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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508439

Licenciement d'une assistante maternelle par le président du conseil départemental de la Loire-Atlantique. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la légalité du retrait d'agrément, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du licenciement. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

18 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504671

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Garonne a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à une assistante familiale agréée, victime d'une agression. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agression avait eu lieu le 27 janvier 2025 et l'accueil de l'auteur avait cessé dès le 31 janvier 2025, sans que la requérante ne démontre de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension en référé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303573

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental de la Drôme avait infligé un avertissement à une assistante maternelle. La sanction a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne comportait pas l'énoncé des motifs de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : CACCIAPAGLIA

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302489

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme Brichaux, assistante familiale, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Puy-de-Dôme du 1er septembre 2023 restreignant son agrément à l’accueil d’un seul enfant. La requérante invoquait l’incompétence du signataire et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3 et R. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par une vice-présidente bénéficiant d’une délégation de signature. Sur le fond, il a jugé que la restriction de l’agrément était justifiée, les conditions d’accueil ne garantissant plus la sécurité, la santé et l’épanouissement des enfants, notamment en raison de l’incapacité de Mme Brichaux à gérer des situations imprévues comme une fugue.

Avocat : CACCIAPAGLIA

4 juillet 2025• Chambre 1
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300822

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une agente de l'État, victime d’un accident de service reconnu imputable au service, afin d’obtenir réparation de ses préjudices sur le fondement de la responsabilité sans faute. Le tribunal a rappelé que les préjudices patrimoniaux (pertes de rémunération, incidence professionnelle) sont déjà réparés forfaitairement par l’allocation temporaire d’invalidité et ne peuvent donner lieu à une indemnisation complémentaire en l’absence de faute. En revanche, il a reconnu le droit à réparation des préjudices personnels, tels que les souffrances endurées, le préjudice esthétique et le déficit fonctionnel temporaire, distincts de l’atteinte à l’intégrité physique. La solution s’appuie sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28) et du code général de la fonction publique.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 juin 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501023

Le Tribunal administratif de Rennes a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le retrait de son agrément d'assistant familial par le président du conseil départemental d'Ille-et-Vilaine. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l'absence de confirmation de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'instance.

Avocat : CACCIAPAGLIA

11 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501020

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante familiale par le département d'Ille-et-Vilaine. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que la requérante n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

11 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, assistante familiale, contre l'arrêté du 18 mars 2025 suspendant son agrément pour quatre mois. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante continue de percevoir sa rémunération brute d'environ 10 000 euros par mois durant la suspension, conformément à l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. La perte des indemnités d'entretien ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant la suspension de la décision administrative. Par conséquent, la demande est rejetée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501458

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne deux requêtes (n° 2501456 et 2401458) de Mme et M. B, assistants familiaux, demandant la suspension de la décision du 17 mars 2025 du président du conseil départemental du Calvados prononçant la suspension de leurs agréments pour une durée maximale de quatre mois. Le juge des référés, statuant en référé-suspension, a rejeté les demandes de suspension. La solution retenue est fondée sur l'absence de condition d'urgence, les requérants continuant à percevoir leur rémunération pendant la suspension et la précarité financière alléguée n'étant pas établie, et sur l'absence de doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits reprochés étant suffisamment précis et circonstanciés. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501456

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un recours en référé-suspension formé par deux assistants familiaux, Mme et M. B, contre une décision du président du conseil départemental du Calvados du 17 mars 2025 suspendant leurs agréments pour une durée maximale de quatre mois. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison de la précarité financière et de l'atteinte à l'intérêt supérieur des enfants accueillis, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant son insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le département du Calvados soutient que l'urgence n'est pas caractérisée, la rémunération étant maintenue, et que la décision est fondée sur des faits précis de prise en charge inadaptée des enfants. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300209

Avocat : CACCIAPAGLIA

30 avril 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300073

Avocat : CACCIAPAGLIA

30 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501645

Avocat : CACCIAPAGLIA

17 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501284

Avocat : CACCIAPAGLIA

19 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500177

Avocat : CACCIAPAGLIA

6 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306200

Avocat : CACCIAPAGLIA

5 février 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301507

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

30 janvier 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300554

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

30 janvier 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500173

Avocat : CACCIAPAGLIA

28 janvier 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408009

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

21 janvier 2025