugé que le département n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et a rejeté les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires.

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15 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300018

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, exploitant du débit de boissons "Le Dunya", qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 prononçant une fermeture administrative de six mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence et des nécessités de l'ordre public, face à des trafics délictueux graves et persistants dans l'établissement. Il a estimé que les faits étaient matériellement établis par l'enquête policière et que les conditions de l'article L. 3332-15 3° du code de la santé publique étaient réunies, justifiant la fermeture sans erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été confirmée, et les conclusions de M. B rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mmes A, qui contestaient le refus implicite du président de Bordeaux Métropole de demander le déplacement d’un poteau de télécommunications d’Orange situé devant leur domicile. Le tribunal estime que l’occupation du domaine public par cet ouvrage n’est pas incompatible avec son affectation et que les inconvénients invoqués (absence d’utilité, perte de valeur vénale) sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il écarte également le moyen tiré d’un vice de procédure, le régime applicable étant celui du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue repose sur les articles L. 113-3 et L. 113-4 du code de la voirie routière, ainsi que sur les articles L. 45-9 et L. 47 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2022 du maire de Carcans autorisant M. B à changer un garage en habitation et à en construire un nouveau. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de permis de construire, estimant que les documents fournis (vue satellitaire et photographies) permettaient à l'administration d'apprécier l'insertion du projet. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article UD 7.4 du plan local d'urbanisme, le terrain n'étant pas situé dans le secteur UDb concerné. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, considérant que l'implantation contestée du garage ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, attachée d’administration d’État, qui contestait un titre de perception de 7 437,23 euros émis pour récupérer un indu de rémunération versé entre mai et décembre 2020. La requérante invoquait la prescription extinctive de deux ans prévue par l’article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000. Le tribunal a jugé que le délai de prescription n’était pas applicable en l’espèce, car l’indu résultait d’une erreur de l’administration et non d’une absence d’information ou d’informations inexactes de la part de l’agent. Par conséquent, la demande de décharge et les conclusions indemnitaires, irrecevables faute de liaison du contentieux, ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205994

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

25 février 2025• 6ème Chambre