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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 110

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COTTETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII imposant à la SARL Faty une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement. Le juge a appliqué rétroactivement la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, supprimant ainsi le fondement légal de cette contribution. La décision concernant la contribution spéciale prévue par le code du travail a été renvoyée pour un nouvel examen au vu de cette abrogation.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402414

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que l'administration a légalement apprécié sa situation personnelle au regard des conditions posées par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'était pas tenu de suivre l'avis favorable de la commission départementale. La demande d'injonction de délivrer un titre et la demande de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : COTTET

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts B..., qui demandaient réparation du préjudice moral et d’angoisse de mort imminente suite au décès de leur frère, M. E... B..., survenu dans l’incendie de sa cellule à la maison d’arrêt d’Aiton. La juridiction a estimé qu’aucune faute de l’administration pénitentiaire n’était établie, celle-ci ayant pris des mesures de surveillance renforcée compte tenu des troubles psychiatriques du détenu, sans que des signes précurseurs d’un passage à l’acte suicidaire n’aient été détectés. Les juges ont notamment relevé l’absence de négligence dans le placement en cellule individuelle pour motif sanitaire (cas contact COVID) et dans le respect des obligations de surveillance prévues aux articles D. 223-9 et D. 223-10 du code pénitentiaire. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée.

Avocat : SCP COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500388

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante tchadienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de pouvoir et que les décisions étaient suffisamment motivées, sans méconnaître les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, estimant qu'elle n'avait pas été formée dans les délais requis par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COTTET

19 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301843

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné une demande d'annulation du rejet d'une pension militaire de réversion. La requérante, veuve d'un soldat marocain pensionné, invoquait la production d'actes d'état civil étrangers et la présence d'enfants issus du mariage pour satisfaire aux conditions de l'article L. 39 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que ces actes étaient irréguliers au sens de l'article 47 du code civil, et a donc annulé la décision ministérielle, en enjoignant au ministre des armées de recalculer la pension.

Avocat : COTTET

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304984

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations et particuliers contre l’arrêté du 3 avril 2023 par lequel le maire de La Grave-La Meije a accordé un permis de construire pour l’extension et la création de gares de téléphérique à haute altitude (3 200 et 3 600 mètres). Les requérants invoquent de nombreux vices de procédure et de fond, notamment l’absence de déclaration d’intention préalable, l’insuffisance du périmètre et du contenu de l’étude d’impact (notamment sur la biodiversité, le Gypaète barbu et l’androsace du Dauphiné), l’absence de dérogation pour espèces protégées, et l’irrégularité de l’enquête publique. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 121-17, L. 122-1, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, ainsi que des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais

Avocat : COTTET-EMARD

11 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C... concernant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante invoquait l'urgence de son installation au Québec en février 2026, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas en quoi ce refus l'empêcherait de conduire au Canada avec son permis suisse. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un moyen sérieux.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

4 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500689

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et une décision d'assignation à résidence du 18 juin 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière accordée au secrétaire général de la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COTTET

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307360

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a admis la substitution de motifs demandée par le ministre, fondant désormais la décision sur une procédure pour défaut d'assurance, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 230-8 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : COTTET-EMARD

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305598

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 juin 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale initiale était inopérant, la décision ministérielle s'y étant substituée, et que le signataire de la décision attaquée disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande de naturalisation sur le fondement de l'article 21-15 du code civil.

Avocat : COTTET

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514852

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 6 mars 2025. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les désordres invoqués nécessitaient des travaux urgents qui ne pouvaient être réalisés dans le cadre du second projet de réfection de toiture, pour lequel un accord avait été obtenu. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COTTET-EMARD

19 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514294

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d’une décision du maire de Rontalon du 13 octobre 2025, mettant en demeure l’association et les requérants de remettre en conformité des constructions et installations au lieu-dit Le Rantonnet, sous astreinte de 100 euros par jour. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de procédure contradictoire et de la méconnaissance de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant contribué à la situation par leur inaction, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 481-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : COTTET-EMARD

3 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503471

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de la menace à l'ordre public. La décision fixant le pays de destination a été jugée légale, l'intéressé n'établissant pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Irak. Enfin, l'interdiction de retour de trois ans a été validée, le tribunal considérant qu'elle était proportionnée au regard de l'entrée irrégulière, du maintien en situation irrégulière et de la menace à l'ordre public.

Avocat : COTTET

24 novembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303330

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime également que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de liens personnels et familiaux d'une intensité particulière en France. En conséquence, la décision fixant le pays de destination n'est pas illégale par voie de conséquence, et l'ensemble des conclusions de la requête sont rejetées.

Avocat : COTTET

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509058

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir le rétablissement de son accès au guichet unique de l'INPI. En cours d'instance, M. A ayant recouvré l'accès à son compte, le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de M. A tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COTTET-EMARD

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300895

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire de Limonest à la société Lim'on pour un immeuble de bureaux. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier, la suppression d'arbres remarquables, et la méconnaissance des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du PLU-H. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir examiné les pièces du dossier et les observations des parties. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : COTTET-EMARD

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407276

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme O et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Lyon à Grand Lyon Habitat pour un ensemble immobilier de 37 logements. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 20 février 2024 et le rejet de leur recours gracieux, invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le pétitionnaire, estimant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU-H, et a donc rejeté la requête.

Avocat : COTTET-EMARD

17 juin 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401607

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur son état de santé, en se fondant sur l'avis de l'OFII indiquant que son défaut de prise en charge n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COTTET

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302139

Avocat : COTTET-EMARD

3 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304238

Avocat : SCP COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

24 mars 2025• Juge unique 8