1 054 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 054
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 824
Avec résumé IA
Avocat : CABINET CORNET AVOCATS
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)
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Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL (C.V.S.)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme B, propriétaires d’une habitation menacée par l’instabilité d’un talus bordant la Sarthe, qui demandaient la condamnation du département de la Sarthe à réaliser des travaux de confortement ou à les indemniser. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que la responsabilité du département, en tant que gardien du cours d’eau domanial, n’était pas engagée. Il a considéré que les dommages résultaient d’un phénomène naturel d’érosion et non d’un défaut d’entretien de l’ouvrage public, et que les requérants n’établissaient pas l’existence d’un risque spécial anormal. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l’environnement, excluant l’application de la loi du 16 septembre 1807.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de la société Guesneau Couverture. Celle-ci sollicitait le paiement d'un solde de 9 278,33 euros TTC pour des travaux de couverture réalisés pour la commune de Saint-Aignan-Grandlieu. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la société ne démontrant pas la transmission régulière de son projet de décompte final au maître d'œuvre, condition nécessaire à la formation d'un décompte général tacite. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Orange contestant l'opposition du maire de Préfailles à sa déclaration préalable pour l'ajout et le remplacement d'antennes-relais sur un pylône existant. Le tribunal a jugé que le motif tiré d'un risque pour la sécurité publique, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était pas établi faute d'éléments circonstanciés sur les dangers des champs électromagnétiques. Il a également écarté le second motif lié à un projet de déménagement de l'installation, le jugeant inopérant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 23 septembre 2021 et la décision implicite de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation de la commune d'Allonnes pour les dommages affectant leur propriété en raison de l'instabilité d'un talus bordant la Sarthe. Les requérants invoquaient une faute de la commune liée au classement constructible des terrains et à la délivrance d'un permis de construire. Le tribunal a considéré que la créance des époux B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et a subsidiairement écarté toute faute de la commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et de travaux.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Coulomb. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 18 juillet 2024. Par ordonnance du 13 août 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Saint-Coulomb tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre des permis de construire modificatifs délivrés par la maire de La Plaine-sur-Mer. En cours d’instance, la commune a retiré ces permis, rendant sans objet les conclusions en annulation. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n’a maintenu que sa demande de frais de justice, ce qui a conduit le tribunal à donner acte de son désistement pour les conclusions en annulation. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les demandes de frais des deux parties, estimant que Mme A n’était pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCOP Titi Floris. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché de transport à la société Transports Européens Grand Sud, notamment en raison du caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le juge a estimé que la région Pays de la Loire avait régulièrement corrigé une erreur matérielle dans les documents de consultation, sans méconnaître ses obligations de mise en concurrence. Les moyens soulevés, tirés de l'offre anormalement basse, de la méconnaissance de l'article L. 410-2 du code de commerce et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIES CORNET - VINCENT - SEGUREL