1 738 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 738
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 068
Avec résumé IA
Avocat : BRUNA-ROSSO
Avocat : CABINET BRUN
Avocat : SELARL MARIA-BRUN
Avocat : BRUGGIAMOSCA
Avocat : POULAIN-WIBAUT-GILLIARD-BRUYERRE
Avocat : LABRUSSE
Avocat : DUBRULLE
Avocat : LE BRUSQ
Avocat : LEBRUN
Avocat : BRUNIERE
Avocat : BRUNEL
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'exécution de la décision de France Travail Normandie du 12 juin 2024 rejetant sa demande de décharge d'un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique, ainsi que la contrainte émise le 28 novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'opposition formée par la requérante contre la contrainte, en application des articles L. 5426-8-2 et R. 5426-22 du code du travail, suspendait déjà automatiquement tout effet exécutoire de la contrainte, rendant la suspension demandée sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel la présidente du conseil départemental de Vaucluse a placé M. B en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur d'appréciation sur le maintien en congé pour maladie professionnelle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction.
Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Lambersart : un permis de construire initial (7 décembre 2022) pour un immeuble de 29 logements et une cellule commerciale, et un permis modificatif (18 décembre 2023). Les requérants, des riverains, contestaient la légalité des permis en soulevant divers moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leurs biens.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant l'obligation de payer 143,01 euros au Centre Hospitalier Intercommunal Aix-Pertuis (CHIAP). Le tribunal a jugé que la créance, relative à des soins reçus en décembre 2014, n'était pas prescrite, car le délai de prescription quadriennale avait été interrompu par des actes de recouvrement (lettre de relance et mise en demeure). Il a également estimé que la créance était fondée, les actes médicaux et d'imagerie étant établis par les pièces du dossier. Enfin, les irrégularités alléguées dans la procédure de recouvrement ont été déclarées inopérantes devant le juge administratif.
Avocat : ASSOCIATION BORDET KEUSSEYAN BRUNO MOUILLAC
Avocat : LE BRUSQ STEPHANE