LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CASAGRANDEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination, en application des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASAGRANDE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501871

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était illégale en raison d'un vice de procédure, faute pour le préfet d'avoir saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.

« Précédent123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CASAGRANDE

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410752

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E... A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les inexactitudes factuelles alléguées dans la motivation de l'obligation de quitter le territoire n'étaient pas suffisantes pour établir un défaut d'examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CASAGRANDE

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était légalement justifiée.

Avocat : CASAGRANDE

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02480

Avocat : CASAGRANDE

25 septembre 2025• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516391

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à son hébergement pour demandeurs d'asile suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant que la requête, enregistrée le 11 septembre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que, même en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable d'un an pour contester la décision était dépassé. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CASAGRANDE

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506651

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui retirant sa carte de résident et ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Concernant la décision d'expulsion, le juge a rejeté le vice de procédure soulevé, estimant que la composition de la commission d'expulsion était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres griefs, sur le fondement des articles L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASAGRANDE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506582

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours (renouvelable deux fois) dans le cadre d’une procédure d’expulsion. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celle-ci étant régulièrement déléguée, et celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, faute de pièces justificatives produites par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CASAGRANDE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523414

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C B, ressortissant congolais reconnu réfugié, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet de police avait convoqué l'intéressé en exécution de l'ordonnance initiale du 4 juillet 2025, laquelle devait être regardée comme entièrement exécutée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CASAGRANDE

16 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520961

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, ressortissante russe, justifiait d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours, dès lors qu'elle était en situation régulière grâce à un visa valable jusqu'au 9 mai 2025, et que le délai devait courir à compter de sa dernière entrée en France le 7 mai 2025. Le tribunal applique les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de sept jours.

Avocat : CASAGRANDE

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510080

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 30 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante iranienne mariée à un Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière et l'empêchant de travailler. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié le classement sans suite de la demande de renouvellement pour un motif de forme, alors que le dossier était complet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASAGRANDE

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, l'OFII ayant informé la requérante des risques de refus dans une langue comprise. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen de sa situation personnelle et de vulnérabilité, et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CASAGRANDE

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517802

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de renouveler sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision litigieuse portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses démarches de renouvellement et de la circonstance qu'il avait déjà été en situation irrégulière par le passé. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : CASAGRANDE

4 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02726

Avocat : CASAGRANDE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501189

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation. Il a ainsi validé la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAGRANDE

3 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414644

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la remise d’un récépissé autorisant la présence provisoire en France, dès lors que le dossier de demande était complet et que l’incomplétude n’est pas établie. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions précitées. En revanche, la demande d’injonction de délivrance du récépissé est rejetée, une décision implicite de refus de séjour étant intervenue entre-temps.

Avocat : CASAGRANDE

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431575

Avocat : CASAGRANDE

17 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433073

Avocat : CASAGRANDE

29 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500317

Avocat : CASAGRANDE

24 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430722

Avocat : CASAGRANDE

13 décembre 2024