690 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
690
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 821
Avec résumé IA
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A, professeure au lycée Louis-le-Grand, qui alléguait subir un harcèlement moral de la part de sa hiérarchie et contestait le rejet implicite de ses demandes de protection fonctionnelle et d'indemnisation. Après avoir analysé les éléments de fait soumis par la requérante, le tribunal a estimé qu'ils ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de Mme A, tant en annulation qu'en indemnisation.
Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B A épouse Radenne, assistante familiale, contestant la décision du 22 septembre 2022 du président du conseil départemental des Landes suspendant son agrément pour une durée maximale de quatre mois. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire et non-respect du contradictoire), l'absence d'urgence justifiant la suspension, et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'urgence était établie au regard des signalements pour violences et de l'enquête pénale en cours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme Radenne et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, agent contractuel de l’École nationale des ponts et chaussées, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait réparation. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, M. A ayant lui-même refusé la proposition de renouvellement. Sur la responsabilité, le tribunal a estimé que l’administration n’avait commis aucune faute, le délai de prévenance prévu à l’article 45 du décret du 17 janvier 1986 ayant été respecté et le motif du contrat étant sans incidence sur la légalité du non-renouvellement. La demande indemnitaire a donc été rejetée.
Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ
Avocat : SELAS FIDAL CAEN