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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

304 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

304

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CISSEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411201

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de « retour » en France. La juridiction a considéré que la décision expresse de la commission de recours du 3 octobre 2024 s'était substituée aux décisions antérieures, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. A..., dont le récépissé de demande de carte de séjour était expiré depuis le 26 décembre 2023, ne pouvait pas bénéficier de la pratique administrative du visa de retour, qui suppose la validité d'un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

1 juin 2026• 10ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601161

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction écarte l'exception d'incompétence territoriale, estimant être compétente car l'assignation est située dans son ressort. Elle rejette également les moyens de droit soulevés, notamment ceux relatifs à la délégation de signature et au droit d'être entendu, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CISSE BALLA

31 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510860

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la décision préfectorale, prise par une sous-préfète délégataire, était régulière en la forme et suffisamment motivée. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus.

Avocat : CISSE

31 mars 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410554

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour fondé sur l'absence d'éléments nouveaux après une mesure d'éloignement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision préfectorale de classement sans suite, considérant que la présence continue de plus de dix ans sur le territoire constitue un élément nouveau. Il enjoint au préfet d'enregistrer et d'examiner la demande dans un délai d'un mois. **Textes appliqués** : Articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la jurisprudence relative à la notion d'élément nouveau.

Avocat : CISSE

26 mars 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524935

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 435-1, ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

25 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602875

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, sa situation irrégulière et le délai depuis le dépôt de sa demande (moins d'un an) étant insuffisants. Aucune circonstance particulière ne permettait de caractériser une nécessité d'examen prioritaire par rapport à d'autres demandeurs.

Avocat : CISSE

23 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602874

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, notamment car sa demande d'admission exceptionnelle au séjour datait de moins d'un an et qu'aucune circonstance particulière ne caractérisait une nécessité d'examen prioritaire. La juridiction a ainsi appliqué la jurisprudence selon laquelle l'urgence n'est pas caractérisée par la seule irrégularité du séjour pour une première demande.

Avocat : CISSE

23 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600898

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement pris cette mesure, considérant que la condamnation pénale de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : CISSE

23 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512808

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté la requête du demandeur, considérant que le préfet de police de Paris avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 435-1 du CESEDA). Il a également jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520836

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de son admission au séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de preuve d'une insertion professionnelle stable et de l'insuffisance des liens familiaux en France pour justifier une admission exceptionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600762

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que ces mesures, prises par les préfets des Vosges et de Meurthe-et-Moselle, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Elle a jugé que l'administration avait suffisamment motivé ses décisions, fondées sur l'absence de titre de séjour régulier et la situation de l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

16 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600779

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que ces mesures, prises par les préfets des Vosges et de Meurthe-et-Moselle, n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard du respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Elle a jugé que l'administration avait correctement apprécié l'atteinte à l'ordre public justifiant l'éloignement, compte tenu de la situation irrégulière prolongée du requérant malgré une précédente annulation judiciaire.

Avocat : CISSE

16 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503068

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (4ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête, considérant que le refus de titre de séjour est suffisamment motivé et que la situation de la requérante ne justifie pas une régularisation au titre de considérations humanitaires ou exceptionnelles. Textes appliqués : Articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions), article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), ainsi que la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CISSE

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509343

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il procédait d'un examen sérieux de sa situation et que le défaut d'audition préalable ne constituait pas, en l'espèce, une méconnaissance des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CISSE

12 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506946

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de la durée de présence et de l'insertion professionnelle régulière et continue du requérant en France. Elle a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de trois mois, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CISSE

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505772

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande fondée sur l'article L. 435-2 du CESEDA, après avoir vérifié les conditions légales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01700

Avocat : CISSE

20 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410775

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision explicite du préfet de police du 12 août 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant camerounais. Le juge a retenu que ce refus, motivé de manière stéréotypée sans examen des éléments personnels de la situation du requérant, était insuffisamment motivé et entaché d'un défaut d'examen individuel, au regard des exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CISSE

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500243

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant son admission au séjour au titre de l’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 313-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cet article étant abrogé. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches familiales en Côte-d’Ivoire. Enfin, le tribunal a estimé que l’arrêté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CISSE OUSMANE

19 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505734

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources de la requérante, malgré la spécificité de son activité agricole. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'être entendu, et que l'interdiction de retour était justifiée. La solution s'appuie sur les articles L. 421-5 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CISSE

18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois