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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le requérant, invité à maintenir ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient la procédure de désistement d'office.

Avocat : CASSEL

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209304

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne mettant fin à la prise en charge de son accident de service. La juridiction a jugé que la décision contestée était régulière, considérant que l'état de santé de la requérante, consolidé selon l'avis de la commission de réforme, ne justifiait plus le maintien du congé pour invalidité temporaire imputable au service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 822-18 et L. 822-21, relatives à l'imputabilité au service et au droit au congé pour invalidité temporaire.

Avocat : CABINET CASSEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304971

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juridiction a jugé que les circonstances personnelles de la requérante (âge, handicap, situation précaire) ne constituaient pas, en l'espèce, des circonstances postérieures au jugement d'expulsion d'une gravité telle que l'exécution de ce dernier porterait atteinte à la dignité humaine, justifiant un refus de la force publique. La décision s'appuie sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, rappelant le principe de l'obligation de concours de l'État à l'exécution des décisions de justice, sauf motif impérieux.

Avocat : CASTERA

13 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 novembre 2021 par le maire de Mouzeil à la société Camac Harps pour l'extension de son site industriel. La requérante invoquait notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), dont les articles Ue 2, Ue 4, Ue 11 et Ue 13, ainsi que de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le projet était conforme aux occupations autorisées en zone Ue et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

Avocat : CASSEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302244

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la fin de son détachement et la nomination de sa remplaçante sur un emploi fonctionnel de chef de service comptable. Le tribunal a jugé, en application de l'article 20 du décret n° 2006-814 du 7 juillet 2006, que le ministre était en situation de compétence liée pour rejeter sa demande de prolongation, celle-ci ayant atteint la durée maximale de six ans sur le même emploi. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à un détournement de pouvoir ou à une rupture d'égalité, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET CASSEL

12 février 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait partiel d'une prime "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que la décision explicite de l'ANAH du 6 novembre 2025, ayant partiellement fait droit au recours administratif, s'était substituée aux décisions initiales contestées. Par conséquent, il a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions antérieures et a rejeté la demande d'annulation et d'injonction de paiement, en application des articles L. 412-7 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304088

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur condamnant l'État à verser une indemnité de sujétions horaires (ISH) et des intérêts à un agent. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a acté ce désistement. Il a rejeté sa demande de condamnation de l'État à de nouveaux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu à une telle condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET CASSEL

12 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603929

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a ordonné à l'OFII d'exécuter une précédente décision de justice. Le juge a estimé que le retard de l'OFII à octroyer les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile, malgré une injonction judiciaire, constituait une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale, justifiant une mesure urgente. Il a en conséquence prononcé une injonction sous astreinte et admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CASAGRANDE

11 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301385

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques, demandant l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à une déclaration préalable pour des boxes à chevaux. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été retiré par le maire en cours d'instance, rendant le recours sans objet. Il décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le déféré et rejette la demande de la commune concernant les frais exposés.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

10 février 2026• CHAMBRE 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 7 mars 2025 par le maire de Lacanau, autorisant la surélévation partielle et la modification d’aspect extérieur d’un immeuble situé en zone UB du plan local d’urbanisme. La requête, introduite par l’association des amis, propriétaires et locataires de Lacanau Océan sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a estimé que le panneau d’affichage du permis, bien que mentionnant une « hauteur inchangée », ne constituait pas une erreur substantielle empêchant les tiers d’apprécier le projet, et que le délai de recours contentieux avait expiré le 13 mai 2025, rendant la requête et le recours gracieux ultérieur irrecevables. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601249

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate que la demande principale est devenue sans objet. En effet, le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a accordé la carte professionnelle sollicétée par le requérant après l'introduction de son recours. Le juge refuse donc de statuer sur les conclusions en suspension et injonction, mais condamne l'Etat à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CASSEL

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge des référés a admis l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, ordonnant sa suspension. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAGRANDE

6 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507774

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507774.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509063

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509063.20260205• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507775

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507775.20260205• 7ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400012

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B., assistante d'éducation, d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’éducation nationale de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 9 octobre 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, en tant qu’agent contractuel de l’État relevant du régime général de sécurité sociale en vertu du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, le litige relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

5 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2023. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

5 février 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502163

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A..., lui enjoignant de quitter le territoire et fixant son pays de destination. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de renouvellement était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit la délivrance des titres de séjour "étudiant". En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : CASTILLE PAULINE

5 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302093

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet, en se fondant sur le bulletin n°2 du casier judiciaire mentionnant une condamnation pour menace de mort (article 222-17 du code pénal), était en situation de compétence liée pour prononcer cette interdiction, conformément aux articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. La réhabilitation légale postérieure à la condamnation, invoquée par le requérant, ne pouvait remettre en cause la légalité de l'arrêté pris sur la base de la situation juridique existante à la date de sa signature.

Avocat : CASANOVA

5 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522879

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une délibération municipale de préemption. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce, malgré l'éviction d'un acquéreur, car la commune justifiait d'un intérêt à réaliser rapidement son projet d'aménagement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : CASTEL

4 février 2026