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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 916

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHERONEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318295

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le courrier du 26 juin 2023 par lequel le préfet de police l'informait de sa mise à la retraite d'office et refusait son maintien en congé. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui annonçait l'ouverture d'une procédure et la saisine de la Caisse nationale de retraite, était un acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire, rendant irrecevables les conclusions en annulation de la mise à la retraite. S'agissant du refus de maintien en congé, le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que la décision était entachée d'un vice de motivation ou d'une erreur de droit. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PORCHERON

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214847

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas du niveau B1 requis en expression écrite, conformément à l'article 37 du décret du 30 décembre 1993, et que l'attestation partielle produite ne suffisait pas à établir une erreur de fait. Le moyen tiré de l'intégration personnelle et professionnelle a été écarté comme inopérant. La décision est fondée sur les articles 21-24 du code civil et le décret n° 93-1362.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHERON

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508432

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Thonon-les-Bains. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP MAURICE - RIVA - VACHERON

3 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519179

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté du préfet de police du 5 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant était domicilié à Versailles à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CHERON

17 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400238

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet du Cher refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant sur les douze mois précédant sa demande (juillet 2020 à juin 2021), d'un montant moyen de 1 194,47 euros, étaient inférieures au SMIC (1 224,60 euros), ne remplissant ainsi pas la condition de ressources suffisantes de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Bien que le préfet ait examiné des revenus postérieurs plus élevés (1 274,08 euros en 2022), le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de fait ou de droit.

Avocat : CHERON

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508213

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de séjour, en raison de l'urgence liée à son état de santé. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a justifié que M. A avait obtenu un certificat de résidence valable jusqu'en mai 2026. La juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CHERON

3 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505802

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHERON

29 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300777

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, agent territoriale, contestant le refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident déclaré le 28 juin 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la présomption d'imputabilité au service ne pouvait être retenue car l'agent n'était pas en service le jour précédant l'accident. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : PORCHERON

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401767

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. C et de Mme D épouse C contre les refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour leur enfant et pour elle-même. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur une base légale appropriée. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en remettant en cause la force probante des actes d'état civil produits, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CHERON

11 juillet 2025• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400229

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société GRDF d’un recours en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité de la société Enedis pour l’endommagement d’une canalisation de gaz et à obtenir réparation de ses préjudices. Par un mémoire enregistré le 4 juin 2025, la société GRDF s’est désistée purement et simplement de l’instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025.

Avocat : SCP MAURICE RIVA VACHERON

3 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309004

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la décision du 18 octobre 2023 par laquelle le préfet des Yvelines avait refusé de délivrer un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le requérant justifiant de ressources mensuelles suffisantes, supérieures au SMIC, sur une période de trois ans. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHERON

23 juin 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303085

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision du 21 juin 2022 par laquelle le préfet de l'Aisne a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "passeport talent-carte bleue européenne" de M. B, un médecin de nationalité tunisienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que les dispositions de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne s'appliquaient pas aux médecins, sans fondement légal. La requête a été déclarée recevable car introduite dans le délai raisonnable d'un an, la décision initiale ne mentionnant pas les voies et délais de recours.

Avocat : CHERON

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505409

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par transmission du tribunal de Cergy-Pontoise, estime ne pas être compétent pour connaître du recours de M. B contre un arrêté préfectoral d’éloignement. Il constate que le requérant était détenu au centre pénitentiaire d’Osny-Pontoise (Val-d’Oise) lors de l’introduction de sa requête, ce qui rend compétent le tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence, conformément à l’article R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : CHERON

4 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant demandait l'annulation de la décision rejetant son recours gracieux, de la mise en demeure de payer, et sollicitait la décharge des sommes dues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car M. A n'a pas saisi la juridiction dans le délai de deux mois suivant la notification du titre de perception, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et de décharge ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : PORCHERON

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318560

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à C A, une enfant algérienne recueillie par kafala. La commission avait confirmé le refus consulaire au motif que les conditions de ressources et de logement de Mme D n'étaient pas satisfaisantes et qu'elle ne justifiait pas avoir contribué à l'entretien de l'enfant depuis 2021. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 211-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERON

26 mai 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301111

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la rectrice de l'académie de Versailles confirmant l'exclusion définitive de son fils. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le délai de notification de la décision rectrice n'était pas prescrit à peine de nullité et que l'établissement avait bien recherché des mesures éducatives préalables. Il a également estimé que la procédure devant le conseil de discipline n'était pas irrégulière, que la matérialité des faits était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles D. 511-52, R. 511-12 et D. 511-39 du code de l'éducation.

Avocat : CHERON

22 mai 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308755

Avocat : CHERON

28 avril 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301095

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301094

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301093

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025