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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CHAUXEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506054

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 juillet 2024, au plus tard le 1er septembre 2025. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement malgré l’expiration du délai de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois entier de retard à compter du 1er septembre 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Mme A a également été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BECHAUX

26 juin 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510755

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence de Mme B et M. A, ressortissants guinéens en situation de vulnérabilité. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État à leur procurer un hébergement stable, constituant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de leur indiquer un lieu d'hébergement susceptible de les accueillir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHAUX

24 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411816

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 6 août 2024 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète et a enjoint à cette dernière d'assurer l'accueil de M. A B dans un centre d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er juillet 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BECHAUX

20 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D et Mme E d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication des dossiers de demande de visa de leurs enfants, suite à un refus implicite des ministres de l’Europe et des Affaires étrangères et de l’Intérieur. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal a donné acte par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à leur avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle, ou directement aux requérants en cas de refus de celle-ci.

Avocat : LACHAUX

4 juin 2025
CAA69Ordonnance• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00686

Avocat : BECHAUX

21 mai 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504126

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une requête de Mme B A, était saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué la requérante à un rendez-vous le 10 juin 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BECHAUX

24 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411366

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne le refus de délivrance de visas de long séjour à trois enfants mineurs, en qualité de membres de la famille d’un réfugié. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Téhéran. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance, est rejeté.

Avocat : LACHAUX

4 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505630

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de référé-liberté présentée par Mme B, une demandeuse d'asile vulnérable, qui sollicite une solution d'hébergement auprès de l'OFII ou du préfet de la Loire-Atlantique. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la saturation du dispositif national d'accueil et la possibilité pour l'intéressée de recourir au 115 ou à un accompagnement social ne caractérisent pas une situation d'urgence impérieuse. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, relevant que l'OFII a évalué sa vulnérabilité et que les pièces médicales produites ne justifient pas une prise en charge en urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 744-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

4 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410045

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, après que la commission de médiation du Rhône l'a reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence le 30 avril 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de M. B dans une structure d'hébergement d'urgence au plus tard le 1er mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BECHAUX

3 avril 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413290

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que l'injonction de relogement prononcée le 7 août 2024 à l'encontre de la préfète du Rhône n'a pas été exécutée. Pour assurer l'exécution de cette décision, le tribunal assortit l'injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025. Cette astreinte sera versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement jusqu'à sa liquidation définitive.

Avocat : BECHAUX

19 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500177

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D pour son époux. La requérante invoquait l’urgence liée à la séparation familiale et aux besoins de son fils de 13 ans. Toutefois, le juge a estimé que cette urgence n’était pas caractérisée, compte tenu de l’annulation récente du refus de titre de séjour de l’époux, permettant son retour prochain en France. La requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHAUX

13 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408670

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BECHAUX

7 janvier 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409476

Avocat : BECHAUX

19 décembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409911

Avocat : BECHAUX

9 octobre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402260

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a accordé à M. B une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "salarié". En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BECHAUX

29 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402262

Refus implicite de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Non-lieu à statuer car la préfète du Rhône a délivré une carte de séjour temporaire d’un an après l’introduction du recours. Application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

29 août 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412309

Refus de visa de long séjour pour études. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence : les éléments présentés par la requérante ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

12 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406702

Avocat : BECHAUX

10 juillet 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313554

Avocat : LACHAUX

10 juin 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404966

Avocat : BECHAUX

3 juin 2024