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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CHOLEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408768

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a jugé que l'autorité consulaire et la commission de recours pouvaient légalement refuser le visa en se fondant sur des incohérences dans le dossier, notamment concernant la rémunération proposée, malgré la détention d'une autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant que la détention d'une autorisation de travail n'ôte pas à l'administration le pouvoir de refuser un visa pour un motif d'intérêt général.

Avocat : TCHOLAKIAN

7 avril 2026• 10ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

13 mars 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606099

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur sollicitant la suspension d'une décision consulaire refusant la communication de dossiers administratifs. La juridiction estime que la demande d'injonction est irrecevable, car elle excède le pouvoir du juge des référés, et que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531622

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le classement sans suite de sa demande par le préfet de police, pour dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'instruction d'une demande à la production d'un dossier complet.

Avocat : TCHOLAKIAN

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403886

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant mauritanien visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'état de santé invoqué par le requérant, connu avant le dépôt de sa demande d'asile, ne constituait pas une circonstance nouvelle au sens de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la préfète du Loiret a légalement refusé d'enregistrer sa demande tardive.

Avocat : CHOLLET

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402447

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de renvoi. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024 était légal, considérant que la condamnation pénale de l'intéressé pour des infractions graves en état de récidive caractérisait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant l'éloignement. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHOLLET

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601544

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien sous le coup d'une interdiction du territoire, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de se présenter deux fois par jour au centre de rétention. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : CHOLET

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604752

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre le consul général de France à Dakar de lui communiquer des dossiers administratifs. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de refus de communication, sans qu'un péril grave ne soit justifié. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TCHOLAKIAN

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426504

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de résident à une ressortissante tchadienne reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre à tout étranger ayant obtenu le statut de réfugié. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : TCHOLAKIAN

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403915

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3, 5, 6 et 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH) n'étaient pas fondés. Il a estimé que l'ingérence dans sa vie privée était justifiée et proportionnée au regard des nécessités de l'ordre public, après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : CHOLLET

10 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné trois requêtes de Mme C..., agent de l'Éducation nationale. La première concernait le refus de protection fonctionnelle, la seconde la suspension de ses fonctions, et la troisième une sanction de déplacement d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant que le refus de protection fonctionnelle était justifié par le comportement fautif de l'agent, que la suspension reposait sur des faits vraisemblables et graves rendant impossible son maintien dans le service, et que la sanction de déplacement d'office était légale et proportionnée. Les décisions ont été fondées sur les dispositions de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et les principes généraux de la fonction publique.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

10 février 2026• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600224

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre ces décisions et que le requérant ne justifiait pas de l'existence de liens familiaux stables en France lui ouvrant un droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les conditions de délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : CHOLLET

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203490

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Haute-Savoie pour un projet de construction sur une parcelle située en bordure du lac Léman. Le tribunal a jugé que la parcelle, dénuée de constructions et située à plus de trois kilomètres du bourg, ne se trouvait pas dans un espace urbanisé au sens de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'interdiction de construire dans la bande littorale des cent mètres s'appliquait, et le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CHOLET

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510340

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant américain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au regroupement familial avec un conjoint français, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était légale, considérant que M. A... ne remplissait pas les conditions pour se voir délivrer un titre de séjour, notamment en raison de l'absence de visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du CESEDA, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TCHOLAKIAN

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418308

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... épouse B..., ressortissante russe, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de ses enfants. En cours d’instance, le préfet de police a informé la requérante qu’une suite favorable était réservée à sa demande, ce qui a conduit Mme C... à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, dont la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403157

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en juin 2026. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : TCHOLAKIAN

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600023

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., professeur, contestant le refus du recteur de l’académie de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon, lieu d’affectation de l’agent (Ardèche). Par ordonnance, le tribunal renvoie le dossier au tribunal administratif de Lyon pour qu’il statue en premier ressort.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

15 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409600

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident et le rejet implicite de sa demande d'abrogation de cet arrêté. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté du 29 février 2024, en raison de leur tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 6 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant sa notification le 4 mars 2024. De même, les conclusions contre la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation ont été jugées irrecevables, l'arrêté initial ayant épuisé ses effets dès son entrée en vigueur. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les moyens soulevés, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TCHOLAKIAN

8 janvier 2026• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508571

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

6 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le refus de convoquer un étranger pour l'enregistrement de sa demande ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, et que le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision de refus d'enregistrement contestable. Il a précisé qu'il appartient à l'étranger, s'il s'y croit fondé, de saisir le juge des référés pour obtenir un rendez-vous. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TCHOLAKIAN

30 décembre 2025