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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 973

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CAILLETEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 avril 2023 et une injonction du tribunal du 2 avril 2024 restée inexécutée. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros à M. A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant la promiscuité dans un logement de 44 m² avec son épouse et leurs quatre enfants, et la menace d'expulsion.

Avocat : CAILLET ANNE

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 13 décembre 2023 le reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement durant la période du 14 juin 2024 au 21 août 2025. Le tribunal a retenu que M. B... et sa famille de cinq personnes vivaient dans un logement sur-occupé de 37 m², causant des troubles dans leurs conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 8 000 euros, incluant les intérêts au taux légal capitalisés.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAILLET ANNE

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313596

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2019 pour un relogement urgent, mais non relogé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue distingue deux périodes : jusqu'au 1er février 2021, le maintien dans un logement suroccupé ouvre droit à réparation ; à compter de cette date, le logement de 110 m² avec un loyer de 1 400 euros est jugé manifestement disproportionné, ce qui ne permet pas de caractériser un préjudice indemnisable.

Avocat : CAILLET

26 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, d'un montant total de 8 084,04 euros, pour la période d'octobre 2020 à décembre 2023. La requérante soutenait notamment que les créances étaient prescrites en l'absence de fraude, car elle ignorait son obligation de déclarer les pensions de retraite de son mari perçues à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., confirmant ainsi les décisions de la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CAILLET

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306294

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 avril 2021, qui n’a pas été relogé. Il demandait la condamnation de l’État à lui verser 8 000 euros pour les préjudices subis, notamment des troubles dans ses conditions d’existence, étant hébergé dans une résidence hôtelière et ne pouvant accueillir sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles subis, tout en rejetant les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables.

Avocat : CAILLET

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505911

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de condamnation de l’Institut Mines-Télécom à lui verser diverses indemnités (salaires, préavis, préjudice moral, etc.) en réparation de son licenciement. Par un acte enregistré le 18 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CAILLET

28 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312482

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2021, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demande la condamnation de l'État pour carence fautive, invoquant des troubles dans ses conditions d'existence liés à un logement insalubre et inadapté. Le tribunal rejette sa demande, considérant que le motif de la décision de la commission de médiation était l'absence de réponse à sa demande de logement social dans le délai réglementaire, et non l'insalubrité, qui n'a pas été constatée selon les formes prévues par le code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le maintien dans son logement actuel n'est pas regardé comme entraînant des troubles ouvrant droit à réparation.

Avocat : CAILLET

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400864

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 8 400 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 décembre 2017. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de conditions de logement inadaptées avec trois enfants à charge, dont un handicapé. Le tribunal a évalué le préjudice subi à 8 400 euros, incluant les intérêts, pour la période de carence à compter du 6 mai 2018.

Avocat : CAILLET

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413033

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en 2016. La carence fautive de l'État a été constatée, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 7 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 février 2024, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille.

Avocat : CAILLET

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408461

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le requérant avait subi des troubles dans ses conditions d'existence du fait de son maintien dans un logement inadapté jusqu'à son relogement en avril 2025.

Avocat : CAILLET

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408440

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. A... B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 mars 2023 en raison de l'insalubrité de son logement, n'avait reçu aucune proposition de relogement dans le délai imparti. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du demandeur.

Avocat : CAILLET

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425606

Responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d'un demandeur prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 800 euros au requérant en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, somme incluant les intérêts à la date du jugement.

Avocat : CAILLET

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403795

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 28 juillet 2021 le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a toutefois limité l'indemnisation, estimant que le logement occupé n'était pas indécent et que le préjudice résultait principalement du caractère disproportionné du loyer par rapport aux capacités financières du requérant. L'État a été condamné à verser 2 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 28 janvier 2022 et le 27 novembre 2023.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402087

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 mai 2021, en raison de la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son fils, logés dans une chambre d'hôtel indécente et sur-occupée. Le tribunal a pris acte du désistement des conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403797

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation en 2014, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le requérant a renoncé à ses conclusions en injonction. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404836

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 31 juillet 2019. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 31 janvier 2020, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence de la requérante, hébergée avec ses deux enfants dans une résidence sociale, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer. La demande d’injonction a été rejetée comme irrecevable, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405182

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter la décision de la commission de médiation du 29 juin 2022 la reconnaissant prioritaire et devant être relogée d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut de relogement dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du même code. Le tribunal a accordé une somme de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 février 2024, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, qui occupe un logement précaire avec son fils et est menacée d'expulsion.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405177

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 25 juin 2021, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, notamment en raison du caractère dangereux de son logement et d'une menace d'expulsion. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, l'État a été condamné à verser à M. C... une indemnité de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 novembre 2023 et de leur capitalisation.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405395

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. D... C... A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 20 juin 2018. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, constatant que le loyer de son ancien logement (650 euros) était disproportionné par rapport à ses ressources (environ 1 500 euros mensuels), ce qui a entraîné son expulsion et des troubles dans ses conditions d'existence. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 441-16-1 du même code.

Avocat : CAILLET

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409902

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 16 juin 2021, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 16 décembre 2021 au 7 janvier 2025, date à laquelle M. B... ne justifiait plus de la régularité de son séjour. Le tribunal a estimé que le maintien de la situation d'errance de M. B..., âgé de 72 ans, lui avait causé des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant une indemnisation de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 8 juillet 2023.

Avocat : CAILLET

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)