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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 043 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 043

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407137

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien né en France, qui contestait l'arrêté du 15 novembre 2024 du préfet du Lot-et-Garonne prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en ce qu'il ne méconnaissait pas les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de sursis à statuer sur sa nationalité, faute pour lui de démontrer qu'il remplissait les conditions légales pour acquérir la nationalité française.

Avocat : CANADAS

20 février 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501861

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de MM. F et D tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a considéré que la préfète de l'Essonne était compétente et que les moyens soulevés, notamment l'absence de publication de l'arrêté de délégation de compétence et l'absence d'atteinte à la salubrité ou à la tranquillité publiques, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

20 février 2025• Urgences
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206007

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a relevé que ce refus implicite avait été remplacé par un arrêté explicite du 22 septembre 2022, lequel avait déjà été annulé par un jugement définitif du 29 décembre 2022, confirmé en appel. En raison de l’autorité de la chose jugée attachée à cette décision, la nouvelle demande était irrecevable. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : CANS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300361

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un passeport. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a jugé que le refus était fondé sur une interdiction de sortie du territoire prononcée par un juge d'instruction, en application de l'article 138 du code de procédure pénale et du décret n°2016-1460 du 28 octobre 2016, sans erreur d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CANADAS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en fondant son refus sur les mêmes motifs que ceux d'un précédent arrêté annulé par le tribunal en 2022. Cette solution a été retenue sur le fondement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatif à la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales.

Avocat : CANS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407526

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit, la violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CANS

14 février 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202193

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation de 48 887,72 euros à l’encontre du département du Var, en raison des dommages causés à leur mur de soutènement par le ruissellement des eaux pluviales depuis la route départementale n°559. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de titre de propriété. Il a retenu la responsabilité sans faute du département en tant que maître de l’ouvrage public, sur le fondement des dommages de travaux publics causés aux tiers, sans que les requérants aient à démontrer le caractère grave et spécial du préjudice dès lors que le dommage présentait un caractère accidentel. La solution retenue engage la responsabilité du département du Var, en application des articles L. 111-1, L. 131-1, L. 131-2 et L. 131-3 du code de la voirie routière, ainsi que des principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : LACAN

10 février 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409300

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B et Mme A, ressortissants albanais, contre des arrêtés du préfet de la Savoie leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été maintenues, sans injonction ni frais mis à la charge de l'État.

Avocat : CANS

7 février 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500248

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. D, ressortissant kosovar, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin modifiant les modalités de son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de l'arrêté de transfert ne privait pas le recours d'objet. Il a ensuite admis M. D au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Enfin, il a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, sans autre précision dans l'extrait fourni, en application des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANAL

6 février 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200331

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de trois requêtes distinctes contestant la légalité de la révision de la carte communale de Cipières, approuvée par délibération du conseil municipal du 26 juillet 2021 et par arrêté préfectoral du 20 septembre 2021. Les requérants, propriétaires de parcelles, contestaient notamment le classement de leurs terrains en zone constructible, invoquant des vices de procédure (délégations de vote, signature de la délibération, convocation, concertation) et une erreur manifeste d'appréciation. La commune et le préfet ont conclu au rejet des requêtes. Après instruction, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les requérants ont été condamnés à verser à la commune une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

5 février 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200332

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de trois requêtes distinctes, mais connexes, contestant la révision de la carte communale de Cipières. Les requérants, propriétaires de parcelles, contestaient le classement de leurs terrains en zone constructible, soulevant des moyens de légalité externe (régularité des délégations de vote, signature de la délibération, convocation du conseil municipal) et interne (erreur manifeste d'appréciation). La commune de Cipières et le préfet des Alpes-Maritimes ont défendu la légalité de la procédure et du zonage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le classement des parcelles en zone constructible n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

5 février 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour des travaux de surélévation, de changement de destination et la création d’une piscine. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir des requérants, en tant que voisins immédiats subissant un préjudice de vue. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UB5, UB9 et UB11 du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 600-1-2 pour l’intérêt à agir et l’article R. 431-5 pour le contenu du dossier.

Avocat : CANDON

4 février 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500581

Avocat : CANADAS

31 janvier 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01902

Avocat : CANS

31 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03766

Avocat : CANS

30 janvier 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01055

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

30 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408305

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

29 janvier 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201654

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C E d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du directeur de La Poste des 19 mai et 30 juin 2022. Ces décisions fixaient la consolidation de son accident de service au 19 avril 2022, refusaient un mi-temps thérapeutique et écartaient la poursuite des arrêts de travail imputables à cet accident. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’état de santé de Mme E était consolidé à cette date, sur la base de l’expertise médicale et des dispositions des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. La demande de La Poste au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL ARCANTHE

29 janvier 2025• CHAMBRE 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306390

Avocat : SCP CANTIER ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02111

Avocat : CANETTI

28 janvier 2025• 3ème chambre