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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEffacer tout
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300162

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, maître de conférences, qui contestait son avancement au quatrième échelon de la hors-classe sans conservation d'ancienneté. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure et une erreur de droit concernant la date d'effet de la promotion. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par l'université était régulière et que la date d'effet au 1er septembre 2022 était conforme au décret n°84-431 du 6 juin 1984. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

18 mars 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202070

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices matériel et corporel subis lors d'un accident de la circulation sur l'A86 le 25 juillet 2015, après avoir heurté un plot en béton. La juridiction a estimé que la responsabilité de l'État pour défaut d'entretien normal de la voie publique n'était pas engagée. En effet, l'administration a rapporté la preuve d'une surveillance régulière de l'autoroute, une patrouille n'ayant relevé aucune anomalie quelques heures avant l'accident, et l'origine de l'objet, tombé postérieurement, n'était pas imputable à l'État. La requête de Mme B et les conclusions de la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

18 mars 2025• 6ème chambre, JU
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304471

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'établir avoir demandé la communication des motifs. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve suffisante d'une insertion professionnelle et familiale stable en France.

Avocat : SASITRA CONSULTING

14 mars 2025• 6ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement constaté la péremption de la carte de résident en application de l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une absence de plus de trois ans consécutifs hors de France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SASITRA CONSULTING

14 mars 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00244

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

14 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03560

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

14 mars 2025• 9ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à la décision consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de cette dernière. Le tribunal a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que les moyens relatifs à l'erreur d'appréciation et au risque de détournement de l'objet du visa n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : D'ESTEE AVOCATS & CONSEILS

14 mars 2025• 8ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300952

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, militaire du service de santé des armées, qui contestait le refus de lui attribuer le complément de solde indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la commission des recours des militaires avait bien saisi l'autorité compétente, sans que l'absence de réponse de cette dernière ne constitue un vice. Il a également jugé que la différence de traitement entre les agents publics hospitaliers et les militaires du service de santé, fondée sur des situations distinctes, ne méconnaissait pas le principe d'égalité. Les conclusions à fin d'injonction de modifier le décret ont été déclarées irrecevables.

Avocat : BONACORSI AVOCATS CONSEILS

13 mars 2025• 3ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02673

Avocat : SARL PY CONSEIL

12 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205734

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Recherches et Réalisations Remy, qui conteste son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et taxes additionnelles pour 2020, estimant que ses locaux ne constituent pas un établissement industriel. La société requérante soutient que la valeur locative de ses biens aurait dû être déterminée selon la méthode "révisée" de l'article 1498 du code général des impôts, et non selon la méthode "comptable" de l'article 1499 applicable aux établissements industriels. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de fabrication et de location de machines pour le BTP nécessite d'importants moyens techniques, justifiant la qualification d'établissement industriel et l'application de l'article 1499 du code général des impôts. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé de l'imposition contestée.

Avocat : ALBA AVOCAT CONSEIL

11 mars 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22486

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

6 mars 2025• 4ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300532

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour des boxes à chevaux. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci mentionnait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il a également jugé que le dossier de demande était incomplet, faute de plans de coupe et de façade avant travaux, et que l'administration n'avait pas à demander de pièces complémentaires en raison de l'absence de demande de régularisation dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 423-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : FORTIUM CONSEIL

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303075

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du maire d'Eslettes de lui délivrer un permis de construire pour régulariser des boxes à chevaux. La juridiction a considéré que la demande était irrecevable, faute pour M. B de justifier d'un intérêt à agir, et a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'erreur de droit. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : FORTIUM CONSEIL

6 mars 2025• 2 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402718

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 16 janvier 2024 de la commission disciplinaire fédérale d'appel de la Fédération Française de Gymnastique (FFG) qui avait infligé à M. B, un juge international, des sanctions disciplinaires (interdiction de compétition, retrait de licence). Le tribunal estime que la matérialité des faits reprochés (relation sexuelle non consentie) n'est pas établie, car le témoignage de la plaignante est contredit par des messages ultérieurs à caractère intime et par des témoignages, et que le classement sans suite de la plainte pénale, bien que non déterminant, renforce ce doute. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur d'appréciation des faits, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen de disproportion. Les textes appliqués sont le code du sport et le règlement disciplinaire de la FFG.

Avocat : CABINET CDES CONSEIL (SELARL)

6 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412089

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A contestant un permis d'aménager délivré par le maire de Chemillé-en-Anjou à la société Besnier Aménagement, au motif que le projet empiéterait sur sa parcelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir et que ses écritures ne contenaient aucun moyen juridique recevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Les conclusions dirigées contre le plan local d'urbanisme ont été jugées irrecevables car nouvelles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

6 mars 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202187

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Forum Réfugiés-Cosi, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur fixant le solde d'une subvention FAMI. L'association demandait l'intégration de dépenses éligibles supplémentaires, notamment des frais de personnel et de sous-traitance. Le tribunal a jugé que le calcul de la taxe sur les salaires était correct et que les dépenses d'interprétariat n'étaient pas éligibles faute de mise en concurrence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du décret n° 2015-44 du 21 janvier 2015.

Avocat : CABINET ALCYA-CONSEIL-ASSOCIATIONS

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202235

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Forum Réfugiés-Cosi, qui contestait le calcul du solde d'une subvention FAMI. L'association demandait l'intégration de certaines dépenses, notamment des cotisations de mutuelle et des indemnités de départ à la retraite, dans l'assiette des dépenses éligibles. Le tribunal a jugé que la taxe sur les salaires avait été correctement calculée par le ministre de l'intérieur et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, sur le fondement du décret n° 2015-44 du 21 janvier 2015.

Avocat : CABINET ALCYA-CONSEIL-ASSOCIATIONS

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00143

Avocat : SELARL APA&C "AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS & CONSEILS

4 mars 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202189

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l'association Forum Réfugiés-Cosi contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juillet 2021 fixant le montant de la subvention FAMI à 61 368,58 euros, en excluant certaines dépenses. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de l'association, notamment ceux relatifs aux frais de personnel (cotisations mutuelle et prévoyance, calcul de la taxe sur les salaires), aux indemnités de stagiaires, aux dépenses de sous-traitance et de formation, ainsi qu'à la déduction des recettes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision ministérielle, sur le fondement du décret n° 2015-44 du 21 janvier 2015 relatif aux règles d'éligibilité des dépenses du Fonds Asile, Migration et Intégration.

Avocat : CABINET ALCYA-CONSEIL-ASSOCIATIONS

4 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203232

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société ABW Automobiles d’une contestation d’un titre exécutoire émis par l’Agence de Services et de Paiement (ASP) pour le recouvrement de 12 000 euros de primes (bonus écologique et prime à la conversion) accordées le 31 juillet 2020. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire, estimant que l’ASP avait procédé au retrait de la décision créatrice de droits au-delà du délai de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que le motif invoqué (absence de mention "véhicule de démonstration" sur la carte grise) était une condition appréciable dès l’octroi des aides et ne relevait pas de l’exception de l’article L. 242-2, permettant un retrait sans condition de délai pour non-respect des conditions. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande principale d’annulation et a enjoint à l’ASP de reverser les sommes retenues.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

4 mars 2025• Chambre 1