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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CESEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à bref délai, notamment en raison du délai de plus de quatre ans écoulé entre l'expiration de son précédent titre et sa saisine. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

5 décembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202597

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SASU Ctvl Chambon d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 4 novembre 2022 suspendant son agrément pour trente jours. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête par une ordonnance du 4 décembre 2025.

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Avocat :
4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502830

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. S'agissant du refus de séjour, il a vérifié la proportionnalité de l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'appréciation des liens personnels et familiaux en France.

Avocat : CESSO

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 27 mai 2025, qui enjoignait au préfet de la Gironde de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Constatant que le préfet avait finalement délivré ce récépissé, le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, que la demande était devenue sans objet. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CESSO

4 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502910

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de MM. C... et D... B... tendant à l'annulation des arrêtés du 27 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Gironde leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et les a interdits de retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des requérants et sur le caractère non établi des risques en cas de retour dans leur pays d'origine.

Avocat : CESSO

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517123

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe l’assignant à résidence pour un an. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : CESSE

3 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500041

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : CESSO

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406512

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 7 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet ne pouvait pas se saisir d’office pour opposer un nouveau refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, en l’absence de demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CESSO

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402233

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne une demande d’expertise judiciaire présentée par la commune de Saint-Tropez sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer la nature, l’ampleur et la cause des dégradations anormales constatées sur des enclos et abris pour bacs à roulettes installés dans le port de plaisance municipal, fournis par la société Vivacite. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que la mesure d’expertise présentait un caractère utile pour un litige ultérieur. Il a également ordonné l’appel en cause du fabricant Still Laser et des assureurs GAN Assurances et Axa France, tout en rejetant les protestations et réserves des parties ainsi que les conclusions relatives aux dépens et aux frais irrépétibles.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

3 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508020

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CESSO

2 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203023

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme Marignan contestant plusieurs décisions du département du Nord relatives à son accident de service de 2015. La requérante demandait l'annulation de l'arrêté fixant la consolidation de son état de santé à 2017 avec un taux d'incapacité de 1%, ainsi que des décisions subséquentes de requalification de ses arrêts de travail, de placement en disponibilité d'office et de retrait de primes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507521

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 2 juin 2025 par lequel la préfète de l’Essonne l’a obligé à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens de forme (incompétence du signataire et absence de visa de la délégation) et de motivation insuffisante. Il a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien et de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’obligation de quitter le territoire ne se prononçant pas sur une demande de titre de séjour.

Avocat : GUINCESTRE

27 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520364

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B... A..., ressortissante colombienne et mère d'un enfant français. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : DEGRACES

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108329

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a examiné la requête de la SARL Les Jumelles contestant le refus du maire de Megève de lui délivrer un permis de construire pour rénover et agrandir un bâtiment d'habitation. La société invoquait l'illégalité de plusieurs motifs de refus fondés sur les articles 2, 3, 4, 7, 9 et 13 UH du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rappelé le principe selon lequel, après l'expiration du délai de contestation de la conformité des travaux (prévu aux articles L. 462-2 et R. 462-6 du code de l'urbanisme), l'administration ne peut plus exiger un nouveau permis pour des éléments existants, sauf fraude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407668

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour ne valait pas décision sur la demande principale de titre. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision implicite de refus ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CESSO

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516568

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la requête était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas déposé sa demande selon les modalités prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un dépôt par téléservice ou par comparution personnelle, et non par simple courrier. En conséquence, aucune décision administrative susceptible de recours n'était née, rendant la demande irrecevable.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

18 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501004

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l’admission au séjour bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CESSO

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « IMM COURS DU MEDOC » d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux pour la surélévation de bureaux. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un acte du 9 septembre 2025 devenu définitif. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais irrépétibles présentées par les parties ont été rejetées.

Avocat : FRANCESCHINI

17 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208524

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ripeur, contestant son exclusion temporaire de dix jours pour avoir utilisé à des fins privées les moyens du service public de collecte des déchets. Le juge a estimé que la matérialité des faits était établie, notamment le détour d'une benne à ordures pour ramasser des déchets de travaux à son domicile, constituant un manquement au devoir de probité. Il a considéré que la sanction d'exclusion temporaire de dix jours était proportionnée à la gravité de la faute. Par conséquent, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305398

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la commune de Saint-Georges-de-Reneins contestant l'arrêté préfectoral du 12 avril 2023 délimitant des zones de présomption de prescriptions archéologiques (ZPPA). La commune invoquait des vices de procédure (composition et fonctionnement de la commission territoriale de la recherche archéologique) et une erreur d'appréciation, notamment pour la zone 5. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant la procédure régulière et l'appréciation du préfet fondée sur des informations scientifiques suffisantes. En conséquence, la demande d'annulation totale ou partielle de l'arrêté a été rejetée, de même que les conclusions accessoires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-5 et R. 523-6 du code du patrimoine.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

13 novembre 2025• 2ème chambre