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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 723 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28 723

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410685

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français prise à l’encontre d’un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de l’ancienneté et de la stabilité de ses liens familiaux en France (mariage et deux enfants). La décision est fondée sur une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516174

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Chalamont visant à ordonner une expertise sur des désordres affectant son école de musique. Le juge a estimé qu'une expertise judiciaire était déjà en cours devant le tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, saisie préalablement, ce qui privait d'utilité la mesure sollicitée devant la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne la prescription d'une mesure d'expertise à son caractère utile.

Avocat : CONTENT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601592

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B... comme l'y enjoignait une décision antérieure devenue définitive. En application des articles L. 911-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'intéressé pour les frais exposés.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601593

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement, a prononcé une astreinte contre la préfète du Rhône pour inexécution d'une décision de justice. Le tribunal avait précédemment enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante dans un délai de deux mois, injonction restée sans suite. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal fixe un nouveau délai d'exécution de 15 jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL BS2A BESCOU ET SABATIER

31 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, etc.) prises par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également déclaré irrecevable le recours contre le signalement Schengen, cette inscription n'étant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403082

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision ministérielle constatant l'invalidité d'un permis de conduire pour solde de points nul. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, que l'absence de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas la légalité de la constatation de l'invalidité, et que la réalité des infractions est établie par l'émission des titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées. **Textes appliqués** : Code de la route (notamment articles L. 223-1, L. 223-3, L. 225-1) et Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a jugé le recours irrecevable car tardif, considérant que la décision contestée (48SI) avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée en décembre 2021, ce qui faisait courir le délai de recours. La juridiction a appliqué l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatif aux délais de saisine.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600215

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise par un directeur de cabinet dûment habilité, était régulière, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 613-1) ont été appliquées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à l'installation d'une antenne 5G. Le juge a estimé que les requérants, bien que voisins immédiats, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la méconnaissance du plan local d'urbanisme ou du principe de précaution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305648

Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige relatif au versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE) par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 6ème chambre). Solution retenue : Don d'acte du désistement pur et simple de la requérante et du désistement du centre hospitalier concernant les frais irrépétibles, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

31 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600963

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Vosges avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les atteintes alléguées aux droits familiaux (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407858

**Sujet principal** : Recours d'une société contre des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que contre des majorations pour manquement délibéré. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Red Transports. Il estime que la procédure de contrôle fiscal n'a pas excédé le délai légal de trois mois et que les majorations de 40% pour manquement délibéré sont justifiées. **Textes appliqués** : L'article L. 52 du Livre des Procédures Fiscales (durée du contrôle) et les dispositions du Code Général des Impôts relatives aux manquements délibérés et aux pénalités.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

31 mars 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304815

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le retrait par le maire de sa décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que le maire, dont la commune n'était pas dotée d'un document d'urbanisme, était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en application des articles L. 422-5 et L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le retrait de l'autorisation tacite était donc légal, étant fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet qui estimait le projet non conforme au règlement national d'urbanisme, notamment aux articles L. 111-3 et L. 111-4.

Avocat : SCP COUDURIER & CHAMSKI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501071

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la contestation de la décision de perte de validité du permis était devenue sans objet suite à sa régularisation, et que les moyens soulevés contre les retraits de points (défaut de preuve de notification et réalité des infractions) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de la procédure pénale relatives à la procédure de retrait de points.

Avocat : COHEN

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601468

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant costaricain. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées, relevant une erreur de base légale, l'autorité ayant invoqué à tort l'article L. 611-1, 1° du CESEDA alors que la situation relevait du 2° du même article. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des conséquences de la mesure.

Avocat : FORUM RÉFUGIÉS-COSI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602276

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Coach In France comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours pour excès de pouvoir contre des décisions du rectorat retirant l'inscription de sept candidats à un examen. La juridiction a jugé que la société, en tant qu'organisme de formation, n'avait pas d'intérêt à agir pour contester des décisions individuelles ne concernant pas directement ses droits. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : COIRIER

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407906

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour son enfant. Le juge a estimé que la commission de recours, par sa décision implicite, avait valablement repris le motif consulaire selon lequel les documents produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le décès du père de l'enfant, condition requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. La juridiction a ainsi jugé que le refus était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale.

Avocat : COHADON

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508810

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire délivré par la commune de Saint-Orens de Gameville. Il donne également acte du désistement de la société Kaufman & Broad Midi-Pyrénées concernant sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606723

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour et délivrer un titre autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande ne peut être examinée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2026