LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

221

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 340

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CABANESEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515634

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la Société coopérative de peinture et aménagement d’une demande d’annulation de la procédure de passation du lot n° 9 d’un marché de travaux de réhabilitation de la bibliothèque Méjanes. La commune d’Aix-en-Provence a toutefois décidé, le 18 décembre 2025, de déclarer cette procédure sans suite en raison d’une erreur de rédaction affectant la décomposition du prix global et forfaitaire, portant atteinte au principe d’égalité de traitement des candidats. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requérante, dès lors que le pouvoir adjudicateur peut, à tout moment et pour un motif d’intérêt général, renoncer à la procédure. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519926

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Sorbonne Université d’une demande d’expertise judiciaire visant à déterminer l’origine des infiltrations d’eau et des désordres affectant les bâtiments du secteur Est du campus de Jussieu, notamment un décollement de l’habillage en béton des façades présentant un risque de chute. Le juge des référés a fait droit à cette demande, ordonnant une mesure d’expertise contradictoire, et a rejeté les demandes de mise hors de cause de la société Acoustique Vivie et associés et de la société Goyer, estimant que leur participation à l’expertise était utile à la manifestation de la vérité. La décision se fonde sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner une expertise en référé dès lors qu’elle présente un caractère utile pour l’établissement de preuves en vue d’un éventuel litige au fond.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

18 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305472

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Sodexo Justice Services, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser environ 1,36 million d’euros pour le maintien sur place de matériels et stocks après la fin d’un marché public pénitentiaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le mémoire de réclamation préalable, obligatoire en vertu de l’article 37 du cahier des clauses administratives générales (CCAG-FCS) approuvé par l’arrêté du 19 janvier 2009, n’avait pas été présenté dans le délai de deux mois suivant la naissance du différend. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée sans examen du fond.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510935

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Bouygues Travaux Publics Régions France (TPRF). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux de construction d'un quai par le grand port maritime de Dunkerque, invoquant notamment l'irrégularité de la neutralisation des critères de sélection et de la méthode de notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir constaté l'abandon par la requérante de certains griefs en cours d'audience. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la société Bouygues TPRF.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508421

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SODEXO d’une demande de condamnation du centre hospitalier sud Essonne au titre des frais d’instance, après que ce dernier a réglé les intérêts moratoires et l’indemnité forfaitaire dus pour le paiement tardif de cinq factures. Le juge des référés a constaté que le centre hospitalier avait finalement versé les sommes dues en cours d’instance, rendant sans objet la demande principale. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier, partie perdante, à verser 1 500 euros à la société SODEXO pour les frais exposés.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

3 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303556

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A..., propriétaire contestant sept avis de sommes à payer émis par la ville de Marseille pour le relogement de ses locataires après un arrêté de mise en sécurité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de fait. Par un jugement du 13 novembre 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, le jugement se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

13 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503553

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de la société LM Factory dans le cadre d’un litige en plein contentieux. La société demandait la condamnation du groupement d’intérêt public « mission du 80ème anniversaire des débarquements » à lui verser 804 258,87 euros pour le préjudice subi suite à son éviction irrégulière d’un marché public relatif à la cérémonie du 80ème anniversaire du Débarquement de Normandie. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510342

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours de plein contentieux par la société LM Factory contestant le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable, a examiné sa compétence territoriale. En application des articles R. 312-11 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu d’exécution du contrat étant situé à Saint-Laurent-sur-Mer (Calvados), le tribunal a estimé que le tribunal administratif de Caen était territorialement compétent. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

3 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526323

Sorbonne Université a saisi le Tribunal Administratif de Paris d'une demande d'expertise préventive, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, avant le début de travaux de rénovation sur son site « CPER 105 ». Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant que la mesure était utile au regard de l'ampleur du chantier et de la nécessité de constater l'état des immeubles voisins. Un expert a été désigné avec pour mission de dresser un état des lieux avant travaux et de rester saisi pour rechercher, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant leur exécution.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503255

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ineo Industrie & Tertiaire Est (INEO ITE) qui contestait la procédure de passation du lot n°8 d'un marché de travaux du centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel. La société requérante soutenait notamment que l'offre du groupement attributaire était irrégulière en raison de l'absence de certificats de qualification professionnelle valides et que le pouvoir adjudicateur avait dénaturé son offre et méconnu son obligation d'information. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'offre du groupement attributaire était régulière et que les règles de la consultation avaient été respectées.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

30 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512335

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Lago pour contester son exclusion de la procédure de passation d'un marché public de gestion de déchetteries. La société requérante soutenait que son rejet était irrégulier, car il ne pouvait être fondé sur l'article L. 2141-1 du code de la commande publique, faute de condamnation définitive la concernant directement, et que son exclusion ne pouvait reposer sur un défaut d'autonomie commerciale vis-à-vis de sa société mère. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de la société Lago une somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503670

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’un déféré tendant à l’annulation d’un marché public d’aménagement d’aires de jeux conclu par la commune d’Arras. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

24 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Véolia Energie France d’un recours en plein contentieux contre un avis de sommes à payer émis le 5 janvier 2023 par le service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne (SDIS 31), lui réclamant 26 950 euros de pénalités pour retards dans l’exécution d’un marché de maintenance thermique. La société invoquait un vice de forme (absence de signature) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la demande de médiation faute d’accord du SDIS 31, puis a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard du délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles de contestation des titres exécutoires émis par les collectivités locales.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

23 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Entreprise L. Bouget d’un litige en plein contentieux concernant le solde du marché de réaménagement de la crèche « La Comptine » à Antony. La société contestait l’application de diverses pénalités de retard et de sommes pour dommages en cours de chantier, demandant le versement de 131 020,43 euros TTC. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, considérant notamment que les pénalités de retard étaient justifiées et que la société n’établissait pas que les retards lui étaient imputables. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG et du CCAP applicables au marché.

Avocat : CABANES AVOCATS

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307822

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Eurovia Provence-Alpes-Côte d'Azur d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le Grand port maritime de Marseille pour un montant de 15 045,23 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’annulation du titre exécutoire et de décharge de la somme n’a pas été examinée au fond. Les conclusions du Grand port maritime de Marseille tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504561

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société Antarès d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par Le Mans Métropole pour le recouvrement de pénalités de retard contractuelles. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 août 2025. Par ordonnance du 1er octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABANES - NEVEU

1 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314396

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours en pleine contentieux de la SAS Innovation et techniques industrielles (ITI) contre le contrat de maintenance des équipements de sûreté conclu le 10 février 2023 entre les services du Premier ministre et la SNC Inéo Infracom. La société requérante, évincée à l'issue de la procédure, invoquait une définition insuffisante des besoins (article L. 2111-1 du code de la commande publique), un critère d'appréciation non divulgué et l'irrégularité de l'offre de l'attributaire (article L. 2151-2). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a confirmé la validité du contrat.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305223

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société Bretagne déménagements entreprises contestant l'attribution d'un marché de transfert sécurisé des archives départementales du Loiret. La société requérante, classée en deuxième position, soutenait que l'offre du groupement attributaire était anormalement basse et que le département avait manqué à ses obligations de vérification prévues à l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'offre litigieuse n'était pas anormalement basse et qu'aucune faute n'était imputable au département. En conséquence, la demande d'annulation ou de résiliation du marché a été rejetée, de même que la demande indemnitaire fondée sur une perte de chance.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le litige opposant la société Eiffage Route Sud-Ouest à Bordeaux Métropole concernant le décompte général et définitif d’un marché de travaux pour la réalisation d’un tronçon de la ligne D du tramway. La société requérante sollicitait l’indemnisation de divers surcoûts liés à des retards, des modifications de phasage, un morcellement des travaux et des prestations supplémentaires, qu’elle imputait à des fautes du maître d’ouvrage (défaut de coordination, carence dans la direction des travaux). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires d’Eiffage, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou que les conditions d’exécution des travaux relevaient des aléas normaux du chantier. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat de marché et les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429729

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société SNCF Réseau à verser à la société ETF une provision de 454 748,53 euros TTC. Cette décision fait suite à un protocole transactionnel du 15 décembre 2023, qui constituait le décompte général et définitif d'un marché public de travaux ferroviaires et par lequel SNCF Réseau s'était reconnue débitrice de cette somme correspondant à trois factures impayées. Le juge a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application des stipulations claires du protocole et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

15 septembre 2025