100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 341
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du maire de Lyon du 12 juillet 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la société Bouygues Télécom exploitant déjà des antennes à proximité sans démontrer l'impossibilité d'améliorer la couverture par d'autres moyens. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur sur la nature de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
Avocat : BUFFET
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Lyon du 3 septembre 2024 s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la couverture réseau et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'une erreur d'appréciation au regard des articles U11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute de preuve d'une dégradation significative de la couverture mobile dans le secteur concerné, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le maire n'ayant pas méconnu l'article L. 632-2-1 du code du patrimoine ni commis d'erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : BUFFET