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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

252 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

252

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 230

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHAUXEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514722

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une demande d’asile présentée tardivement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en tenant compte de la vulnérabilité de la requérante. En conséquence, la demande d’annulation de la décision du 21 août 2025 a été rejetée.

Avocat : LACHAUX

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513958

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B... et sa fille mineure. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation sur le lien de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du manque de diligence des requérants. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACHAUX

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512809

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B avait été informé en français, langue qu'il comprend. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa vulnérabilité lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511726

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Sarthe sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de M. C et Mme D d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, en raison de manquements graves au règlement (comportement menaçant et agressif) ayant conduit à la fin de leur prise en charge par l'OFII en 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, notamment car M. C n'avait pas été mis à même de présenter ses observations avant la décision de l'OFII, et que la vulnérabilité de son état de santé (cardiopathie ischémique) n'avait pas été prise en compte. Les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas non plus réunies, les faits reprochés datant de plus de trois ans et le préfet ne justifiant pas de la saturation actuelle du dispositif d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

Avocat : LACHAUX

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402353

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 26 février 2024 refusant un visa de court séjour à M. A, ressortissant russe, pour motif de tourisme. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en fait, car elle n'indique pas l'identité de l'État membre ayant émis une objection ni les raisons spécifiques de cette objection, en méconnaissance de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de la jurisprudence de la CJUE. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507774

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de remettre à Mme B, ressortissante comorienne, une attestation de décision favorable faisant suite au renouvellement de son titre de séjour. La requérante, bloquée aux Comores, justifiait de l'urgence et de l'utilité de cette mesure pour rentrer en France, le défaut de délivrance de l'attestation résultant d'un dysfonctionnement informatique non imputable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

25 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404664

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant angolais. La décision est jugée illégale pour défaut de motivation, car la préfète n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : BECHAUX

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402797

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la préfète du Rhône mettant fin à leur prise en charge au titre d’une mise à l’abri temporaire. Le tribunal a jugé que la décision du 16 novembre 2023 ne constituait pas une décision définitive, mais une simple information précédant une procédure contradictoire, et que les requérants n’avaient pas été privés de cette garantie. Il a également estimé que la préfète n’avait pas totalement mis fin à toute prise en charge, puisque l’hébergement et l’accompagnement social s’étaient poursuivis sous d’autres formes. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, en s’appuyant notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BECHAUX

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507363

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé (depuis 2012) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes répétées depuis décembre 2022. La solution retenue ordonne à la préfecture de convoquer M. A sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502257

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 18 juillet 2024, a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A B. Constatant l’absence de toute mesure d’exécution de la part de la préfète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l’expiration d’un délai de quinze jours suivant la notification de l’ordonnance. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le placement en rétention, relevant la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, validé la délégation de signature. Enfin, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH étaient inopérants, la décision attaquée se bornant à exécuter une décision judiciaire.

Avocat : HUGUENIN-VIRCHAUX CHRISTOPHE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509265

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à ordonner l'expulsion de M. C d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 27 septembre 2024, rendant son maintien dans les lieux indu. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité publique de libérer une place d'hébergement pour les nouveaux demandeurs d'asile, le département affichant un taux d'occupation de 99,8% avec 856 nouvelles demandes enregistrées en 2025. Le tribunal a écarté les circonstances exceptionnelles liées à la vulnérabilité de M. C, estimant que son état de santé n'était pas incompatible avec la mesure et qu'il ne justifiait d'aucune démarche de relogement. En application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d

Avocat : LACHAUX

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508764

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de Loire-Atlantique refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme C A, réfugiée avec ses quatre enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant volontairement quitté un hébergement provisoire dans les Landes pour s'installer en Loire-Atlantique sans justifier d'un lien préexistant avec ce département, contribuant ainsi à sa propre situation de détresse. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation étaient au cœur du litige.

Avocat : LACHAUX

19 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01145

Avocat : LACHAUX

13 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415130

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. Pierre Mazzoni. Ce dernier sollicitait une provision de 165 000 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité de l'arrêté du 4 octobre 2019 l'ayant mis à la retraite d'office, annulé pour vice de procédure. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, car l'illégalité fautive de l'arrêté ouvrait droit à réparation, mais que le montant des préjudices allégués (financier, moral et troubles dans les conditions d'existence) ne présentait pas un caractère de certitude suffisant pour justifier l'octroi d'une provision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : LACHAUX

10 juin 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508402

Recours de Mme B contre le préfet de la Loire-Atlantique pour défaut d'attribution d'un logement social de type 2, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er octobre 2024. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence, fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il enjoint au préfet de proposer un logement adapté dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

6 juin 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501560

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était signée par une autorité compétente et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de M. C manquaient de sérieux et de progression, après quatre années sans validation de sa deuxième année de licence. En conséquence, l'exception d'illégalité du refus de titre soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été écartée. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BECHAUX

5 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405892

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision de refus de titre de séjour était légale, privant ainsi de base légale les moyens dirigés contre les autres décisions. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : LACHAUX

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500970

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-marocain sur le travail en l'absence de demande de titre de séjour. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C ne justifiant d'aucune attache familiale ou personnelle stable en France après seulement quatre mois de présence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

3 juin 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01922

Avocat : BECHAUX

28 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3