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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARREEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523093

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne titulaire d'un certificat de résidence "étudiant". Celle-ci demandait, sous astreinte, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre, son contrat d'apprentissage ayant été suspendu en raison de l'absence de ce document. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui doit être caractérisée dans un délai de 48 heures pour cette procédure, n'était pas remplie, malgré la situation irrégulière et la perte de ressources invoquées. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

19 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503287

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée, les décisions de l'OFPRA et de la CNDA étant seulement le point de départ de son appréciation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, considérant qu'elle était proportionnée et fondée sur les critères des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LESCARRET

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508715

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et lui a enjoint de la prendre en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'état de santé grave de la requérante, atteinte d'un liposarcome myxoïde poplité en phase palliative, caractérisait une situation d'urgence et que la carence de l'État à lui fournir un hébergement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : LESCARRET

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531614

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 avril 2025 enjoignant au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le requérant s’est désisté de sa demande après que le préfet a justifié avoir délivré le titre de séjour requis. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, rejetant la demande fondée sur l’aide juridictionnelle faute de demande préalable.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

15 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508336

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par le préfet de la Haute-Garonne sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté (M. B...) d'un centre d'accueil (CADA). La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que la mesure n'était pas utile compte tenu de l'état de santé grave et de la vulnérabilité exceptionnelle de l'occupant. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESCARRET

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212320

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Vouillé-les-Marais attribuant un bail rural à M. C... et contre le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et M. C..., jugeant que M. E... justifiait d’un intérêt pour agir en tant que candidat évincé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité de la requête. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BROSSIER - CARRE - JOLY

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501869

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se prévalant de sa présence de longue durée en France et de ses attaches familiales. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté d'expulsion, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARREGA

8 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502488

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé non fondés les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : BARA CARRE

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504349

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a condamné la commune de La Malène à verser une provision de 71 922 euros TTC à la SARL Dos Santos Barroso. Cette somme correspond au paiement de travaux de mise en sécurité d’un bâtiment menaçant ruine, exécutés sur demande de la commune et dont la créance a été jugée incontestable. La solution retenue se fonde sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, permettant d’accorder une provision en l’absence de contestation sérieuse. Les dissensions internes au conseil municipal n’ont pas été retenues comme un motif valable de refus de paiement. La commune a également été condamnée aux intérêts moratoires, calculés selon le code de la commande publique, et à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CARREL

5 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404667

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 juin 2024 l’assignant à résidence pour un an. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a estimé que l’éloignement de M. B..., sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LESCARRET

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404668

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant son assignation à résidence. La décision attaquée, prise par le préfet de la Haute-Garonne, a été jugée légale car l'éloignement de l'intéressée, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, constituait une perspective raisonnable. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LESCARRET

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Après avoir analysé les moyens, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant l'arrêté légal. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESCARRET

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., ressortissante albanaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Haute-Garonne a retiré les décisions contestées par un arrêté du 18 novembre 2025. Constatant ce retrait, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, les décisions attaquées ayant disparu de l'ordre juridique. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet du litige, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : LESCARRET

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503882

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision respectait les stipulations de l'article 8 de la Convention. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C....

Avocat : LESCARRET

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503731

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 27 octobre 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. La juridiction retient un vice de procédure, l'OFII ayant pris sa décision avant l'expiration du délai de quinze jours imparti au demandeur pour présenter ses observations, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité prive l'intéressé d'une garantie essentielle. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil ou de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : BARA CARRE

2 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502455

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARA CARRE

2 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508419

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à être prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ne constitue pas une liberté fondamentale pour les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, la requérante, qui a vu sa demande d'asile définitivement rejetée, ne justifie pas de telles circonstances. Par conséquent, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : LESCARRET

2 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506767

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, sa demande ne portant pas sur un renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

27 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503748

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin de Ré, qui demandait d'enjoindre à l'administration de mettre en place une visioconférence gratuite avec son avocat pour préparer sa défense. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le détenu disposant d'autres moyens de communication (notamment téléphoniques) avec son conseil, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire garantissant la libre communication des détenus avec leurs avocats, mais précise que cette liberté n'implique pas un droit à la visioconférence.

Avocat : CARREZ & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516457

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme G... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par la requérante (notamment des photographies) n'établissant pas de manière suffisamment grave et immédiate une atteinte à sa situation ou à celle de ses enfants. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, a été rejeté.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

26 novembre 2025