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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CARLEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413509

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme D, agent public victime d’un accident de trajet reconnu imputable au service. La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer ses préjudices en vue d’un recours indemnitaire. Le juge des référés a estimé la demande dépourvue d’utilité, car un jugement du 17 juillet 2025 avait déjà annulé la date de consolidation et le taux d’incapacité fixés, et enjoint à l’administration de réexaminer sa situation. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité.

Avocat : CARLUIS

30 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510545

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C D visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet du Val-de-Marne le 18 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant placé en rétention administrative et l'exécution de la mesure d'éloignement n'étant pas imminente. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à son droit à la santé (article 3 de la CEDH), compte tenu de la menace actuelle pour l'ordre public que représentent ses condamnations pénales et de l'absence de preuve suffisante de l'indisponibilité de son traitement médical dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'expulsion.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARLES

28 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300619

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de l'association Racing FC Toulon contre la décision du 23 février 2023 par laquelle la Ligue Méditerranée de Football a refusé d'exécuter une ordonnance de référé du 17 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Ligue, estimant que la décision contestée n'était pas un acte réglementaire relevant du Conseil d'État. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'épuisement des voies de recours internes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire concerne l'exécution d'une ordonnance de suspension relative à un litige sportif sur la qualification d'une équipe de football, en application des règlements de la Fédération française de football et du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420908

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Paris. Non-lieu à statuer constaté en raison du décès du requérant survenu le 16 novembre 2024. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLES

22 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504015

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 mettant en demeure plusieurs occupants sans titre de quitter un logement à Nice. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de leur situation personnelle, financière ou de démarches de relogement. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARLES

18 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400971

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi de trois requêtes par M. E, a examiné ses demandes de protection fonctionnelle, d'indemnisation pour harcèlement moral et de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Après avoir joint les affaires, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la décision de refus de reconnaissance de la maladie professionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

Avocat : CARLINI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303815

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Toulouse, qui contestait le refus de sa demande de congé bonifié pour se rendre en Guyane. La requérante soutenait que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait en Guyane, mais le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas de critères suffisants (absence de compte bancaire, d'inscription sur les listes électorales ou de propriété immobilière en Guyane). La décision a été jugée légalement fondée, la signature de l'acte étant régulièrement déléguée. Les textes appliqués sont l'article L. 651-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 87-482 du 1er juillet 1987.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501601

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Burzy interdisant l’accès et le stationnement des véhicules de transport de marchandises place de l’Église. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire du 5 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Burzy tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502398

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sans que le jugement ne précise l'application d'un texte spécifique pour ce rejet global.

Avocat : CARLES

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune d'Olivet de la reclasser sur un poste administratif après son inaptitude définitive à son poste d'animatrice. Le tribunal juge que la commune a respecté son obligation de reclassement en proposant un détachement dans un cadre d'emplois compatible avec les restrictions médicales, et que l'absence de poste administratif vacant justifie légalement le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 826-3 à L. 826-5 du code général de la fonction publique et les décrets relatifs au reclassement des fonctionnaires territoriaux, écartant les moyens de détournement de pouvoir et d'erreur de droit.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00783

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00782

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00781

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303284

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E, agent de l’EPSM Val de Lys - Artois, contestant sa révocation pour vol de matériel. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la participation de la directrice adjointe au conseil de discipline, malgré son rôle dans le dépôt de plainte, n’a pas violé le principe d’impartialité. Il a également écarté l’argument de la prescription des faits, rappelant que le délai de trois ans pour engager une procédure disciplinaire court à compter de la connaissance effective des faits par l’administration, indépendamment de toute prescription pénale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la sanction de révocation.

Avocat : SELARL DHORNE CARLIER KHAYAT

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02260

Avocat : CARLES

9 juillet 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403948

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B de leurs conclusions en annulation et en décharge de rappels d’impôts pour 2019. Les requérants ont maintenu leurs demandes de condamnation de l’État aux dépens et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’aucun dépens n’avait été engagé et qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à la demande de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

8 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500158

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par Mme B C, visant à évaluer les nuisances sonores provenant de pompes à chaleur installées sur un immeuble communal mitoyen. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la requête en estimant la mesure utile, notamment en raison de rapports acoustiques antérieurs ayant conclu à une situation non réglementaire. La mission de l'expert désigné inclut la réalisation de mesures acoustiques, l'évaluation des solutions techniques et de leur coût, ainsi que la fourniture d'éléments pour l'éventuel engagement de la responsabilité de la commune. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées en l'absence de partie perdante.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

7 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00090

Avocat : SELARLU ANTOINE CARLE AVOCATS

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504017

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A B. Cette expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de M. B à l'hôpital de la Timone suite à un accident de chasse, marquée par des complications infectieuses ayant conduit à son décès. Le juge a considéré la demande utile car elle est susceptible de fonder une action en réparation devant la juridiction administrative. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des soins prodigués, la recherche d'éventuels manquements, et l'évaluation d'une perte de chance de survie.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504048

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une demande d’expertise et de provision suite à une infection survenue après une prise en charge au centre hospitalier de la Timone (AP-HM) en novembre 2018. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour évaluer les préjudices allégués. En revanche, la demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l’existence de l’obligation de l’AP-HM étant sérieusement contestable en l’absence d’éléments établissant le caractère nosocomial de l’infection et l’ampleur des préjudices. L’ONIAM a été mis hors de cause, sa présence n’étant pas utile à l’expertise.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

30 juin 2025