LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CENSEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05448

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

3 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600202

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge a admis l'urgence compte tenu de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de la précarité de la situation médicale et financière du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis h) de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision attaquée a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENSINI

3 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05449

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

3 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507996

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. Aucune violation des textes invoqués n'a été retenue.

Avocat : VINCENSINI

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507496

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : VINCENSINI

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600753

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. Il a également validé le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant le risque de soustraction établi.

Avocat : VINCENSINI

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506774

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants arméniens, contre les arrêtés préfectoraux du 6 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé ces arrêtés, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant à tort l'accord franco-algérien à des ressortissants arméniens, et a estimé que cette erreur, non régularisable par substitution de base légale, entachait d'illégalité l'ensemble des décisions. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer aux requérants une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00230

Avocat : VINCENSINI

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506773

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants arméniens, contestant les arrêtés préfectoraux du 6 novembre 2024 refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'accord franco-algérien aux requérants, mais a accepté la substitution de base légale proposée par le préfet en faveur des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir vérifié que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, le tribunal a rejeté les requêtes.

Avocat : VINCENSINI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302179

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., sapeur-pompier volontaire, contestant son arrêté de suspension du 28 juin 2023 et son arrêté de résiliation d'engagement du 12 octobre 2023, pris par le SDIS de la Corrèze. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté sa demande indemnitaire, faute d'illégalité fautive. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi n° 96-370 du 3 mai 1996.

Avocat : ACCENSE PROCEDURES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400695

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A..., sapeur-pompier volontaire, contestant son arrêté de suspension du 28 juin 2023 et son arrêté de résiliation d'engagement du 12 octobre 2023, pris par le SDIS de la Corrèze. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, défaut de motivation, irrégularité de la procédure disciplinaire, erreur d'appréciation et disproportion de la sanction) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté sa demande indemnitaire pour perte de revenus et préjudice moral, faute d'illégalité fautive des décisions attaquées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi n° 96-370 du 3 mai 1996 relative aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : ACCENSE PROCEDURES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505772

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : VINCENSINI

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401852

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 702 045,75 euros présentée par l'association groupement éducatif (AGE) contre le département de la Seine-Saint-Denis. L'association réclamait ce reliquat au titre d'actions éducatives menées, en se fondant sur un arrêté du 23 mai 2023 fixant un nouveau prix de journée avec une application rétroactive au 1er janvier 2022. Le tribunal a estimé que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, car l'application rétroactive de cet arrêté se heurtait au principe de non-rétroactivité des actes administratifs. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ACCENS AVOCATS CONSEILS

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512322

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rappelé que la condition d'urgence est en principe présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

12 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505187

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire ont également été écartés, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VINCENSINI

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505350

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025. Cet arrêté refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513346

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A... C..., ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENSINI

27 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504939

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C... E... et Mme B... A..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 4 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur présence en France depuis cinq ans et de la scolarisation de leur enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les conventions internationales citées.

Avocat : VINCENSINI

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302341

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'Association Groupement Educatif, qui contestait l'arrêté du 6 janvier 2023 de la présidente du conseil départemental des Alpes-de-Haute-Provence ordonnant la cessation définitive de ses activités au sein de la maison d'enfants à caractère social (MECS) Jean Escudié. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'association ayant eu l'opportunité de présenter ses observations avant l'édiction de l'arrêté. Il a également estimé que la mesure de cessation d'activité n'était pas disproportionnée et qu'elle était légalement fondée sur les articles L. 313-13 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en raison de manquements graves et répétés compromettant la santé, la sécurité et le bien-être des enfants accueillis. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de l'association ont été rejetées.

Avocat : ACCENS AVOCATS

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511680

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain, pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur des faits anciens (faillite personnelle de 2016 et condamnation pour fraude fiscale de 2020) alors que l'intéressé justifiait d'une insertion professionnelle stable depuis 2017. La solution retenue est donc l'annulation de la décision préfectorale. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : VINCENSINI

26 novembre 2025• 3ème Chambre