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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le requérant, invité à maintenir ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient la procédure de désistement d'office.

Avocat : CASSEL

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209304

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne mettant fin à la prise en charge de son accident de service. La juridiction a jugé que la décision contestée était régulière, considérant que l'état de santé de la requérante, consolidé selon l'avis de la commission de réforme, ne justifiait plus le maintien du congé pour invalidité temporaire imputable au service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 822-18 et L. 822-21, relatives à l'imputabilité au service et au droit au congé pour invalidité temporaire.

Avocat : CABINET CASSEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304971

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que les circonstances personnelles de la requérante (âge, handicap, situation précaire) ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances postérieures au jugement d'expulsion d'une gravité telle que l'exécution de ce dernier porterait atteinte à la dignité humaine, justifiant un refus de la force publique. La décision s'appuie sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, rappelant le principe de l'obligation de concours de l'État à l'exécution des décisions de justice, sauf motif impérieux.

Avocat : CASTERA

13 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 novembre 2021 par le maire de Mouzeil à la société Camac Harps pour l'extension de son site industriel. La requérante invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), dont les articles Ue 2, Ue 4, Ue 11 et Ue 13, ainsi que de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le projet était conforme aux occupations autorisées en zone Ue et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

Avocat : CASSEL

13 février 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00060

Avocat : CASTEDE

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302244

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la fin de son détachement et la nomination de sa remplaçante sur un emploi fonctionnel de chef de service comptable. Le tribunal a jugé, en application de l'article 20 du décret n° 2006-814 du 7 juillet 2006, que le ministre était en situation de compétence liée pour rejeter sa demande de prolongation, celle-ci ayant atteint la durée maximale de six ans sur le même emploi. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un détournement de pouvoir ou à une rupture d'égalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET CASSEL

12 février 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304359

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 31 mai 2023 retirant la prime « MaPrimeRénov » accordée à la requérante. Le juge a retenu que ce retrait était entaché d'une erreur de fait, l'ANAH n'ayant pas contesté l'affirmation de la requérante selon laquelle elle n'avait jamais sollicité ce retrait. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400909

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante et de son assureur contre la commune de Briare. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune pour le dysfonctionnement d'une borne escamotable n'était pas engagée, car la requérante n'a pas démontré l'existence d'un lien de causalité direct et certain entre l'ouvrage public et son accident. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait partiel d'une prime "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que la décision explicite de l'ANAH du 6 novembre 2025, ayant partiellement fait droit au recours administratif, s'était substituée aux décisions initiales contestées. Par conséquent, il a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions antérieures et a rejeté la demande d'annulation et d'injonction de paiement, en application des articles L. 412-7 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305243

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requérante invoquait une faute de l'agence liée à un compte informatique frauduleux l'ayant empêchée de déposer à temps une demande de prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a constaté qu'une prime de 5 000 € lui avait finalement été accordée, écartant ainsi le préjudice financier, et a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve des autres préjudices allégués (troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral). La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304088

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur condamnant l'État à verser une indemnité de sujétions horaires (ISH) et des intérêts à un agent. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a acté ce désistement. Il a rejeté sa demande de condamnation de l'État à de nouveaux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu à une telle condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET CASSEL

12 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603929

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a ordonné à l'OFII d'exécuter une précédente décision de justice. Le juge a estimé que le retard de l'OFII à octroyer les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile, malgré une injonction judiciaire, constituait une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale, justifiant une mesure urgente. Il a en conséquence prononcé une injonction sous astreinte et admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CASAGRANDE

11 février 2026
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02465

Avocat : SELARL HENRI ABECASSIS

10 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02307

Avocat : CASAGRANDE

10 février 2026• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301385

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques, demandant l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à une déclaration préalable pour des boxes à chevaux. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été retiré par le maire en cours d'instance, rendant le recours sans objet. Il décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le déféré et rejette la demande de la commune concernant les frais exposés.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508031

Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation du refus implicite de la commune de Bobigny de lui communiquer un justificatif de travail. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après que la commune eut fait valoir avoir transmis les documents, est réputée s'être désistée pour n'avoir pas répondu dans le délai imparti, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la demande.

Avocat : CASIRO COSICH

9 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 7 mars 2025 par le maire de Lacanau, autorisant la surélévation partielle et la modification d’aspect extérieur d’un immeuble situé en zone UB du plan local d’urbanisme. La requête, introduite par l’association des amis, propriétaires et locataires de Lacanau Océan sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a estimé que le panneau d’affichage du permis, bien que mentionnant une « hauteur inchangée », ne constituait pas une erreur substantielle empêchant les tiers d’apprécier le projet, et que le délai de recours contentieux avait expiré le 13 mai 2025, rendant la requête et le recours gracieux ultérieur irrecevables. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601249

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate que la demande principale est devenue sans objet. En effet, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a accordé la carte professionnelle sollicétée par le requérant après l'introduction de son recours. Le juge refuse donc de statuer sur les conclusions en suspension et injonction, mais condamne l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CASSEL

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge des référés a admis l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, ordonnant sa suspension. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAGRANDE

6 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305404

La décision du Tribunal Administratif de Versailles porte sur la contestation par une entreprise de pénalités de retard provisoires infligées dans le cadre d'un marché public de travaux. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision municipale de maintien des pénalités, considérant que cette décision n'avait qu'un objet de liaison du contentieux. En revanche, l'examen au fond des conclusions indemnitaires a été engagé, sur la base des stipulations contractuelles du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du code de la commande publique.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

6 février 2026• 2ème chambre