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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CARRERAEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510549

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de dérogation à la carte scolaire pour une élève de 5ème. Les requérants invoquaient l’urgence en raison d’une détresse psychologique liée à un harcèlement, mais n’ont pas apporté de preuves suffisantes pour établir cette situation. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire ne suffisant pas à la caractériser. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARRERAS

25 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509768

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B épouse C, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, malgré ses démarches depuis 2022. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

18 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 8 juillet 2025 refusant un visa d'étudiant à Mme B. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration ne statue sur son recours préalable. La requête a été rejetée par ordonnance selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARRERAS

13 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501147

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A B contestant les arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 31 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée par la menace à l'ordre public que constituait M. B, eu égard à ses condamnations pénales, et que les autres moyens (défaut d'examen, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CARRERAS-VINCIGUERRA

13 août 2025• Réconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser à Mme A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

8 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508779

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, le recours en excès de pouvoir a été rejeté.

Avocat : CARRERAS

4 août 2025• ELOIGNEMENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512829

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa long séjour étudiant opposé à une ressortissante indonésienne par l’autorité consulaire à Jakarta. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les frais d’inscription et d’assurance engagés ne suffisant pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que la requérante avait déposé sa demande tardivement. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARRERAS

29 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505904

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé bénéficiant d'un récépissé valable et ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

11 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302175

Avocat : CARRERAS VALENTIN

18 février 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412757

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

18 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412764

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

18 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408620

Avocat : CARRERAS

19 décembre 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412025

Avocat : CARRERAS

6 décembre 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409452

Avocat : CARRERAS

12 novembre 2024• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409451

Avocat : CARRERAS

12 novembre 2024• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408992

Avocat : CARRERAS

10 septembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408201

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant les décisions du préfet de la Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi que son assignation à résidence par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de lien stable avec ses enfants en France. Les autres décisions, étant légales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : CARRERAS

30 août 2024• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408398

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé à M. A C l’autorisation préalable de suivre une formation d’agent de sécurité, sur le fondement de l’article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la décision contestée ne modifiant pas la situation professionnelle du requérant et ne faisant pas obstacle à l’exercice d’un emploi dans un autre secteur. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête sans examiner les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CARRERAS

26 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408036

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 était légal, car il était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette disposition, issue de la loi du 26 janvier 2024, permet d'assigner à résidence un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, ce qui était le cas de M. A. Le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi a été écarté, les nouvelles règles étant immédiatement applicables aux décisions prises après leur entrée en vigueur.

Avocat : CARRERAS

22 août 2024• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409369

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, l’administration a délivré au requérant une nouvelle carte de résident valable jusqu’en 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État, partie perdante, à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

14 août 2024