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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CANEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507106

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation d'un rejet implicite de demande de regroupement familial. La juridiction statue uniquement sur la demande de frais irrépétibles, en appliquant les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CANS

12 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501248

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête d'un doctorant demandant l'annulation du refus de son inscription dérogatoire en 8ème année de doctorat à l'université de Lorraine. Le tribunal estime que la décision de la présidente de l'université, fondée sur l'article 14 de l'arrêté du 25 mai 2016, n'est entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'état d'avancement des travaux de recherche du requérant. Les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : CANAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304615

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'Enedis visant à annuler plusieurs articles du règlement de voirie départemental du Gard. Le tribunal a jugé que le département, dans l'exercice de son pouvoir de police de la conservation du domaine public routier, était compétent pour édicter les prescriptions litigieuses, y compris la création d'une redevance pour "réseau abandonné". Il a estimé que ces mesures, fondées sur les articles L. 131-2 et L. 141-1 du code de la voirie routière, étaient justifiées par l'objectif de protection du domaine public et ne portaient pas une atteinte excessive aux droits d'occupation du gestionnaire de réseau.

Avocat : CANONET DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605335

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de police pour examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette décision implicite fait obstacle à l'octroi de la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DOLICANIN

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502778

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par le préfet de la Haute-Garonne en application des articles L. 561-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légale car M. C..., bien que né en France, n'avait pas démontré qu'il possédait la nationalité française à la date de la décision attaquée. Les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, la juridiction civile étant seule compétente pour trancher la question préalable de la nationalité.

Avocat : CANADAS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507395

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois.

Avocat : CANDAR

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601880

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'UE". Le juge a retenu l'urgence en raison d'une instruction anormalement longue de plus de deux ans et d'une atteinte grave aux intérêts de la requérante, notamment l'impossibilité de travailler pour suivre une formation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

9 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510534

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. La juridiction, appliquant les articles R.222-1 et L.761-1 du code de justice administrative, met fin à la procédure et condamne l'Etat à verser à la requérante une somme de 700 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : CANS

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation du refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le juge a estimé que la décision expresse de la commission de recours du 10 avril 2024, suffisamment motivée, s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que le requérant, dont le titre de séjour était expiré, ne pouvait prétendre à un visa de retour.

Avocat : CANDON

6 mars 2026• 9ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202147

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'agent public contestant sa mise à la retraite pour invalidité d'office. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 31 mars 2022 était un simple acte préparatoire et non une décision faisant grief, et que la procédure, notamment l'avis de la commission de réforme, était régulière. La décision finale d'admission à la retraite du 28 juin 2022 a été considérée comme légale, fondée sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : SELARL ARCANTHE

4 mars 2026• CHAMBRE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503771

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint d'une citoyenne italienne. Le tribunal a jugé que l'épouse de la requérante, citoyenne de l'Union, ne justifiait pas d'une activité professionnelle ou de ressources suffisantes en France, condition prévue par la directive 2004/38/CE et les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier du droit au séjour. Par conséquent, Mme C... ne pouvait prétendre au titre de séjour sollicité en tant que membre de famille accompagnant.

Avocat : CANS

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509500

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal, au regard notamment des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, le tribunal estimant que la procédure ne relevait pas d'une situation d'urgence.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301321

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de décharge d'impôts supplémentaires sur le revenu pour 2020. Le requérant contestait la régularité de la procédure de rectification et invoquait une atteinte au principe de présomption d'innocence. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement notifié la proposition à l'adresse déclarée et que l'imposition de revenus présumés illicites, fondée sur des éléments transmis par l'autorité judiciaire, ne portait pas atteinte à ce principe. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ULUCAN

27 février 2026• 10ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600415

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a radié du greffe une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre procédure déjà enregistrée. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CANON

26 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503472

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le montant de la subvention « MaPrimeRénov » notifié par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire du 12 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2026.

Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE

24 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Tarn. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CANADAS

18 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601572

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant camerounais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Bouches-du-Rhône pour lui fixer un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour pour étranger malade. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'impossibilité d'utiliser le téléservice « ANEF » pour effectuer sa démarche, malgré les diligences accomplies. Appliquant les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, le juge a fait droit à la demande en ordonnant au préfet de proposer un rendez-vous sous huit jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CANDON

17 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601208

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2026 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un parking à Muret. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de base légale de l’arrêté municipal sous-jacent. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral, considérant que la commune de Muret ne justifiait pas avoir satisfait à ses obligations d’accueil des gens du voyage prévues par la loi du 5 juillet 2000, privant ainsi l’arrêté de base légale. La décision s’appuie sur les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON BENOIT

17 février 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509181

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les mesures étaient légalement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment après le rejet de leurs demandes d'asile. Il a jugé que les griefs tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants n'étaient pas établis au regard de la situation des requérants et de la sécurité du Kosovo.

Avocat : DOLICANIN

13 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533999

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : DOLICANIN

12 février 2026