LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

339

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CLERCEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504049

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de l’université de Rouen Normandie ajournant une étudiante en licence de droit. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la composition du jury, le non-respect du calendrier des fêtes religieuses et l’absence d’aménagements pour son handicap. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, relevant que l’échec aux examens n’était pas imputable exclusivement à l’administration et que la saisine tardive était incompatible avec l’urgence invoquée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

1 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514836

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'affectation de l'enfant B A en classe de seconde au lycée Guy de Maupassant, présentée par son représentant légal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis sur l'état de santé de l'enfant et les difficultés de transport n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLERC

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517785

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DE CLERCK

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509785

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension de l'affectation de l'enfant Kiara C au collège Paul Eluard, formée par ses représentants légaux sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants contestaient les décisions du directeur académique des Yvelines des 6 et 23 juin 2025, et sollicitaient une affectation au collège Ariane. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant notamment le dépôt tardif de la requête (22 août 2025), l'existence d'un trajet sécurisé vers le collège attribué, et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : CLERC

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511430

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait l'affectation de sa fille au lycée François Couperin à Fontainebleau pour l'année 2025-2026. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de sa fille et des temps de trajet excessifs, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision pour défaut de motivation et erreur d'appréciation. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il rappelle que l'affectation relève du large pouvoir d'appréciation de l'administration, qui peut faire prévaloir la mixité sociale sur la proximité du domicile, et que les élèves n'ont pas de droit à être inscrits hors de leur zone de desserte.

Avocat : CLERC

20 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'affectation de Mme C B au lycée L'Agora de Puteaux. Cette décision était devenue sans objet car, postérieurement à la requête, l'administration avait finalement affecté l'élève au lycée Louis Pasteur D, répondant ainsi à la demande des requérants. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a condamné l'État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CLERC

13 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513027

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre la décision du principal du collège Gay Lussac affectant sa fille dans cet établissement, refusant ainsi la dérogation à la carte scolaire sollicitée pour le collège Lakanal. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation d'urgence qu'elle invoquait en n'ayant pas effectué de demande de dérogation en temps utile. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (articles 3§1 et 28 de la Convention internationale des droits de l'enfant) et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article D. 211-11 du code de l'éducation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : CLERC

7 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505604

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... contestant le refus du maire de Toulouse de déroger à la carte scolaire pour son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la situation de handicap invoquée rendait impossible la scolarisation de l’enfant dans l’école de secteur, ni que l’exécution de la décision préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LECLERC

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505090

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 16 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le comportement de l'intéressée, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour vols et violences, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par la requérante.

Avocat : LECLERCQ

4 août 2025• Eloignement urgent
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504739

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision du recteur de l’académie de Bordeaux refusant l’inscription d’une élève en 1ère ST2S et prononçant son redoublement. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son défaut de motivation et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux, sans examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLERC

1 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503909

Cette requête en référé liberté, déposée par une ressortissante camerounaise devant le Tribunal administratif d’Orléans, visait à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler, à sa vie privée et familiale, ainsi qu’à sa liberté d’aller et venir, en raison du refus implicite du préfet d’Indre-et-Loire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation de précarité financière et la suspension du contrat de travail ne caractérisant pas, en l’espèce, une urgence nécessitant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : DE CLERCK

31 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504662

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B C, propriétaire voisine, contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de l'Île-de-Bréhat à la SCI Le Gardeno. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (bande des 100 mètres, PLU), et un vice de forme sur l'adresse du pétitionnaire. La SCI Le Gardeno a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de Mme C et a contesté l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles du code de l'urbanisme et du code du patrimoine invoqués.

Avocat : LECLERCQ

28 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521329

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, le tribunal estimant que le litige relève de la compétence du tribunal administratif d'Orléans, en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : DE CLERCK

26 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502986

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le préfet soutenant sans être contredit que Mme A ne résidait plus dans le département, rendant la préfecture d'Indre-et-Loire territorialement incompétente en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DE CLERCK

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508216

Refus de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour) opposé à une ressortissante sénégalaise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu notamment du délai écoulé entre la naissance de la décision implicite et sa saisine.

Avocat : CLERC

16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508214

Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Marseille – Référé suspension (L. 521-1 CJA). Le juge rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône, faute d’urgence caractérisée : le requérant a tardé à saisir le juge et n’a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun texte de fond n’est appliqué, la condition procédurale de l’urgence n’étant pas remplie.

Avocat : CLERC

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511009

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le requérant, dont le titre de séjour a expiré, a rencontré des difficultés techniques pour prendre rendez-vous en ligne et n'a pas obtenu de réponse de l'administration après plusieurs relances. En raison de l'urgence présumée liée au renouvellement d'un titre de séjour et de l'absence de contestation sérieuse, le tribunal fait droit à la demande et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à M. B dans un délai de six semaines.

Avocat : DE CLERCK

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512282

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, M. B avait reçu une convocation pour la délivrance d'un récépissé, rendant les conclusions principales sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE CLERCK

3 juillet 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501604

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le retrait de sa carte de résident consécutif à la perte de son statut de réfugié. La requête, enregistrée le 6 juin 2025, était tardive car le délai de recours contentieux d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, expirait au plus tard le 2 février 2025, et n'avait pas été prorogé par le recours gracieux formé par l'intéressée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : DE CLERCK

1 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500752

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légale, car la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 3 de la même convention. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : DE CLERCK

25 juin 2025• 3ème chambre