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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CANEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506722

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. M. B avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 27 mars 2025, mais aucune offre d'hébergement ne lui avait été proposée. Le juge a fait application des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'administration d'exécuter la décision de la commission de médiation. M. B a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

4 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503806

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante arménienne demandant qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a accordé à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, rendant sans objet la demande de référé. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté les demandes accessoires.

CANAL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
15 juillet 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501981

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SENI pour contester la procédure d'attribution de lots d'un marché de services de propreté passé par l'établissement INOLYA. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société SENI à verser une somme globale de 1 500 euros à l'établissement INOLYA et aux sociétés JBS Propreté et 2NM Propreté au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANTOIS MAYAUD ASSOCIES

9 juillet 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400397

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de l'association polynésienne pour les travailleurs handicapés (APTH) tendant à être déchargée de l'impôt sur les sociétés pour les années 2021, 2022 et 2023. Le tribunal estime que l'activité de location de locaux professionnels exercée par l'association est lucrative, car les loyers pratiqués sont similaires à ceux du secteur concurrentiel et l'association ne démontre pas répondre à des besoins insuffisamment satisfaits par le marché ou pratiquer des tarifs modulés. En application de l'article LP. 112-1 du code des impôts de la Polynésie française, cette activité commerciale justifie l'assujettissement à l'impôt sur les sociétés. La requête est donc rejetée.

Avocat : CANEVET

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303383

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018, résultant de distributions de la société MBC. La procédure d'imposition a été jugée régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée et valablement notifiée à la dernière adresse connue des contribuables. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de l'appréhension des sommes par M. B, en sa qualité de gérant et associé majoritaire de fait, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était justifiée. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : CANDAS

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502104

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Chapon TP qui sollicitait une expertise sur les non-conformités de branchements dans le cadre d’un chantier de réhabilitation du réseau d’assainissement de la commune de Ponsas, réalisé pour le compte de la communauté de communes Porte de DromArdèche. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, les travaux de réparation ayant été achevés avant l’ordonnance. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son caractère utile. Les conclusions de la communauté de communes relatives aux frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : LACAN AVOCATS

7 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204345

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’une demande de décharge de prélèvements sociaux (9 108 € pour 2018 et 1 470 € pour 2019), au motif que Mme C, affiliée au régime de sécurité sociale suisse, ne pouvait être assujettie à ces prélèvements en vertu du principe d’unicité de législation sociale (règlement CE n° 883/2004 et jurisprudence de Ruyter). Après un dégrèvement partiel accordé par l’administration, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 4 juillet 2025.

Avocat : SELARL ARCANE JURIS

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205046

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de La Poste, qui contestait des retenues sur traitement effectuées en raison de l'exercice de son droit de grève. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 6 septembre 2022 rejetant sa demande de régularisation, ainsi que les retenues ultérieures révélées par ses bulletins de paie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et indemnitaires, sans que le résumé ne précise le motif exact du rejet dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi n°90-568 du 2 juillet 1990 relative à l'organisation du service public de La Poste et le code général de la fonction publique.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIES

13 juin 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200579

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la communauté d'agglomération du Beauvaisis d'un litige l'opposant à la société Helvetia Assurances concernant la garantie d'un incendie survenu le 23 juillet 2020 sur le chantier de construction d'un théâtre. Le tribunal a jugé que, conformément au cahier des clauses particulières du marché public, la durée de la garantie "tous risques chantier" devait s'entendre jusqu'à la réception effective des travaux, et non jusqu'à la date prévisionnelle de réception fixée au 30 octobre 2019. Cette clause, précise et non potestative, prévaut sur les conditions générales de l'assureur. En application des articles L. 2112-5 du code de la commande publique et L. 113-15 du code des assurances, le tribunal a enjoint à la société Helvetia de garantir la communauté d'agglomération des dommages résultant de l'incendie.

Avocat : AARPI GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400501

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Global Air Cargo, qui contestait des impositions au titre de l'impôt sur les revenus des capitaux mobiliers (IRCM) pour les années 2019 à 2022. La société demandait la décharge des majorations et intérêts de retard mis à sa charge pour dépôt tardif de ses déclarations d'IRCM. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de procédure contradictoire et de la prescription, étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des impôts de la Polynésie française, en particulier les articles relatifs à l'IRCM et aux délais de déclaration.

Avocat : CANEVET

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504226

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 14 novembre 2024, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue constate que l'administration n'a pas proposé d'hébergement conforme à la décision de la commission, sans que l'urgence ait disparu. L'ordonnance applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour admettre provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CANS

23 mai 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2003730

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, fonctionnaire de La Poste, contestant les retenues sur traitement effectuées pour la période du 1er au 18 avril 2020 suite à l'exercice de son droit de retrait durant l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les décisions de retenue sur traitement étaient légales. Il a considéré que le danger grave et imminent n'était pas caractérisé au regard des dispositions du décret n° 2011-619 du 31 mai 2011, et que La Poste n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIÉS

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403066

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de propriétaires d'un immeuble situé à Void Vacon, affecté de désordres. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et les remèdes nécessaires, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. L'expertise a été rendue commune et opposable à la commune de Void Vacon, à la société Eau Plus Services, à son assureur Axa France, et à la communauté de communes Commercy Void Vaucouleurs, dont la responsabilité est susceptible d'être engagée. La demande de pré-rapport présentée par la société Eau Plus Services et Axa France a été rejetée.

Avocat : SCP VILMIN CANONICA REMY ROLLET

6 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502170

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait une injonction au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre fait, puisqu'il résidait irrégulièrement en France depuis 2014 et n'avait déposé sa demande de titre de séjour que plusieurs mois après la signature de son contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CANAL

5 mai 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400420

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Locatrans Tahiti, qui contestait une imposition à l'impôt sur le revenu des capitaux mobiliers (IRCM) pour l'année 2020 assortie de majorations et intérêts de retard. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure d'imposition et l'absence de motivation des pénalités. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser la solution retenue sur le fond dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code des impôts de la Polynésie française et le code de justice administrative.

Avocat : CANEVET

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400419

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Sat Nui société d'acconage tahitien, qui contestait les impositions supplémentaires (majorations et intérêts de retard) mises à sa charge au titre de l'impôt sur les revenus de capitaux mobiliers (IRCM) pour les années 2019 à 2022, en raison de déclarations jugées tardives. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure pour défaut de contradictoire, la prescription pour les années 2019 et 2020, l'absence de motivation des pénalités, et une divergence d'interprétation sur le fait générateur de l'IRCM. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant la procédure régulière et le bien-fondé des impositions, et a donc rejeté la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code des impôts de la Polynésie française, notamment les articles relatifs à l'IRCM et aux pénalités pour déclaration tardive.

Avocat : CANEVET

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400421

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de la société Transit Sat Nui contestant des impositions supplémentaires à l'impôt sur le revenu des capitaux mobiliers (IRCM) pour les années 2019 à 2022, assorties de majorations et intérêts de retard. La société soutenait notamment l'irrégularité de la procédure pour défaut de contradictoire, la prescription pour les années 2019 et 2020, et le mal-fondé des pénalités en raison d'une divergence d'interprétation sur le fait générateur de l'IRCM. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant la procédure régulière et les impositions fondées sur les articles 173-2 et 173-3 du code des impôts de la Polynésie française. En conséquence, il a rejeté la demande de décharge et les conclusions accessoires de la société.

Avocat : CANEVET

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209402

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de la requête en référé provision présentée par la commune de Villerest, qui sollicitait la condamnation in solidum de plusieurs sociétés à lui verser une indemnité provisionnelle pour des désordres. Le tribunal a également constaté le désistement des demandes reconventionnelles de la société Acropole. En conséquence, les conclusions d’appel en garantie et de compensation sont devenues sans objet, et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CANTON

23 avril 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200493

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SAS Anzemberg d’une demande de condamnation de la communauté d’agglomération du sud (CASUD) au paiement de 23 999,63 euros au titre d’une cession de créance liée à un marché public de travaux d’assainissement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code. Les conclusions de la CASUD au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CANALE-GAUTHIER

31 mars 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400364

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de la société Pharmevidence, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2019 à 2021. La société, spécialisée dans la promotion de produits pharmaceutiques via un établissement local, soutenait que ses prestations n'étaient pas utilisées en Polynésie française et étaient exonérées. Le tribunal a jugé que ces prestations, réalisées auprès de professionnels de santé locaux, étaient bien utilisées en Polynésie française, conformément à l'article LP 340-8 du code des impôts local. Il a également estimé que l'exonération prévue à l'article LP 340-9 ne s'appliquait pas, car la société n'intervenait pas directement dans la vente de médicaments remboursables.

Avocat : CANEVET

4 mars 2025• 1ère Chambre