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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CASEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300865

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 764,29 euros pour 2021, pour lequel la CAF du Puy-de-Dôme n'avait accordé qu'une remise partielle. Le tribunal a rejeté les moyens de forme (incompétence, absence de signature) comme inopérants, la décision initiale ayant été remplacée par une décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'indu était fondé car M. C... avait déclaré à tort des "frais réels" correspondant en réalité à son revenu fiscal de référence. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de remise totale de dette, estimant que la situation de précarité invoquée par le requérant n'était pas établie, et a confirmé le maintien de la somme de 1 382,14 euros à sa charge, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

27 novembre 2025• Présidente Bader-Koza
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510143

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement pur et simple de la société GRDF de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de la société Bouvelot TP à lui verser 3 328,60 euros avec intérêts. La société requérante a confirmé son désistement après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise en application de l’article R. 222-1 du même code, constate que rien ne s’oppose à ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

26 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303370

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société HCPI contestant des titres exécutoires émis par la commune de Brétigny-sur-Orge pour le recouvrement de frais de sécurisation de la voie publique (27 832,09 € et 28 335,16 €). La société invoquait notamment un défaut de notification, une insuffisance de motivation et le caractère infondé des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les créances étaient justifiées au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives aux procédures de péril.

Avocat : SCP Jean-Philippe CASTON

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415578

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 15 juillet 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait assuré le relogement de la requérante le 17 mai 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 3 150 euros pour la période du 1er octobre 2021 au 30 avril 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

24 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301635

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant une demande de paiement de 900 euros du CNED pour les frais d'inscription de ses enfants. Le tribunal a jugé que le courrier du 21 mars 2023 n'était qu'un simple rappel d'un titre exécutoire devenu définitif le 2 novembre 2020, rendant la requête tardive et irrecevable. Il a également estimé que la demande de résiliation des contrats, intervenue après le délai légal de rétractation, ne pouvait être justifiée par un cas de force majeure, le requérant ne rapportant pas la preuve de circonstances exceptionnelles. La décision s'appuie sur les conditions générales de vente du CNED et le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510242

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 13 mars 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la décision, notifiée par pli recommandé présenté le 3 avril 2023 et non réclamé, était réputée reçue à cette date, faisant courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 13 juin 2025, était donc manifestement irrecevable pour dépassement de ce délai, en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401873

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Vinci Construction Grands Projets, mandataire du groupement Lyto, d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Tunnel Euralpin Lyon Turin au paiement d’une indemnité de 4 547 464 euros HT pour des surcoûts liés à des travaux supplémentaires de rabotage. Par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société défenderesse le 6 octobre 2025. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le président de la 6ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

19 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502441

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 février 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'infraction du 11 août 2022, constituant une garantie substantielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision « 48SI » et les retraits de points contestés, et a enjoint au ministre de restituer le permis de conduire à M. A... avec son capital de points reconstitué.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201735

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la condamnation de la commune de Tracy-sur-Mer pour des préjudices liés à l’illégalité de décisions d’urbanisme (certificat d’urbanisme et refus de permis d’aménager). Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les illégalités invoquées et les préjudices financiers et moraux allégués n’était pas établi, notamment car le requérant avait obtenu un certificat d’urbanisme positif et un permis d’aménager tacite. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application spécifique d’un texte autre que le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : TOUCAS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412580

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la société Santerne Marseille visant à obtenir le paiement de 342 023,84 euros par la commune de Marseille pour des révisions de prix de marchés de maintenance de vidéosurveillance. Le juge a écarté l'argument de la commune selon lequel les factures auraient dû être présentées sous trois mois, estimant que ce délai n'est pas une forclusion. Il a également rejeté l'exception de prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968), considérant que le droit au paiement est acquis à chaque demande de paiement. La solution retenue est que l'obligation de payer n'est pas sérieusement contestable, ouvrant droit à une provision.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

17 novembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203013

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient la condamnation de la commune de Montargis à leur verser 25 000 euros en réparation des nuisances sonores provenant de l'école Jean Moulin. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas la réalité d'un préjudice anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et sur le code de la santé publique.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302018

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association « Cercle Pasteur B... gymnastique » qui contestait le refus de renouvellement d'une convention d'occupation du domaine public communal et demandait une indemnisation de 110 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision du maire de ne pas renouveler la convention, arrivée à son terme, ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, dès lors que l'occupation était précaire et révocable. Il a également considéré que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les principes régissant l'occupation du domaine public et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501148

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de San Gavino di Fiumorbo à verser à la SARL Décor Magasins – Socomat une somme de 1 726,12 euros. Cette condamnation fait suite à la livraison d'une crêpière professionnelle et de ses accessoires commandés en janvier 2024, dont le prix n'avait pas été réglé par la commune malgré plusieurs relances. Le juge a considéré que la créance n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense. La commune a également été condamnée à payer 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASTANEA JURIS

10 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305777

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire Grenoble-Alpes de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire de 13 points majorés depuis 2019. Le centre hospitalier ayant fait droit à ses demandes en cours d’instance, la requérante s’est désistée. Par ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de procédure (article L.761-1 du code de justice administrative), rejetant les conclusions similaires de l’établissement.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

10 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311619

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 260 euros à M. A..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 6 mai 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le requérant étant resté hébergé chez un tiers sans proposition de logement. Le tribunal a également accordé 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASSÉUS VAYOLA

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A..., infirmière au centre hospitalier de Narbonne, contestant le refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020 et n° 2021-287 du 16 mars 2021, qui prévoient une majoration pour les heures supplémentaires réalisées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie de covid-19". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les heures supplémentaires accomplies pendant les astreintes ne relevaient pas du champ d'application de ces décrets, lesquels visent uniquement les heures de travail effectif. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002 et de l'arrêté du 25 avril 2002, qui subordonnent le versement des indemnités horaires à un contrôle automatisé du temps de travail, condition non remplie pour les astreintes.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400601

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287, mais le tribunal a jugé que ces textes ne s'appliquent pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, lesquelles sont régies par les dispositions générales du décret n°2002-598 du 25 avril 2002. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et d'injonction, ainsi que de la demande subsidiaire de saisine du Conseil d'État.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2101143

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société portuaire Port de Bayonne, usagère de l’ouvrage public quai Castel à Anglet, afin d’obtenir réparation des préjudices subis en raison de malfaçons (ondulations de chaussée) affectant cet ouvrage. Le tribunal a fait droit à la demande d’indemnisation à hauteur de 25 626 euros, en se fondant sur la responsabilité des constructeurs et du maître d’ouvrage, la région Nouvelle-Aquitaine, pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Conformément à un précédent jugement définitif, la charge de l’indemnisation a été répartie entre la région (33 %) et les sociétés constructrices (67 %), cette dernière part étant imputée à Océlian (60 %), Antea France (33 %) et Sobamat (7 %). La décision applique les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage et des constructeurs en matière de travaux publics, sans référence à des textes spécifiques.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

6 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300779

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur la requête de la SARL Constant, qui contestait un rehaussement d’impôt sur les sociétés pour 2016 suite à la réintégration d’une indemnité de résiliation de bail de 500 000 euros. Le tribunal a d'abord limité la recevabilité des conclusions de la société à une réduction en base de 195 292 euros, correspondant aux seuls montants initialement contestés dans sa réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande de déduction pour perte d'éléments d'actif et la compensation entre le produit réintégré et les charges, en application des articles 38 du code général des impôts et L. 203 du livre des procédures fiscales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a entendu les parties et le rapport de la rapporteure publique avant de rendre sa décision.

Avocat : BOUSCASSE

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302351

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2011. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de contrôle sur pièces et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a jugé que le service n'était pas tenu d'engager une vérification de comptabilité ou un examen de situation fiscale personnelle, le contrôle sur pièces étant suffisant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sur le fondement des articles L. 55 et L. 188 C du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 92 du code général des impôts.

Avocat : CASTIGLIA EVA

6 novembre 2025• 1ère chambre