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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARAEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304773

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Méjannes-lès-Alès lui refusant un permis de construire pour la réhabilitation du Mas de Dode. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 août 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP PORCARA RACAUD

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511981

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 mai 2025 par laquelle la maire de Nantes s'est opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile sur un immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de son inaction à présenter un projet alternatif conforme aux règles d'urbanisme. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en particulier ceux tirés de la méconnaissance des articles B 1.2.1 et B 1.2.2 du PLUm et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La demande de Free Mobile a donc été rejetée, ainsi que ses conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

1 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03411

Avocat : BOCCARA

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400407

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C. Celle-ci, ayant subi des complications après une reconstruction mammaire au centre hospitalier universitaire de Toulouse, souhaitait déterminer l'origine et l'étendue de ses préjudices en vue d'un éventuel litige. Le tribunal a jugé la mesure utile, le CHU ne s'y étant pas opposé, et a précisé la mission de l'expert, notamment pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art. Les conclusions visant à donner acte de protestations ou réserves ont été rejetées, et la charge des frais d'expertise sera fixée ultérieurement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

10 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510570

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté municipal du 18 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne justifiant pas d’un intérêt public suffisant à une couverture mobile optimale sur la zone concernée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du PLUm, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été écartée comme inopérante.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

9 juillet 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403478

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement par la société ENGIE ENERGIE SERVICES. Par un mémoire enregistré le 1er juillet 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 juillet 2025. Les conclusions de la société ENGIE ENERGIE SERVICES présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CARABIN-STIERLEN AVOCATS

7 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00547

Avocat : BOCCARA

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500814

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le maire de Biguglia a refusé un permis de construire à la SCI Fanti. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite) et d'une erreur de qualification juridique des faits (absence de classement ICPE). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices financiers invoqués étant liés à des choix commerciaux et non à une situation d'extrême nécessité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 juin 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300406

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B visant à engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse pour une infection nosocomiale contractée après une opération chirurgicale du pied en juin 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'infection ne présentait pas un caractère nosocomial et que les préjudices invoqués étaient uniquement imputables à l'état antérieur du patient. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui régit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales. En conséquence, la demande d'indemnisation de M. B a été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

18 juin 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01689

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANTS

13 juin 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00705

Avocat : ALPAVOCAT;CARADEUX CONSULTANTS

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508136

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par la société ELS contre la délibération du 10 mars 2025 du conseil municipal de Saint-Brévin-les-Pins et la décision du 21 mars 2025 de la maire résiliant le sous-traité d'exploitation de la plage lot n°4. La société invoquait l'urgence, notamment l'atteinte à la continuité du service public des bains de mer et la cessation imminente de son activité, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions pour défaut de motivation et irrégularité de la procédure de résiliation. La commune a contesté l'urgence, arguant que la société ne payait plus la redevance et qu'un nouvel exploitant était désigné pour juillet 2025, et a défendu la régularité de la procédure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application de l'article

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

28 mai 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406437

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Brevin-les-Pins de leur délivrer un certificat de permis de construire modificatif tacite. En cours d’instance, la commune a délivré le certificat sollicité le 24 mai 2024, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné la commune à verser 400 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

23 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314121

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Brevin-les-Pins de leur délivrer un permis de construire modificatif. En cours d’instance, la commune a délivré un certificat attestant de l’obtention d’un permis tacite, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la commune à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

23 mai 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00857

Avocat : MONTAZEAU & CARA AVOCATS

20 mai 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409501

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI La Prairie d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Nantes le 26 décembre 2023. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 13 mars 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

16 mai 2025