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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion vers le Portugal et de l’assignation à résidence pris par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. B..., ressortissant portugais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 252-1 et suivants) et de la convention européenne des droits de l’homme (article 8).

Avocat : BAISECOURT

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206330

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de l'indivision D... contre l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Gauzens s'est opposé à une déclaration préalable de division de trois parcelles en lots à bâtir. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants et la qualité de mandataire de M. F.... Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le projet ne méconnaissait pas les prescriptions de l'article U1-3 du règlement du PLU relatives à l'accès à la voie publique. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUCOURAU JEAN-MARC

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511906

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., contestant un permis de construire initial délivré le 25 mars 2025 par la maire de Vagnas à Mme A..., ainsi que son permis modificatif du 7 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment l'urgence, présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, et plusieurs moyens propres à créer un doute sérieux, dont la méconnaissance des articles R. 111-2 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux réalisés (terrassement et défrichage) ne présentant pas un caractère irréversible de nature à justifier la suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : DESCOURS

15 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00328

Avocat : MARICOURT

15 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517851

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un récépissé de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 16 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DELCOUR

15 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300264

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 24 juin 2022 par le maire de Bordeaux à M. A... pour la surélévation d'une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient une méconnaissance des articles 2.1.5, 2.4.1.1, 2.4.1.1.2 et 2.4.1.2 du règlement de la zone UP1 du PLU, notamment une atteinte à l'architecture et à l'insertion urbaine. Le tribunal a jugé que le projet respectait les prescriptions applicables, en s'intégrant dans la séquence urbaine et en préservant le caractère de la construction protégée, et a donc validé la légalité de l'arrêté. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DUCOURAU

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510097

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer M. A..., ressortissant vietnamien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives, ce qui entravait son droit à se maintenir en France et sa liberté de circulation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAISECOURT

15 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304616

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de Mme C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d'Arpajon pour des fautes lors d'une abdominoplastie en 2016 (absence de sevrage tabagique préopératoire, suture sous tension, et retard fautif dans la gestion de la nécrose post-opératoire). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné l'établissement à indemniser la patiente pour ses préjudices, incluant l'assistance par tierce personne, les pertes de gains professionnels, et les préjudices fonctionnels et esthétiques, tout en réduisant certaines demandes à de plus justes proportions. Les montants alloués ont été fixés après application du barème de capitalisation et déduction des prestations versées par les caisses de sécurité sociale.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319790

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... et Mme C... tendant à l'annulation du permis de construire délivré le 20 février 2023 par la maire de Paris à la SCCV Cité Universelle pour un ensemble immobilier (bureaux, commerces, hôtel) rue de la Marseillaise (19e). Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure, de l'insuffisance du dossier de demande, et de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Paris. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité et a rejeté la requête, condamnant les requérants à verser 1 500 euros à la SCCV Cité Universelle au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501679

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'attribution de la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique pour ses déplacements extérieurs. Le tribunal a ainsi considéré que son état de santé ne justifiait pas la délivrance de la carte sollicitée.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

14 octobre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410395

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Administration Développement Immobilier (ADI) qui demandait l’annulation de l’arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le maire d’Arpajon lui a refusé un permis de construire pour un ensemble immobilier de 53 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, en raison du risque d’aggravation des inondations récurrentes sur la route d’Egly, lié au raccordement du projet au réseau d’eaux pluviales saturé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., agent de maîtrise titulaire de la commune de Saint-Avold, contestant sa révocation prononcée le 7 juin 2023 par le maire. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision et une erreur d’appréciation des faits. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision comportait les éléments de droit et de fait suffisants, et a écarté l’argument sur le maintien de chefs de sanction exclus par le conseil de discipline. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur le second moyen dans l’extrait fourni. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que les articles L. 532-5 et L. 530-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

13 octobre 2025• 8e chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02782

Avocat : DANICOURT NOTHUMB

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager initial (3 septembre 2021) et un permis modificatif (19 juin 2023) délivrés par le maire de Donneville pour la création de six lots à bâtir. Les requérants contestaient la légalité des deux permis en invoquant de nombreux moyens, notamment l’insuffisance et l’inexactitude des informations fournies dans les dossiers de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels, ainsi que des vices de procédure affectant le permis modificatif. Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, portant sur la composition du dossier, la conformité du projet aux articles UC 3, UC 4, UC 11 et UC 13 du PLU, la sécurité incendie, l’accessibilité, et la régularité de la procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01595

Avocat : CABINET LACOURTE RAQUIN TATAR AVOCATS

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203274

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E... d’un recours contre un titre de perception émis par la trésorerie de Grenoble, lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de primes et indemnités pour la période allant du 19 janvier au 24 novembre 2020, suite à sa révocation. Le tribunal a annulé le titre de perception, estimant qu'il était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les mois concernés par l'indu et se référait à une "paye d'octobre 2021" postérieure à la révocation de l'agent. Cette décision a été prise en application de l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, qui exige que tout titre de perception indique les bases de la liquidation.

Avocat : COUREAU

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203276

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de perception émis le 14 décembre 2021, réclamant le remboursement d’un trop-perçu de rémunération consécutif à sa révocation, ainsi que contre le rejet de sa réclamation. La juridiction a examiné la régularité formelle du titre, notamment au regard de l’obligation de motivation prévue par l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a annulé le titre de perception et la décision de rejet, en retenant un vice de forme, mais a rejeté les conclusions à fin de décharge de la somme, faute pour la requérante d’avoir établi le mal-fondé de la créance.

Avocat : COUREAU

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506535

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A... C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail jusqu’au 16 octobre 2025 et ne démontrait pas une situation de précarité particulière. Par ailleurs, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 426-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a pas été examiné au fond, faute d’urgence caractérisée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE COURREGES

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204059

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la sanction de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Douai. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 57-7-32 du code de procédure pénale n'avait pas été formé dans le délai de quinze jours suivant la notification de la décision. Le tribunal a ainsi accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice.

Avocat : MARICOURT

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCCV Les Frênes contestant les arrêtés des 15 mai et 26 juillet 2024 par lesquels le maire de Boust a refusé de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement de 14 lots. La société requérante soutenait notamment que ces décisions constituaient un retrait illégal d'un permis tacite né le 7 mars 2024, en violation des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les refus étaient justifiés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de la SCCV Les Frênes.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

2 octobre 2025• 7ème chambre