247 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
247
Décisions totales
383 581
Ordonnances
322 905
Avec résumé IA
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de renvoi pour son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était légale, notamment au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle.
Avocat : BURGEVIN
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation. Le litige a perdu son objet car le préfet de l'Aube a implicitement retiré sa décision d'opposition en délivrant un récépissé de détention à la requérante. La juridiction rejette également la demande d'indemnité fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BURGER
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 2 juillet 2025. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, car cette disposition ne s'applique qu'aux institutions de l'Union. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par M. C..., voisin immédiat, pour demander la suspension d’un permis de construire délivré par le maire d’Assas à la SCI MS 93 pour la surélévation d’une construction existante. Le requérant invoquait un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une insuffisance du dossier de demande et d’une méconnaissance des articles UA10 et UA11 du règlement du plan local d’urbanisme relatifs à la hauteur et à l’aspect extérieur des constructions. La commune d’Assas a conclu au rejet de la requête, soutenant que le dossier était complet et que le projet respectait la réglementation, notamment après avis favorable de l’Architecte des Bâtiments de France. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les règles du PLU.