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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAMBONEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507632

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un couple de réfugiés ukrainiens de 70 et 68 ans, bénéficiant de la protection temporaire, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que les requérants avaient quitté leur hébergement et indiqué aux services qu'ils partaient chez des amis, rendant la mesure contestée caduque. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant qu'il n'y avait plus d'urgence ni d'objet à la requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBON

6 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507596

Suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge de M. et Mme A... au titre de l’hébergement d’urgence. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Les requérants n’ont pas joint la copie de leur requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code, et le juge des référés n’est pas tenu de les inviter à régulariser cette irrecevabilité.

Avocat : CAMBON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507595

Suspension d'une décision de fin de prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. Les requérants n'ont pas joint à leur demande la copie de la requête en annulation de la décision contestée, en méconnaissance des prescriptions de l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : CAMBON

28 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507597

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas joint à leur demande de référé la copie de la requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée en référé, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAMBON

28 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507132

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... A... et Mme E..., ressortissants camerounais, qui contestaient les décisions du préfet de police du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient tardives, les décisions attaquées ayant été notifiées le 15 novembre 2024 et les recours introduits seulement le 14 mars 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400548

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... et M. C... demandant l'annulation de la décision du 7 novembre 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne avait refusé de leur reconnaître un droit à un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait bien examiné leur situation personnelle, écartant ainsi les moyens d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit. Il a également estimé que la commission n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en leur opposant leur absence de garanties d’insertion et l’existence d’une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CAMBON

22 octobre 2025• Cellule juge unique
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... pour la carence fautive de l'administration à exécuter la décision de la commission de médiation du 12 octobre 2022 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 31 mai 2023 enjoignant son relogement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et sa famille (sur-occupation, insalubrité) jusqu'à leur relogement le 5 novembre 2024. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation de ces préjudices, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500886

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne de 75 ans. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de son séjour, de ses attaches familiales en France (trois fils, dont deux français), de sa dépendance médicale et de l'absence de liens en Algérie. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois, sans astreinte. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme E... et de la société BPCE IARD visant à engager la responsabilité de la commune de Caillac pour un défaut d'entretien de la voie publique, suite à une chute dans un fossé en août 2018. La commune et son assureur AXA contestaient le lien de causalité et invoquaient une faute de la victime. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les circonstances précises de la chute n'étaient pas établies et que le lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public n'était pas démontré. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer spécifiquement les articles du code de la voirie routière ou du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CAMBON-SAINT-PRIX

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525067

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 14 mai 2025 refusant une dérogation scolaire pour l'enfant de Mme B A. La juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas un préjudice grave et immédiat, l'enfant ayant déjà été scolarisé à domicile depuis septembre 2024 sans élément nouveau établissant une dégradation de son état de santé. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'est retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CAMBONIE BERNARD

8 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505828

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme C, mère isolée de quatre enfants, contestant la décision du 25 juillet 2025 du président du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à sa prise en charge au titre du dispositif "MIAE" (article L. 222-5, 4° du code de l'action sociale et des familles). Le département a fait valoir que cette décision avait été abrogée par une nouvelle décision du 13 août 2025, rétablissant la prise en charge. Le juge des référés a constaté que la décision contestée avait été retirée, rendant la demande de suspension sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CAMBON

21 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401125

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Toulouse d’une demande d’expulsion d’occupants sans titre d’un immeuble communal situé 36 rue Sainte-Lucie, partiellement mis à disposition de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) pour une mission de service public. Les défendeurs contestaient la compétence de la juridiction administrative, arguant de l’absence d’affectation du bien au domaine public. Le tribunal a reconnu sa compétence, considérant que l’immeuble, affecté au service public de la justice et ayant fait l’objet d’aménagements indispensables, relevait du domaine public communal. Il a ordonné l’expulsion sans délai des occupants sans titre, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, et a autorisé la commune à procéder à l’enlèvement des biens mobiliers. Les conclusions des défendeurs visant à obtenir un relogement ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : CAMBON

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503250

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais n'ayant reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Par une ordonnance, le tribunal lui a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. Constatant que le préfet n'avait pas proposé d'hébergement adapté à ses besoins, le juge a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d'assurer son accueil dans une structure d'hébergement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CAMBON

7 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412448

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de MM. C A et B D A, qui demandaient l’annulation du refus de visa de long séjour opposé à ce dernier au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que la décision du ministre de l’intérieur est suffisamment motivée et ne procède pas d’un défaut d’examen. Il juge que le lien de fratrie invoqué ne correspond à aucun des cas prévus par l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour bénéficier de la réunification familiale, et que l’autorité parentale sur le demandeur mineur n’est pas établie. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant sont également écartés.

Avocat : CAMBON

16 juin 2025• 10ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407922

Avocat : CAMBON

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407921

Avocat : CAMBON

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406732

Avocat : CAMBON

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407195

Avocat : CAMBON

18 décembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405282

Avocat : CAMBON

30 octobre 2024• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304763

Avocat : CAMBON

8 octobre 2024• 4ème Chambre