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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COHENEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00757

Avocat : COHEN

18 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506036

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de suspension du permis de conduire, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Marseille. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : COHEN

18 novembre 2025
TA33
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501918

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur, envoyée à l'adresse de l'intéressé, avait été présentée le 25 février 2020 et retournée avec la mention « pli avisé et non réclamé », ce qui constitue une notification régulière. La requête, enregistrée le 24 mars 2025, était donc tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

18 novembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506037

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le juge a constaté son incompétence territoriale, car le requérant résidait à Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Marseille. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : COHEN

17 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300476

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de révision de sa pension militaire d'invalidité. Le requérant demandait l'intégration de nouvelles infirmités (arthropathie de l'épaule droite et acouphènes intermittents) et une revalorisation de son taux. Le tribunal a jugé que l'arthropathie, apparue en 2020, était une maladie sans lien avec un accident de service survenu en 2014 et que son taux d'invalidité était inférieur à 30%, ne permettant pas son indemnisation. Concernant les acouphènes intermittents, le tribunal a estimé que leur taux ne pouvait excéder 10% compte tenu de leur caractère intermittent, conformément au guide-barème. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

Avocat : COHEN

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404376

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par un militaire contestant le refus implicite de la commission de recours des militaires de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie psychiatrique, à l’origine de ses congés de longue durée pour maladie. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction après que le ministre des armées a fait droit à ses demandes par une décision du 22 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

13 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501791

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement partiel de M. B..., qui renonçait à ses conclusions en annulation et en injonction après que le ministre des armées a reconnu, le 22 septembre 2025, l'imputabilité au service de sa pathologie psychiatrique. Cette affaire portait sur le refus initial d'imputer au service une maladie ayant conduit à un congé de longue durée pour un militaire. La solution retenue est un désistement d'instance partiel, acté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COHEN

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406008

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'y avait pas de vice de procédure, et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle et familiale du requérant. La décision a été prise en application des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (notamment les articles 6 et 7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COHEN-TAPIA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407535

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la contribution de M. B... à l’entretien et à l’éducation de sa fille n’était pas établie de manière suffisante et que sa présence en France constituait une menace pour l’ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : COHEN

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403601

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant roumain, contre les décisions du préfet du Tarn l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation en France pour un an. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si M. A... bénéficiait d'un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa résidence ininterrompue de plus de cinq ans en France. Cette illégalité a privé de base légale les décisions subséquentes. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531620

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Jade. Celle-ci demandait l'annulation ou la suspension de la décision du préfet de police du 21 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative sans excéder sa compétence. Il a également estimé que la demande de suspension n'était pas fondée, l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : CABINET COHEN-TRUMER (SELAS)

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415071

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que certains retraits de points avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables, tandis que d'autres décisions de retrait et la décision "48 SI" étaient devenues sans objet suite à leur retrait ou au rétablissement du capital de points à 12. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et rejeté les autres comme irrecevables, tout en condamnant l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

10 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507929

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a suspendu la décision de refus d'admission et de maintien en zone d'attente d'une enfant guinéenne de huit ans, arrivée seule à l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Le juge a considéré que son maintien en zone d'attente, sans désignation d'un administrateur ad hoc, portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de la confier aux services de l'aide sociale à l'enfance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 343-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COHEN

8 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414438

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 27 mars 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire et le retrait de points consécutif à une infraction du 6 octobre 2021. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Concernant l'infraction du 6 octobre 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, au motif que la signature électronique du requérant sur le procès-verbal établissait la délivrance des informations requises. La solution retenue est donc un rejet partiel des conclusions de la requête.

Avocat : COHEN

6 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414960

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... B... contestant la décision 48SI du 12 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Sur le fond, le juge a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 29 janvier 2022 et 23 novembre 2023 à 22h58, en raison du défaut de preuve de la communication des informations obligatoires prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points illégalement retirés et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COHEN

6 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415938

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. B... contestant deux décisions 48SI du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, car plusieurs infractions et la décision 48SI du 15 mai 2023 ont été supprimées du relevé d'information, et certains points ont été restitués avant l'introduction des requêtes. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que les moyens tirés du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et de l'absence de preuve des infractions n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes après avoir prononcé un non-lieu à statuer sur les points déjà régularisés.

Avocat : COHEN

6 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502431

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. I... K..., décédé le 18 septembre 2022 au centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes du décès et les éventuels manquements dans la prise en charge, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le centre hospitalier, bien que formulant des réserves sur sa responsabilité, ne s'est pas opposé à l'expertise. La demande de condamnation aux dépens a été rejetée, cette question relevant du juge du fond.

Avocat : CABINET CHICHE R. COHEN S. CHICHE P.

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517648

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la Sarthe l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), en raison de sa présence en France depuis l’âge de 14 ans et de ses attaches familiales sur le territoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur l’examen de sa situation personnelle, l’erreur de fait concernant ses demandes de titre de séjour, et l’application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KHIAT COHEN

5 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407648

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant sept décisions de retrait de points sur son permis de conduire pour des infractions commises entre 2020 et 2023. Le tribunal a constaté que quatre de ces décisions (infractions des 18 mars 2020, 5 avril 2022, 10 juillet et 17 juillet 2023) avaient été retirées par le ministre de l’Intérieur après l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. Pour les infractions des 22 mai 2020 et 5 juillet 2023, les points avaient été restitués avant la requête, rendant les conclusions irrecevables. Enfin, concernant l’infraction du 12 juin 2023, le tribunal a rejeté la demande d’annulation, considérant que le moyen tiré du défaut d’information préalable n’était pas fondé.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

4 novembre 2025• 11ème chambre, JU
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410394

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille à lui verser 24 441,67 euros en réparation d’un préjudice. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a invoqué, dans le délai de recours, aucun fondement de responsabilité ni aucune faute imputable à l’établissement hospitalier, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la présidente de la 7ème chambre a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : SELARL CHICHE COHEN

3 novembre 2025