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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

287 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300994

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la commune de Courbevoie a approuvé la cession de biens immobiliers. Le tribunal a jugé que les membres du conseil municipal avaient reçu une information suffisante, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la communication de documents, jugées irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

10 juin 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00182

Avocat : LABRUSSE

6 juin 2025• 2ème Chambre
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412809

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune du Béage visant à désigner un expert chargé d’examiner les causes et conséquences des désordres affectant les doubles-vitrages de l’ancienne mairie, dans le cadre d’un litige relatif à des travaux de rénovation. La mesure d’expertise a été jugée utile, sans préjuger des responsabilités. La demande de la société AS Aménagements tendant à ce que la société Minco soit condamnée à la garantir a été rejetée, une telle demande relevant du juge du fond. Les dépens ont été réservés.

Avocat : SELARL KAEPPELIN - MABRUT - BREYSSE DELABRE

6 juin 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302482

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en plein contentieux par M. B C, qui contestait le refus de renouvellement de sa reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) par la CDAPH du Puy-de-Dôme. Le requérant invoquait son handicap physique persistant (jambe plus courte et perte de péroné suite à un accident) et la pénibilité de son nouvel emploi de chauffeur poids lourd manutentionnaire. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que, malgré son handicap, M. C était parfaitement réinséré dans un emploi à temps plein sans restriction particulière, et que les difficultés alléguées n'étaient plus suffisamment objectivées pour justifier le maintien de la RQTH. La décision s’appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : BRU

5 juin 2025• Présidente Bader-Koza
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202216

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Flines-lez-Râches du 25 janvier 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa déclaration préalable de division de parcelle en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, en visant les textes applicables et en exposant les faits justifiant la décision. Il a également estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du même code, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal, dont le projet de zonage classe la parcelle en zone agricole protégée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DUBRULLE

23 mai 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202231

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Flines-lez-Râches du 25 janvier 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa déclaration préalable de division de terrain en trois lots à bâtir. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, en ce qu'il précisait les considérations de droit et de fait justifiant le sursis. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-11 du même code n'était pas fondé, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal, dont le classement de la parcelle en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DUBRULLE

23 mai 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202215

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Flines-lez-Râches du 25 janvier 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa déclaration préalable de division de terrains en trois lots à bâtir. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, en visant le débat sur le PADD et en exposant les risques pour le futur PLU. Il a également estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du même code, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal qui prévoyait un classement en zone agricole protégée.

Avocat : DUBRULLE

23 mai 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301665

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, médecin contractuel du centre hospitalier de Gisors, contestant la qualification de "démission" de son départ et le trop-perçu de salaire qui en a découlé. Le tribunal a rappelé que, pour l'attribution de l'allocation de retour à l'emploi (ARE), il exerce un plein contentieux et doit examiner les droits du requérant. Il a précisé que, selon le code du travail, un agent qui refuse le renouvellement de son contrat n'est pas involontairement privé d'emploi, sauf motif légitime. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

22 mai 2025• 3 ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03283

Avocat : BRUGGIAMOSCA

16 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306025

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Hautes-Alpes refusant d'enregistrer la demande de document de circulation pour étranger mineur présentée par Mme A pour sa fille, réfugiée. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l'enregistrement au motif que le dossier était incomplet, dès lors que la requérante avait produit les documents requis, notamment ceux délivrés par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) en application de l'article L. 121-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 414-4 et R. 414-2 du CESEDA, qui imposent l'enregistrement d'une demande complète, et sur l'article 25 de la directive 2011/95/UE. Le tribunal a enjoint au préfet de réenregistrer la demande dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

15 mai 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02192

Avocat : BRUNIERE

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494919

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494919.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501449

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C visant à suspendre l'arrêté du maire de Fons-Outre-Gardon du 29 novembre 2024 mettant fin à son contrat à durée déterminée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et les difficultés financières invoquées par la requérante étaient inhérentes à toute rupture de contrat et ne caractérisaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. La solution retenue est fondée sur l'application des dispositions du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

13 mai 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403478

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Noues de Sienne. Cette mesure vise à décrire les désordres et non-conformités affectant le sol d'une salle multi-activités, constatés après des travaux de construction. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de la société Eustache Frères, estimant sa participation utile à l'expertise, et a écarté les demandes de donner acte des protestations et réserves formulées par les parties.

Avocat : LABRUSSE

7 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02148

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

7 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00729

Avocat : BRUNET-VÉNIEL-GUISLAIN-LAUR

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00406

Avocat : BRUNIERE

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306299

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par un détenu contestant le rejet implicite de son recours contre une sanction disciplinaire prononcée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. En cours d’instance, l’administration pénitentiaire a expressément annulé la sanction initiale, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ce point, tout en condamnant l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRU

6 mai 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491334

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491334.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302934

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, praticien contractuel, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Brisset pour diverses fautes liées à son recrutement, sa rémunération et la rupture de son contrat. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier n'avait pas commis de faute en modifiant la rémunération de M. A, car celle-ci était illégalement excessive, et que l'intéressé ne pouvait se prévaloir des stipulations illégales de son contrat. Les demandes d'indemnités fondées sur le code du travail et le code de la santé publique ont été rejetées, notamment en raison de la prescription pour les périodes antérieures à 2021 et du fait que M. A avait renoncé à l'indemnité de chef de pôle. La décision s'appuie sur les principes régissant les agents contractuels de droit public et les textes applicables, dont le code de la santé publique et la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.

Avocat : LEBRUN

30 avril 2025• 2ème Chambre