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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

147 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

147

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COMBEEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405011

La SAS Chevrin Geli a saisi le Tribunal Administratif de Montpellier pour contester le rejet de sa demande de crédit d'impôt en faveur des métiers d’art (CIMA) au titre de l'exercice 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'entreprise ne démontrait pas remplir les conditions cumulatives prévues par l'article 244 quater O du code général des impôts, notamment concernant la nature de ses ouvrages (uniques ou en petite série) et la justification du temps de travail directement affecté aux activités éligibles. La décision s'appuie également sur l'absence de label "Entreprise du patrimoine vivant" valide à la période concernée.

Avocat : LACOMBE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311044

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en retenant le motif d'une insertion professionnelle insuffisante, malgré la reconnaissance du statut de travailleur handicapé de la requérante. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

COMBES

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre exécutoire de 330 euros émis par la commune de Decazeville pour frais d'enlèvement d'un dépôt d'ordures ménagères. Le tribunal a jugé que le requérant, en déposant ses déchets en dehors du point de regroupement désigné, avait méconnu le règlement communal de collecte, malgré des mises en demeure préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement régissant ce service public.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504674

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de Lyon Métropole Habitat de lui attribuer un nouveau logement social. Le tribunal a jugé que ce litige, n'étant pas détachable de l'exécution du contrat de bail de droit privé, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, il a déclaré son incompétence pour en connaître, en application des articles R. 222-1 et R. 772-5 du code de justice administrative.

Avocat : COMBE KAES

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2005207

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée le 18 novembre 2020 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas assuré le logement de Mme A... dans le délai imparti. Le préfet a demandé cette liquidation après que l'intéressée s'est vu attribuer un logement le 3 août 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 400 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : COMBES

26 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504778

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France, de son absence d’attaches familiales stables et de son défaut d’insertion professionnelle significative. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI LACOMBE LAREDJ

20 février 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523291

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue par la juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposés aux enfants de Mme A..., réfugiée guinéenne. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et aux conditions de vie précaires des enfants en Guinée. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour Mme A... d'établir la durée réelle de la séparation, l'effectivité des liens affectifs maintenus, et les conditions de vie alléguées des enfants. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COMBES

9 janvier 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00378

Avocat : LACOMBE

18 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00377

Avocat : LACOMBE

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520488

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante, réfugiée, n’a pas démontré l’urgence, car ses filles ne sont pas dépourvues d’entourage familial en Guinée et elle a elle-même contribué à la prolongation de la séparation en déposant sa demande tardivement. L’ordonnance est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d’urgence n’étant pas remplie.

Avocat : COMBES

25 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519442

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’intérieur relative au solde de points du permis de conduire de M. B..., se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Massy (Essonne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BOUTAUD DE LA COMBE

17 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404886

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contre le refus de visa long séjour étudiant. La commission de recours avait motivé son refus par l'insuffisance des ressources de la requérante pour couvrir ses frais de séjour et de scolarité. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le motif retenu était entaché d'une erreur d'appréciation, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive UE 2016/801.

Avocat : COMBES

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301500

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contre la décision d’exclusion définitive prise par la directrice de l’IFSI du groupe hospitalier La Rochelle-Ré-Aunis. La juridiction a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure, jugeant que la convocation mentionnait le droit à l’assistance et que le délai d’un mois pour la réunion de la section compétente, prévu par l’arrêté du 21 avril 2007, avait été respecté. Le tribunal a également considéré que la décision, fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes soignées, n’était pas une sanction nécessitant une motivation spécifique et qu’elle n’était pas disproportionnée.

Avocat : GOMBAUD-COMBEAU-COUTAND-CAB

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513544

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour deux enfants mineurs, contesté par leur mère. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : COMBES

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403073

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour à son épouse au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, la commission s'étant appropriée le motif de fraude retenu par l'autorité consulaire. Sur le fond, il a considéré que les éléments produits ne permettaient pas d'établir la réalité du lien matrimonial, le mariage étant intervenu après la demande d'asile de M. B... et en l'absence de vie commune préexistante stable et continue. La solution s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COMBES

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203829

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, déposée plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, ne justifiait d'aucun motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait correctement examiné sa vulnérabilité, sans erreur d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes de Mme A.

Avocat : COMBES

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513581

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite de visa de long séjour opposé à ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a d'abord admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite examiné la condition d'urgence, essentielle pour une suspension, en se fondant sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMBES

28 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318619

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Health United d'un recours en plein contentieux contestant un avis de rescrit du 6 juin 2023, par lequel l'administration fiscale refusait de lui reconnaître le bénéfice des articles 200-1 b et 238 bis-1 a du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration a pris une nouvelle décision le 15 juillet 2024 admettant l'éligibilité de l'association, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : COMBENEGRE

12 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502200

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par une aide-soignante pour suspendre la décision de son employeur, le centre hospitalier de l'Ile d'Oléron, la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé et refusant son reclassement. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, arguant de l'insuffisance des recherches de reclassement et d'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°89-376 du 8 juin 1989.

Avocat : GOMBAUD-COMBEAU-COUTAND-CAB

1 août 2025• 3ème chambre - Référé
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504575

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montpellier. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que, la rétention administrative du requérant ayant pris fin, la compétence territoriale relevait désormais du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, situé dans l’Aude, ressort du tribunal de Montpellier.

Avocat : LACOMBE-LAREDJ

3 juillet 2025