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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUPEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2602188

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Gard d’une demande de suspension de deux permis de construire tacitement accordés par le maire de Logrian-Florian pour un projet agricole incluant des gîtes. Le juge a examiné la recevabilité du déféré, contestée par le pétitionnaire en raison d’un retrait initial des permis, mais a constaté que ces retraits avaient été eux-mêmes retirés, remettant les permis en vigueur. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l’incohérence des dossiers, de l’absence de nécessité des constructions pour l’exploitation agricole (méconnaissance des articles A1 et A2 du PLU) et du risque d’inondation (article R.111-2 du code de l’urbanisme) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution des deux permis de construire.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

1 juin 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à l'installation d'une antenne 5G. Le juge a estimé que les requérants, bien que voisins immédiats, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la méconnaissance du plan local d'urbanisme ou du principe de précaution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

31 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600813

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice imminent, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision du maire n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

18 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402647

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le contrat d'affermage du service public d'eau potable conclu entre la communauté d'agglomération du Pays de l'Or et la société Saur. Les requérants (syndicats de copropriétaires et particuliers) n'ont pas été jugés recevables, le tribunal estimant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt suffisant pour agir en tant que contribuables ou usagers. La décision écarte également les nombreux moyens soulevés sur la procédure de délégation de service public et le contenu du contrat, sans qu'il soit nécessaire d'en examiner le fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUPE, PEYRONNE & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600797

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d'un recours en excès de pouvoir visant à suspendre deux permis de construire tacites pour un projet agricole avec logements et gîtes. Le juge a rejeté la requête du préfet, considérant que les permis contestés avaient été expressément retirés par le maire avant l'enregistrement du déféré, ce qui privait la demande de son objet. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure contentieuse administrative, constatant l'absence d'intérêt à agir suite au retrait des actes litigieux.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

9 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600587

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’une demande de suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne à une ressortissante étrangère. La requérante invoquait l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l’absence de communauté de vie avec son époux français et le sérieux de ses études. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de titre de séjour en qualité d’étudiante étant une première demande et la présomption d’urgence étant écartée pour le renouvellement du titre de conjoint en raison de la fraude commise. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RACOUPEAU JULIE

24 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600127

Cette requête en référé suspension, présentée par la société ATC France devant le Tribunal Administratif de Toulouse, conteste l'arrêté du maire de Penne du 4 novembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. La société invoque l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et fait valoir que la décision contestée porte atteinte à l'intérêt public de couverture mobile. Sur le fond, elle soutient que l'arrêté constitue un retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire préalable, et que les motifs d'atteinte au paysage et de méconnaissance des règles de la zone agricole sont erronés. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la demande de suspension et d'injonction est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

30 janvier 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302340

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de l’entreprise XAS TP, qui demandait la condamnation de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de la Marne en Champagne pour des fautes liées à la signature et à l’exécution d’une convention d’amodiation. Le tribunal a estimé que les demandes indemnitaires étaient irrecevables en raison de la prescription de l’action en responsabilité contractuelle, et que la CCI n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles de la CCI, faute de preuve suffisante des sommes réclamées. La décision s’appuie notamment sur les articles 1304 et 2224 du code civil relatifs à la prescription extinctive.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500018

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A... et de M. F... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Gray du 8 juillet 2024, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux (création de fenêtres de toit et de façade, restauration de volets et d'enduit). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de consultation du gestionnaire de voirie, estimant que le projet ne créait pas d'accès à la voie publique. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, la création de fenêtres, même en grand nombre, ne portant pas atteinte au caractère des lieux en zone de protection du patrimoine. Enfin, les prescriptions de l'arrêté, reprises de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ont été considérées comme suffisamment précises pour assurer la conformité du projet.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

5 janvier 2026• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503545

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ATC France. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Aragnouet du 20 octobre 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'obligation de couverture du territoire. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du plan d'exposition aux risques et de l'intégration paysagère du projet.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

22 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506618

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506618.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401349

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société MBS d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation préalable d’exercer délivré par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RACOUPEAU JULIE

8 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500413

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le maire de Marguerittes a retiré le permis d'aménager délivré le 21 août 2024 à la société foncière Bama. La décision est annulée pour deux motifs : d'une part, la procédure contradictoire préalable a été méconnue, la commune ayant refusé sans motif abusif la demande d'audition de la société, en violation des articles L. 121-1, L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. D'autre part, le retrait est intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, en méconnaissance du délai légal de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La commune de Marguerittes est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507920

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or a résilié une convention d’occupation temporaire du domaine public conclue avec la SAS Airways Aviation Academy. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de la procédure de résiliation contractuelle et l’application des règles du code de commerce relatives au redressement judiciaire. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision contestée. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUPE, PEYRONNE & ASSOCIES

1 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Duran et Cie, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 imposant des prescriptions pour la restauration de la continuité écologique et un débit réservé de 3 000 litres par seconde sur le site des Moulins de Belvianes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'arrêté, relevant du plein contentieux de la police de l'eau, était conforme aux articles L. 211-1 et L. 214-17 du code de l'environnement, qui imposent une gestion équilibrée de la ressource en eau et la préservation de la continuité écologique, sans qu'une erreur de droit ou d'appréciation soit établie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUPE, PEYRONNE & ASSOCIES

25 novembre 2025• 5ème Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300171

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à contester la décision du préfet de l'Indre limitant la puissance maximale brute de son moulin à 2,36 kilowatts. La solution retenue est un simple constat de désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

18 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00145

Avocat : RACOUPEAU JULIE

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501329

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Enerlis d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’OPH « Habitat Eurélien » de lui communiquer des documents relatifs à des marchés de rénovation énergétique. En cours d’instance, l’office a communiqué les documents sollicités, après occultation des secrets industriels et commerciaux, conformément à l’avis de la CADA. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

10 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403421

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a relevé que le préfet avait, en cours d’instance, pris une décision explicite de rejet suffisamment motivée le 8 janvier 2025, se substituant à la décision implicite initiale. Il a également jugé que le requérant ne pouvait invoquer un défaut de motivation des rejets de ses recours gracieux et hiérarchique, faute d’avoir demandé la communication de leurs motifs. Enfin, le tribunal a estimé que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public, au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de ses condamnations pénales, justifiant ainsi le refus de renouvellement.

Avocat : RACOUPEAU JULIE

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401348

Refus d'agrément de dirigeant de sécurité privée par le CNAPS. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement de M. A, intervenu après que le CNAPS lui a délivré le titre sollicité. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RACOUPEAU JULIE

31 juillet 2025