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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500145

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Hautes-Alpes refusant la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme B..., une ressortissante étrangère ayant suivi un parcours de sortie de la prostitution. La juridiction a estimé que ce refus était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’insertion professionnelle et sociale de l’intéressée, de ses efforts de formation et de sa situation familiale avec deux jeunes enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502206

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal ayant considéré que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'auteur disposait d'une délégation de signature régulière, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUGGIAMOSCA

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503950

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge en hébergement d'insertion de Mme A... et M. B..., ressortissants togolais, et de leurs quatre enfants mineurs. Les requérants invoquaient l'urgence (risque de mise à la rue et état de santé de Mme A...) et un doute sérieux sur la légalité de la décision (méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et droit à l'hébergement d'urgence). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405351

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne avait exclu M. B..., ressortissant ukrainien, du bénéfice de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 581-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour portant la mention "bénéficiaire de la protection temporaire" dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498407

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498407.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409635

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV du 16 rue Robert Keller contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Viry-Châtillon pour un projet immobilier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles UC 2.2, UC 2.3, UC 2.4 et UC 3.1 du règlement du PLU. Il a également écarté les demandes de substitution de motifs formulées par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407914

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante équato-guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas excessive, compte tenu de son arrivée récente en France et de ses attaches dans son pays d'origine. Il a également jugé que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur de sa fille mineure, qui pouvait l'accompagner.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute pour l'intéressé de présenter un visa de long séjour requis pour l'obtention d'un titre "salarié". La solution retenue confirme que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être appliquées aux ressortissants tunisiens sans méconnaître les stipulations de l'accord bilatéral.

Avocat : LE BRUSQ

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501809

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec son époux titulaire d'un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B... et n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de ses enfants. Cette solution s'appuie sur les stipulations des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502771

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle, le préfet n'ayant pas instruit la demande sur les fondements sollicités des articles 6§1 et 6§5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé durant cet examen. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404067

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante albanaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501883

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la mesure d'éloignement portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, mariée à un Français et mère d'un enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUSCHI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497135

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497135.20250930• 9ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503948

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et une injonction sous astreinte. Le juge a estimé que les conclusions en suspension étaient irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés. De plus, la demande d'injonction s'est heurtée à une contestation sérieuse, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet, ce qui rendait la mesure inutile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02986

Avocat : BRUSCHI

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00715

Avocat : SCP INTER-BARREAUX IAFA (ALLAM - FILLIOL - ABBOU);BRUSCHI

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02290

Avocat : LEBRUN

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01069

Avocat : AARPI LACOEUILHE-LEBRUN

26 septembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510390

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B, ressortissant marocain titulaire d'un titre de séjour saisonnier valable jusqu'en juillet 2027, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut en qualité de "parent d'enfant français". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il dispose déjà d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que le simple blocage du site de l'ANEF ne constitue pas une situation d'urgence au sens des dispositions applicables.

Avocat : BRUNA-ROSSO

23 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404771

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'Association rogéroise pour une commune autonome. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 mettant à sa charge l'indemnité du commissaire enquêteur, désigné dans le cadre de la procédure de détachement de la commune déléguée de Bosc-Roger-sur-Buchy. Le tribunal a jugé que l'association, en tant que maître d'ouvrage de l'opération, était redevable de cette indemnité en application des articles R. 134-18 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, d'une erreur de fait et de la méconnaissance des textes, ont été écartés.

Avocat : LABRUSSE

19 septembre 2025• 4 ème Chambre