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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 842 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 842

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASEffacer tout
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203260

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du maire d'Aytré du 28 octobre 2022, qui créait une piste cyclable, instaurait un sens unique et limitait la vitesse à 30 km/h. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un défaut d'enquête publique, car l'arrêté ne procédait pas d'un classement ou déclassement de voie communale au sens de l'article L. 141-3 du code de la voirie routière. Il a également écarté le moyen d'erreur de fait, estimant que la dangerosité des voies pour les cyclistes et riverains était établie par les pièces du dossier. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, gardien de la paix, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est de lui accorder un congé de longue maladie (CLM) pour un syndrome anxiodépressif. Le tribunal a jugé que la décision était compétente et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car l'affection de Mme B ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmé requis par l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984. Il a également écarté la fin de non-recevoir du préfet concernant les conclusions à fin d'injonction.

SELAFA CABINET CASSEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2025• 3ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402975

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment pour l'infraction du 17 septembre 2022, constatée par radar automatique, dont l'amende forfaitaire majorée a été payée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 mars 2025• JU-1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500845

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Monchy Saint Eloi, a pris acte du désistement de la commune. La commune demandait l'expulsion sans délai d'occupants sans droit ni titre installés sur la place des Droits de l'Enfant, invoquant des risques pour la sécurité et la salubrité publiques. L'occupation illicite ayant cessé, la commune s'est désistée de son instance. Le juge des référés a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : CASTELLOTE

12 mars 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300998

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme F contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, ainsi qu'une réduction d'impôt pour souscription au capital de PME. Le tribunal a rejeté la demande relative à la réduction d'impôt pour 2016 comme irrecevable, faute d'avoir été incluse dans la réclamation préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure et a jugé que Mme F n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, notamment concernant la somme de 109 200 euros réintégrée dans ses revenus de capitaux mobiliers. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

12 mars 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112678

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 9 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions (12 avril 2019, 23 mars 2015 et 5 décembre 2014) dont les points ont été réattribués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 15 janvier et 1er août 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation en produisant l'avis de contravention, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112372

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, celle-ci n'ayant pas été retirée. Il a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 16 octobre 2018 et 17 octobre 2019, en raison du défaut de preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de reconstituer le capital de points de M. B et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111692

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 24 août 2021, ainsi que les retraits de points liés à neuf infractions. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, sept des décisions de retrait de points et la décision d'invalidation avaient été retirées, le permis étant redevenu valide avec cinq points, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les infractions restantes des 26 septembre 2019 et 28 janvier 2021, le tribunal a rejeté les moyens de M. A, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493371

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493371.20250310• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407806

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, a engagé la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis. Le tribunal a également alloué 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106706

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné une requête de M. C visant à contester sa responsabilité dans des désordres affectant une chaussée communale à Cœur-de-Causse. La juridiction a rejeté les demandes de M. C et des autres parties, en considérant que les désordres relevaient de la garantie décennale des constructeurs. La solution retenue a été de condamner in solidum le groupement de maîtrise d'œuvre (incluant M. C) et l'entreprise Marcouly à indemniser la commune à hauteur de 588 000 euros, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil. Les textes appliqués incluent le code civil pour la responsabilité décennale et le code de justice administrative pour les dépens et frais d'instance.

Avocat : SCP CASANOVA & ASSOCIES

10 mars 2025• 4ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404963

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 35 072,22 euros présentée par la société CM-CIC Leasing Solutions contre la commune de Maslives. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée par la société, fondée sur un contrat de location de photocopieur résilié, était sérieusement contestable. Cette contestation résultait notamment de l'argument de la commune selon lequel le contrat était entaché d'irrégularité et avait été résilié pour faute de la société. La demande a été examinée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour l'octroi d'une provision.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

10 mars 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496929

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496929.20250307• 4ème chambre jugeant seule
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait sa situation familiale (compagne enceinte et malade) et sa méconnaissance de l'espagnol. Le tribunal a estimé que l'antériorité de la vie commune n'était pas établie et que l'Espagne, en tant qu'État membre de l'UE, dispose de services administratifs et de soins adaptés, écartant ainsi toute erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

7 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405320

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C, aide-soignant, d'une demande de provision de 117 445 euros en réparation des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable (mai 2019). L'établissement public de santé mentale Georges Daumezon ne contestait pas le principe de l'obligation, mais en contestait le montant. Le juge des référés a fait droit à la demande en condamnant l'établissement à verser une provision, en se fondant sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les rapports d'expertise médicale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

7 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305913

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait 10 000 euros pour absence de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation des Yvelines le 4 novembre 2021. Le tribunal a estimé que l’État n’avait pas commis de faute, car une proposition de logement adapté (T3 à Houilles) avait été faite le 29 novembre 2021, dans le délai légal de six mois prévu par le code de la construction et de l’habitation. M. B n’ayant pas donné suite à cette offre, la responsabilité de l’État n’est pas engagée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS

7 mars 2025• Magistrat Marmier
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501964

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 17 février 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la clause de souveraineté de l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) en raison de son état de santé et de craintes personnelles. Le tribunal a estimé que M. A n'apportait aucun commencement de preuve de ses allégations et qu'il ne démontrait pas que les autorités portugaises seraient incapables de lui fournir les soins et l'assistance nécessaires. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 17 et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

6 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401132

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, pour carence fautive de relogement jusqu'au 11 octobre 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence à 750 euros par an pour une personne seule.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

6 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208733

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F contestant la délibération du 19 décembre 2019 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Pays de Hanau-La Petite Pierre, ainsi que la délibération du 27 octobre 2022 approuvant sa modification simplifiée. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération de 2019 en raison de leur tardiveté, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés contre la délibération de 2022, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'irrégularité de la procédure (absence d'enquête publique et d'évaluation environnementale), et à la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. F d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 mars 2025• 7ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204052

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H, qui contestait l'arrêté du 29 avril 2022 par lequel le maire de Bouxwiller ne s’était pas opposé à la déclaration préalable de M. et Mme A pour la rénovation d’une dépendance. Le tribunal a estimé que M. H ne justifiait pas avoir accompli les formalités de notification prévues par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, l’ensemble des demandes de M. H, y compris celles relatives à l’expertise, aux injonctions et aux frais de justice, ont été rejetées. La commune de Bouxwiller a obtenu le versement de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

6 mars 2025• 7ème chambre