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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 073 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 073

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CAREEffacer tout
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03978

Avocat : MACAREZ

5 mars 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300455

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'office d'équipement hydraulique de la Corse (OEHC) comme manifestement irrecevable. L'office demandait l'annulation ou la résiliation de la procédure de passation d'un contrat de concession de service public pour la gestion de l'eau potable. Le tribunal a jugé que ces conclusions, relevant d'un référé précontractuel, ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un recours de pleine juridiction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

3 mars 2025
TA63
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301140

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Allier lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII, estimant que la procédure prévue à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’avait pas été respectée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant que l’avis du collège de médecins était régulier et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que l’intéressé pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.

Avocat : AD'VOCARE

21 février 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301048

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Haute-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

21 février 2025• Chambre 1
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500263

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2024 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit le 1er février 2025, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, et que la demande d'aide juridictionnelle ne pouvait proroger ce délai. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 614-2 et R. 922-17 du même code, en raison de l'irrecevabilité manifeste de la requête.

Avocat : AD'VOCARE

20 février 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302138

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 22 août 2023 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B A, un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, sans vérifier si la nouvelle demande présentait un caractère abusif ou dilatoire, comme l'exige l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AD'VOCARE

20 février 2025• Chambre 2
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00426

Avocat : AD'VOCARE

19 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert vers la Bulgarie pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'administration avait correctement informé le requérant, conformément à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, en lui remettant les brochures d'information en farsi. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, validant ainsi la procédure de transfert vers l'État membre responsable.

Avocat : AD'VOCARE

19 février 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201301

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A un titre de séjour valable un an, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AD'VOCARE

18 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300021

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rappelé que, selon le code général de la fonction publique, un accident survenu dans le temps et le lieu du service est présumé imputable au service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 822-21 et L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300062

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, surveillant pénitentiaire, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident survenu le 22 février 2022 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, qui établissent une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Il a jugé que l'accident remplissait les conditions légales pour être présumé imputable au service, en l'absence de faute personnelle ou de circonstance particulière. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 5 juillet 2022 et l'arrêté du 13 juillet 2022, et a enjoint à l'administration de reconnaître l'imputabilité au service et de rétablir le plein traitement de M. B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104937

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'EURL DEFI contestant des cotisations de taxe sur les salaires pour 2016-2018 (14 256 €). La société holding soutenait que la rémunération de son directeur administratif et financier ne devait pas être intégrée dans l'assiette de la taxe, car ses missions ne couvraient pas tous les secteurs d'activité. Le tribunal a écarté le moyen de procédure (motivation suffisante de la proposition de rectification) et a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 231 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

Avocat : SELARL FISCAREA LS

13 février 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501221

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Savoie ordonnant la remise de M. A aux autorités italiennes, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Vichy (Allier), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen du fond.

Avocat : AARPI AD'VOCARE

12 février 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01198

Avocat : CAREL

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500511

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de titre de séjour de l'intéressée est toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé valable jusqu'au 2 mai 2025 lui a été délivré, lui permettant de conserver ses droits et sa stabilité professionnelle. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MACAREZ

11 février 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300813

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue pour le décès de leur épouse et mère, survenu suite à un accident vasculaire cérébral. Les requérants soutenaient que des négligences fautives dans la prise en charge, notamment l'absence d'examens complémentaires face à une douleur au mollet, engageaient la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que l'expertise médicale ordonnée en référé était suffisante et concluante, et que les éléments apportés ne démontraient pas de lien de causalité direct entre les manquements allégués et le décès. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CAREMOLI CLEA

11 février 2025• 2ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500227

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir de M. B contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme (refus de séjour, OQTF, interdiction de retour et assignation à résidence). Constatant que le requérant était incarcéré à la maison d'arrêt de Lyon-Corbas (Rhône), le tribunal a appliqué l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort du lieu de détention. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Lyon.

Avocat : AD'VOCARE

10 février 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201713

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B, ressortissant béninois, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme sur sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour "vie privée et familiale" valable un an. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de refus, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions accessoires présentées par M. B ont été rejetées.

Avocat : AD'VOCARE

7 février 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202346

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour par le travail de Mme A, ressortissante camerounaise, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de prendre une nouvelle décision dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : AD'VOCARE

7 février 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300901

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour "travailleur saisonnier" opposée à M. A par le préfet de la Haute-Loire. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : AD'VOCARE

7 février 2025• Chambre 1