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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant portugais, contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes en invoquant notamment une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur dans l'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen préalable, réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405861

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone naturelle (Ng) par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas que ce classement, approuvé en 2016, est devenu illégal en raison d'un changement de circonstances de droit ou de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 153-19 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un nouveau siège de club de kayak à Boé. Les requérants (une association et des riverains) invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment liés à l'évaluation environnementale, au plan local d'urbanisme et au plan de prévention des risques d'inondation. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal et que la condition d'urgence n'était pas établie, conduisant au rejet de la requête.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604541

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'évacuation forcée et d'un arrêté de mise en sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence spécifique au référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) n'est pas caractérisée, malgré la situation personnelle de la requérante, car l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation, notamment les articles relatifs aux pouvoirs de police du maire en matière de péril.

Avocat : SCORDO CLÉMENT

1 avril 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601877

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant cap-verdien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes en date du 10 décembre 2025, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2004/38/CE, pour constater que l'administration n'a pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de séjour ou représentait une menace pour l'ordre public.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601958

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que les attaches familiales et personnelles alléguées par le requérant en France n'étaient pas établies de manière à justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605424

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée en septembre 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en janvier 2026. Par conséquent, il n'était pas possible d'ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : TROJMAN-COHEN

1 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503548

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante géorgienne. La juridiction a estimé que le préfet du Calvados avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté (près de vingt ans), de la stabilité et de l'insertion de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à Mme B... un titre de séjour mention "vie privée et familiale", considérant que le refus initial portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503156

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. Cette décision fait suite à l'adoption par le préfet d'une décision expresse de refus, qui s'est substituée à la décision implicite initialement contestée. Le tribunal rejette également la demande de prise en charge des frais d'avocat de la requérante.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

1 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511768

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise vise à déterminer les causes des désordres affectant un mur de propriété bordant une route départementale et à évaluer les responsabilités potentielles, notamment celle du Département de l'Isère. La commune de Jardin a été mise hors de cause, et la demande d'allocation de frais de procès des requérants a été rejetée.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602647

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par un directeur dûment habilité par délégation, était légal et que l'administration avait correctement examiné la situation de l'intéressé, notamment au regard de son droit au séjour et de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COLLANGE

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301856

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la propriétaire visant à annuler l'arrêté préfectoral déclarant son logement insalubre. La juridiction estime que le local, d'une surface habitable inférieure à 10 m² et dépourvu d'une pièce de service dédiée (WC extérieur et coin douche non conformes), présente un danger pour la santé au sens des articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique. Elle écarte également le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature étant établie.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310643

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur l'insuffisance des ressources de la requérante avant sa reconnaissance comme travailleuse handicapée pour ajourner sa demande, n'a pas commis d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314349

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mars 2023 ordonnant la saisie définitive de ses armes. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le dépassement du délai d'un an prévu à l'article L. 312-9 du code de la sécurité intérieure pour statuer ne la rend pas illégale, mais peut seulement engager la responsabilité de l'État. Elle écarte également les autres moyens, notamment l'illégalité de l'arrêté initial de remise des armes, considérant que la décision attaquée est une mesure distincte.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407305

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL The Kat, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires et des pénalités pour les années 2019 à 2021. Le tribunal a jugé que trois salariés (une responsable comptable et deux contrôleurs de gestion) étaient concurremment affectés aux deux secteurs d'activité de la société, justifiant le calcul de la taxe par l'administration. La décision s'appuie sur une application correcte de l'article 231 du code général des impôts concernant la détermination de l'assiette de la taxe sur les salaires.

Avocat : CABINET ARTHEMIS CONSEIL (SELARL)

1 avril 2026• 1re Section - 3e Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511782

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

31 mars 2026• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513958

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513958.20260331• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521037

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : KHIAT-COHEN

31 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601600

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, les éléments produits n'établissant pas que la suspension du permis porte une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CRECY NICOLAS

31 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation d'ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur une demande de remboursement d'une saisie fiscale et d'une condamnation de l'État à des frais, devenue sans objet suite à la restitution des fonds par l'administration. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un tel désistement.

Avocat : NICOLET

31 mars 2026