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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHEVALIEREffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1911567

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la région Île-de-France pour obtenir réparation des désordres affectant le club house de la base de plein air de Torcy, sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs. La région recherchait la condamnation solidaire ou individuelle de plusieurs sociétés (Hanny, Dalsa, Ateliers de Beauce, Colas, Ciac) et de M. C, maître d'œuvre, pour des malfaçons rendant l'ouvrage impropre à sa destination (risque de chute de plaques de façade, infiltrations, défauts d'étanchéité, dysfonctionnement de menuiseries, remontées d'odeurs). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la région, estimant que les désordres invoqués ne présentaient pas le caractère de gravité requis pour engager la garantie décennale au sens des articles 1792 et suivants du code civil, ou que leur imputabilité aux constructeurs n'était pas établie. La région a également été condamnée à verser une somme globale de 3 000 euros aux défendeurs au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEVALIER MARTY PRUVOST

17 juillet 2025• 8ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01023

Avocat : CHEVALIER

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202247

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A, aide-soignante au CHU de Rennes, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive, diagnostiquée en 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU, considérant que le recours gracieux formé le 23 janvier 2022 avait prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande d’annulation des décisions des 30 novembre 2021 et 21 février 2022, en application des dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et de la loi du 9 janvier 1986. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité et les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation et l’erreur de droit.

Avocat : CHEVALIER

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201582

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant 12 titres de perception émis par l'Agence de services et de paiement pour le recouvrement d'aides agricoles indûment perçues. Le tribunal a écarté l'exception de chose jugée, le litige portant sur les titres exécutoires et non sur la décision de retrait des aides, mais a jugé que la prescription quadriennale prévue par le règlement (CE) n° 2988/95 n'était pas acquise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande de décharge et ses conclusions accessoires.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201580

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant six titres de perception émis par l'Agence de services et de paiement pour le recouvrement d'aides agricoles indûment perçues. Le tribunal a écarté l'exception de chose jugée, le litige portant sur les titres exécutoires et non sur la décision de retrait des aides, et a examiné l'exception de prescription au regard du règlement (CE) n° 2988/95. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, confirmant ainsi le bien-fondé du recouvrement.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201499

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de Mme A, exploitante agricole, contestant les refus du préfet de la Corse-du-Sud de lui verser des aides agricoles pour les campagnes 2019 à 2022. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de signature sur les décisions), un défaut de motivation, une erreur de droit sur les critères d’activité minimale (article 5 du règlement UE n°639/2014 et article 12 de l’arrêté du 9 novembre 2015), et une erreur d’appréciation sur le caractère autonome de son exploitation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient régulières et que l’administration avait correctement appliqué les textes en conditionnant les aides à un niveau de production et de chiffre d’affaires. En conséquence, il a rejeté les requêtes de Mme A.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301539

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait les refus du préfet de la Corse-du-Sud de lui verser des aides agricoles pour les campagnes 2019 à 2022. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de signature lisible), un défaut de motivation, une erreur de droit sur l'appréciation de l'activité minimale (règlement UE n°639/2014 et arrêté du 9 novembre 2015), et une erreur d'appréciation sur l'autonomie de son exploitation. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait correctement appliqué les textes en conditionnant les aides à un seuil d'activité économique que Mme A n'atteignait pas. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées.

Avocat : CHEVALIER

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que M. A, en situation de privation involontaire d'emploi, ne pouvait se prévaloir de la prorogation d'un an de son autorisation de travail prévue à l'article R. 5221-33 du code du travail, cette disposition ne s'appliquant pas aux certificats de résidence délivrés sur le fondement de l'accord franco-algérien. La décision a été prise en application des stipulations de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles R. 5221-32 et R. 5221-33 du code du travail.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306584

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 25 septembre 2023 du ministre des armées refusant sa titularisation et prononçant sa radiation des cadres. Le tribunal a jugé que la décision ne constituait pas une sanction disciplinaire et n'était donc pas soumise à une obligation de motivation formelle. Il a rappelé que le refus de titularisation repose sur l'appréciation de l'insuffisance professionnelle du stagiaire, laquelle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de faits matériellement inexacts en l'espèce. La décision a été prise après avis de la commission administrative paritaire, et les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : CHEVALIER

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501868

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (information, entretien individuel, droit d'être entendu), et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 mai 2025• URGENCES JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505252

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, incluant le refus de délai de départ volontaire, l’interdiction de retour pour trois ans et le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen.

Avocat : CHEVALIER-KASPRZAK

11 avril 2025• Pôle Urgences (J.U)
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00158

Avocat : CHEVALIER

27 mars 2025• 7ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402814

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de la Gironde. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, motivée par le caractère incomplet du dossier malgré une demande de pièces complémentaires, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LECHEVALIER

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502873

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400166

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B C, joueuse et arbitre de tennis de table, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de la ligue de tennis de table de la Martinique de lui communiquer divers documents (règlements, comptes annuels) et de doter la ligue des règlements obligatoires. Le tribunal a annulé la décision de refus de communication, jugeant que la ligue, personne morale de droit privé chargée d’une mission de service public, est tenue de communiquer ces documents administratifs en application de l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également annulé le refus d’édicter un règlement intérieur et des règlements de compétitions, en se fondant sur les articles R. 131-3 et L. 131-16 du code du sport. En conséquence, le tribunal a enjoint à la ligue de communiquer les documents sous un mois et de se doter des règlements nécessaires, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : Jean-Baptiste Chevalier

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201303

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SCEV Vignobles Berthier contestant le refus de FranceAgriMer de lui octroyer des aides à l'investissement vitivinicole pour les années 2020 et 2021. Ce refus était motivé par le dépôt tardif de sa déclaration de stocks, effectué le 20 novembre 2020 au lieu du 10 septembre 2020. Le tribunal a jugé que ce retard constituait un manquement grave au sens des règlements européens (UE) n° 2018/273 et n° 2018/274, justifiant la privation du droit à l'aide. Il a également estimé que la sanction était proportionnée et que les décisions étaient suffisamment motivées, rejetant ainsi l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : CHEVALIER

25 février 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01802

Avocat : CHEVALIER

19 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432162

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 6 août 2024 refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à Mme E, ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la requérante justifie d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément aux stipulations du 1) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" sous trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

12 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200972

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné deux requêtes de l'EARL des Sept-fonts concernant des aides à l'agriculture biologique. La première requête (n°2200972) contestait les réductions d'aides et pénalités financières pour les campagnes 2015 à 2019, ainsi que le rejet du recours gracieux. La seconde requête (n°2300797) demandait réparation des préjudices subis du fait de paiements tardifs et d'une information insuffisante. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les anomalies constatées ne relevaient pas d'erreurs manifestes ou mineures au sens du règlement UE n°1306/2013, et qu'aucune faute de l'administration n'était établie. Les textes appliqués incluent les articles 64 du règlement UE n°1306/2013 et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHEVALIER

6 février 2025• 2ème chambre