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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

39 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

39

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COMPINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535565

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fondant son refus sur la condamnation de l'intéressée pour des faits relevant des articles 222-34 à 222-40 du code pénal. Il a également estimé que les circonstances invoquées (emploi stable, sursis) étaient sans incidence sur la légalité de la décision et n'ont pas constaté de méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : COMPIN NYEMB

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514450

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous en préfecture pour une première demande de titre. La décision rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COMPIN

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434493

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture de la Ville de Paris, contestant un rappel de ses obligations professionnelles notifié par la responsable de sa crèche. La juridiction a jugé que ce rappel constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car il ne s'agissait pas d'une sanction disciplinaire et n'affectait pas ses droits statutaires. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes de résiliation du contrat et d'injonction. S'agissant des conclusions indemnitaires pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait aucun élément de nature à établir la réalité de ses allégations, et a donc rejeté l'ensemble de sa demande.

Avocat : COMPIN NYEMB

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503542

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a écarté ce moyen, le droit à l’éducation n’étant pas garanti par cet article. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de l’article 14 de la même convention, faute pour la requérante d’établir une discrimination dans l’exercice du droit à l’instruction. En conséquence, la décision du préfet de Seine-et-Marne a été confirmée.

Avocat : COMPIN

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510815

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour « visiteur ». Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande était née le 19 janvier 2024, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, faire droit à sa demande aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

Avocat : COMPIN NYEMB

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535185

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante camerounaise d'une demande d'injonction visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de carte de résident et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, valable jusqu'au 8 mars 2026. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COMPIN NYEMB

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535184

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., dont le titre de séjour avait expiré en 2011, s'était maintenu irrégulièrement en France pendant quatorze ans avant de solliciter une régularisation en juillet 2025, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoquait.

Avocat : COMPIN NYEMB

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » sans exiger d'autorisation de travail. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car la demande de renouvellement a déjà été enregistrée et un récépissé délivré. Il rappelle que l'obtention d'une autorisation de travail, prévue par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 5221-5 du code du travail, est nécessaire à la délivrance du titre, et que le requérant doit contester le refus implicite de cette autorisation par la voie appropriée. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : COMPIN NYEMB

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518282

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant chinois, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COMPIN NYEMB

14 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01398

Avocat : COMPIN

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404632

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 18 mars 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour le requérant de démontrer le caractère réel et sérieux de ses études, notamment en raison d’une formation essentiellement à distance. Il a également écarté le moyen tiré de l’article L. 433-1 du même code, le requérant n’ayant pas prouvé avoir réduit son activité professionnelle à temps plein pour respecter la limite légale. En conséquence, toutes les demandes de M. C..., y compris celles à fin d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : COMPIN

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402991

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la délivrance d'un récépissé et l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de M. A... relevait de la liste fixée par arrêté ministériel pour un dépôt par téléservice, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve que M. A... avait effectué sa demande via ce téléservice, le juge a rejeté la requête comme non fondée, aucune carence de l'administration n'étant établie.

Avocat : COMPIN

10 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511725

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Seine-et-Marne à l'encontre de Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la requête en annulation de l'OQTF était irrecevable car tardive, ce qui entraîne nécessairement le rejet de la demande de suspension. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : COMPIN

12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304983

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 430-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de justification d'une résidence régulière ininterrompue de cinq ans et sur le non-respect des conditions d'intégration républicaine, notamment la maîtrise de la langue française au niveau requis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : COMPIN NYEMB

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406880

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus d'admission au séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 13 août 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-sénégalais, estimant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de M. A.

Avocat : COMPIN

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407265

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant camerounais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. C justifiait de plus de dix ans de résidence habituelle en France. Cette irrégularité de procédure entraîne l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COMPIN NYEMB

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201969

Avocat : COMPIN NYEMB

18 octobre 2024• 12eme chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205223

Avocat : COMPIN

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302176

Avocat : COMPIN

26 septembre 2024• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218520

Avocat : COMPIN NYEMB

16 juillet 2024• 11ème chambre