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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CABOTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la demande subsidiaire de suspension de l'obligation de quitter le territoire a été rejetée, le requérant ne présentant pas d'éléments sérieux justifiant son maintien sur le territoire dans l'attente de l'examen de son recours par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : CABOT

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation de M. A..., qui avait été confié à l'aide sociale à l'enfance et suivait une formation professionnelle, en méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABOT

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519100

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme D... C... et à la jeune G... A..., épouse et fille de M. B... A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la durée de la séparation familiale et de la situation de vulnérabilité des requérantes en Afghanistan. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518083

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme A..., ressortissante afghane. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Il a condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519096

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants de Mme B... D... H..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de séparation familiale et de précarité alléguée ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé d'admettre au séjour M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ayant obtenu une attestation de demande d'asile postérieurement à la décision attaquée, ce qui lui permet de séjourner provisoirement en France et de bénéficier d'une protection. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CABOT

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517801

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant l'admission au séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant l'intéressée en situation irrégulière et compromettant son insertion sociale et professionnelle. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABOT

20 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502849

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de son titre de voyage. En cours d’instance, le titre ayant été remis le 23 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404478

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné le recours de M. et Mme A contre le refus de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A, épouse alléguée d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation du lien matrimonial. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution contraire dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABOT

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’admettre au séjour M. A, ressortissant ivoirien. La juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves de la décision sur la situation administrative, professionnelle et sociale du requérant, notamment l’impossibilité de poursuivre sa formation en apprentissage et la perte de la prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Elle a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’intégration sociale et professionnelle de M. A. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de

Avocat : CABOT

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515302

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 juillet 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, de la suspension de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et du risque de perte de son emploi en alternance. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de trois jours.

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12 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515265

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et de vulnérabilité du requérant, liée à la fin imminente de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et à la menace pesant sur son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

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12 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514364

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant le recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, les rendant sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'Etat le versement de 800 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABOT

11 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514355

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était confronté à des recours contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa opposé à Mme D et ses deux enfants pour un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant, en cours d'instance, donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, les conclusions des requêtes étant devenues sans objet.

Avocat : CABOT

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513140

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A, ressortissante afghane. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABOT

27 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant ne présentant pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABOT

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510649

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la stabilité de son état de santé et de l'absence de précarité administrative nouvelle. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont également été rejetées.

Avocat : CABOT

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500953

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 613-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABOT

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400286

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2024 refusant la délivrance d'une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABOT

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509034

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a joint les requêtes de MM. C et A B. Ces derniers demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie, en raison de la durée de la séparation familiale. Toutefois, il a rejeté les requêtes, estimant qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard du droit à la réunification familiale et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABOT

17 juillet 2025